Man of Steel

Miss Bobby_Man-of-Steel
Ils auraient pu l’appeler Superman, ils ont choisi l’homme de fer et c’est tellement plus classe, judicieux. Je parle de Zack Snyder (le réalisateur) et de Christopher Nolan (le producteur).
Ce matin, quand je suis sortie de la projection, je n’ai pas vu un film de super héros, je n’ai pas vu un mec qui découvre ses pouvoirs, s’amuse avec et décide enfin de sauver le monde. C’est normal me direz-vous, Clark Kent découvre ses pouvoirs au fur et à mesure qu’il grandit.
Man of Steel, c’est l’histoire d’un enfant, d’un adolescent, d’un homme solitaire, un peu perdu, n’ayant pas vraiment de but dans la vie et ayant un grand respect de la famille. Toute l’histoire est narrée depuis Krypton jusqu’aux grands pas qui formeront le mythe que nous connaissons tous, et ce, dans une suite logique : comment acquiert-il son costume par exemple ? Comment va-t-il devenir Superman ? Je me suis posée toutes ces questions au début du film et j’ai eu, fort heureusement, toutes mes réponses.
Man of Steel n’est pas un film sur Superman, c’est un film sur un homme qui va trouver une raison de vivre. C’est ce qui en fait sa force.
Visuellement, c’est beau, certains rediront sur la destruction de la ville, moi je dis il ne faut pas s’attendre à se casser que deux ongles quand on est Kal-El. La 3D n’est pas indispensable, comme d’habitude et on regrettera une image trop sombre (avec ou sans lunettes).
On a plaisir à voir Russell Crowe en papa gâteau, Kevin Costner trop peu présent et c’est bien dommage tant son personnage est fort et émouvant, Michael Shannon incarne un Zod tout en puissance. Enfin, le héros : carrure en V, yeux bleus, sourire de tombeur, cheveux de jais, il est extrêmement difficile de ne pas flancher en voyant Henry Cavill. Seul bémol : Amy Adams, bien gentille, mais pas assez charismatique pour incarner Loïs Lane.
Certains voudront le comparer à la trilogie Dark Knight de Nolan (puisqu’on sent la patte sur Man of Steel), à mon sens, il est trop tôt pour les comparer : Superman n’en est qu’à ses débuts, même si le héros est égratigné, le récit déstructuré et qu’on ressent une certaine noirceur, il est difficile de faire un rapprochement avec Batman, aussi parce que les psychologies du super héros sont différentes. Je laisse ce raisonnement pseudo pompeux aux analystes dédiés.
Oui vous en aurez plein la vue, oui vous aurez de l’action, de la cape, du symbolique, mais Man of Steel reste un film centré sur le personnage de Clark Kent, son évolution, sa personnalité, bien loin de l’univers Marvel beaucoup plus tape à l’œil. Pour tout ça, j’ai adoré le film !
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Technique révolutionnaire pour gonfler son ego

Messieurs, dames,
J’ai la solution pour l’entretien de votre ego, celui-là même qui vous fait bomber le torse/la poitrine, redresser le dos et tortiller gentiment du fessier. Comme je ne suis pas radine pour un sou, j’ai décidé de partager avec vous ma technique révolutionnaire en quelques points (et là, j’imagine le mec faisant sa prez – oui, parce qu’on ne dit pas présentation dans la com’ – powerpoint en réunion, chemise blanche auréolée sous les bras, lunettes glissantes, mains moites et bonus qui vaut dix points : la salive sèche aux commissures laissant des petites marques blanches, qui fera que forcément vous serez focalisé là-dessus au lieu de l’être sur sa prez et vous vous demanderez pendant tout son speech quand il aura la bonté d’esprit de boire ET d’essuyer ces trucs dégueulasses avant que vous ne le fassiez à sa place, bon sang !). Vous dénoterez grâce à votre sens de l’analyse que j’ai subtilement glissé l’adjectif révolutionnaire pour attiser votre curiosité et parce que toute technique émanant du génie est forcément révolutionnaire ! A + B = D !
L’auto-cirage de pompes : c’est fait !
Ça va, j’arrive aux faits, bande d’impatients !
Mise en situation :
J’étais invitée dimanche dernier à un brunch de pendaison de crémaillère de Perush et de Y-M. où il fallait apporter quelque chose à manger/boire (sauf si tu as un compte en banque chargé en zéros et que tu peux te permettre de payer de quoi se restaurer à trente personnes). J’avais décidé de ramener des pâtisseries et Perush me connaissant depuis maintenant cinq ans, m’ayant forgé une réputation solide en matière de sucré, je me devais d’être à la hauteur.
Technique :
1. Définir la tâche pour vous mettre en valeur. Comme vous l’aurez compris, j’ai choisi la pâtisserie. J’aurais pu miser sur la poterie pour leur offrir un vase ou un cendrier, mais n’ayant aucun points de compétences (oui, je rejoue aux Sims 3, ça se voit tant que ça ?!), j’ai préféré mettre mes atouts sur un loisir que je pratique depuis ma plus tendre jeunesse.
2. Définir une motivation. La mienne n’était pas compliquée, j’avais envie de frimer. Qu’à la vue de mon gâteau, les personnes présentes (et les hôtes) fassent : waouh !
3. Définir le niveau de la tâche. Je sais que Perush adore les cupcakes, surtout ceux salés (ça entre en partie dans la case pâtisserie, puisque cela reste des cupcakes). Certes, j’aurais fait plaisir à l’un des hôtes, sans toutefois surprendre, et je ne mentionne pas le transport. Il fallait quelque chose de nouveau, quelque chose qu’on ne voit pas en France, faire une recherche d’association de saveurs et de plus ou moins transportable (sans crème dessus). Et surtout, fallait que ça soit beau. Mon choix s’est orienté vers un gâteau, à mi chemin entre un Victoria sponge cake et un naked wedding cake, assez conséquent pour trente personnes. Je précise que cela me faisait office de défi, car je n’avais jamais fait ce gâteau, ni les associations et encore moins la crème qui m’est passée par la tête (dont je garde jalousement le secret).
4. Rassembler tous les moyens pour la mise en œuvre. Bon bah fallait que j’aille faire les courses et tenter de ne pas me retrouver coincée en cas de gâteau pas assez épais (c’est exactement ce qui s’est passé, j’ai dû en faire un deuxième).
5. Calculer le temps de réalisation. J’étais un peu juste et je suis arrivée du coup avec un peu de retard, fallait bien que je finisse mon gâteau !
6. Envisager les obstacles. Pour ma part, ce fut le transport sans rien abîmer, sans tomber, sans me faire écraser dans le métro. ET la possibilité de trouver sur place un(e) concurrent(e).
7. Être modeste. Je ne l’ai pas fait, mais j’aurais dû. Quand vous arriverez sur place, ne pas oublier de préciser à vos hôtes que bien sûr vous avez préparé un p’tit gâteau vite fait afin de ménager l’effet au déballage.
8. Bomber le torse devant les invités. Et jouer le timide ! Mon gâteau a été réservé pour la fin du brunch, servi avec le champagne, quand la table fut débarrassée. J’ai eu le droit à des applaudissements, j’ai plus ou moins rougi. Je me suis amusée à répondre aux invités sur le contenu dudit gâteau et à voir leurs réactions en entamant leur parinette (définition : c’est une petite part, le mot ne vient pas de moi, mais j’aime bien). Tout le monde a apprécié (sauf si certains ont menti).
Conclusion :
J’avais envie de frimer en ramenant un beau et bon gâteau, j’ai réussi !
État du gonflement de l’ego : 200%.
Je vous montre ce que j’ai fait tout de même.
Gâteau façon Victoria sponge cake amande, fourré framboise et crème à la rose, glaçage à la rose
Miss Bobby_Victoria
Miss Bobby_Victoria
Miss bobby_Victoria
Et son petit frère que j’ai fait pour mes parents (je remercie le livreur dominical pour le beurre et les œufs qu’il me manquait).
Miss Bobby_Victoria
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L’Oréal réinvente les couleurs

Il y a fort fort longtemps, dans un village lointain peup… ah non ! Ça c’est Astérix ! Il y a fort fort longtemps, deux ans exactement, certains lecteurs fidèles s’en souviendront peut-être, j’avais écrit un article où je me transformais en blogueuse MODE. J’avais eu envie d’essayer, suite au vide dressing de Violette, cet exercice de style qu’est l’article de la modeuse.
En gros, il faut parler de fringues évidemment, les prendre en photos et LE PLUS IMPORTANT : se faire prendre en photos avec lesdits vêtements.
Bon, où est-ce que je veux en venir ? La Meilleure avait pris des photos de moi, j’avais peinturluré ma tronche pour éviter que l’on me reconnaisse dans la rue, j’avais les cheveux bouclés à l’époque et pour le coup, je les avais colorés en rouge toujours grâce à mon ami Photoshop.
Eh bien maintenant, plus besoin de Photoshop (enfin, juste pour donner un peu d’éclat, vu le temps pourri), la couleur se trouve bien sur ma tête et oui, c’est bien du rouge (j’ai mis du temps à me débarrasser du cuivré/orange manga/Leeloo d’avant New York).
Alors, pour la nostalgie, vous retrouverez un lien qui pointe vers l’article spécial mode (voir ci-dessus) et puis, tant qu’à faire, voici une photo de ma nouvelle couleur (je laisse pousser les cheveux, ça faisait longtemps) :
Miss Bobby_In Red
Le croquage de pomme, c’est cadeau !
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Joséphine : Critique et concours

Miss Bobby_Josephine
Je connaissais le blog de Pénélope Bagieu, mais je n’avais jamais lu sa bande dessinée Joséphine. Je ne pourrai donc pas vous dire si l’adaptation est bonne, mais je peux au moins vous dire ce que j’ai pensé du film. Marilou Berry (et sa trentaine de kilos en moins – admiration) prête ses traits à Joséphine, trentenaire blondinette, girly pas que sur les bords, un fessier plus que rebondi à faire pâlir Beyoncé, célibataire, langue de vipère au bureau (tient, ça me rappelle quelqu’un).
Pour reprendre Cliffhanger, Joséphine, enfin Jo pour les intimes, c’est la Bridget Jones à la française, en plus pétillant. Joséphine, c’est une sorte de mojito à la framboise bien frais, alors que Bridget Jones est plus un chocolat chaud. Je reste dans la thématique des boissons.
C’est le genre de film qui passe nikel un soir d’été (ça tombe bien, hier un soir d’été), 1h30 qui passe très vite. C’est un film couru d’avance, typiquement pour les filles, toutefois, c’est cocasse, plein d’humour et on s’accroche à Jo. Et puis faut dire que Marilou Berry dans un rôle à contre emploi (la shoppaholic qui se fait draguer dans la rue) lui va à ravir et elle a beaucoup de charme.
Donc on y va pourquoi ? Parce qu’on est une fille, on se reconnaîtra forcément dans le film, on décomplexera sur notre popotin, on évitera de mentir à ses copines, ça nous reboostera si on a un p’tit coup au moral et puis, on se dira que c’est trop cool d’avoir un chat qui s’appelle Brad Pitt.
Date de sortie : le 19 juin.
Du coup, comme j’ai bien aimé, j’ai envie de vous proposer un concours : 10×2 places à gagner (si ça c’est pas top moumoute – pardonnez-moi cette digression, en plus je n’aime pas cette expression).
Comment faire ? Vous regardez la bande-annonce et vous répondez aux questions. Fastoche. 
Le concours n’est pas autorisé aux moins de 18 ans, limité à la France Métropolitaine et aucune participation ne sera prise en compte par commentaire.
 Synopsis :
Joséphine, 29 ans trois-quart, obnubilée par la taille de ses fessessource de tous ses problèmes, n’a toujours pas trouvé l’homme de ses rêves-non-fumeur-bon-cuisinier-qui-aime-les-chats-et-qui-veut-plein-d’enfants..
Sa seule consolation, c’est qu’elle vit avec Brad Pitt… consolation de courte durée puisque c’est son chat. Quand sa sœur lui annonce son mariage, c’est la goutte d’eau qui fais déborder la tasse à café.
Elle s’invente alors une histoire d’amour avec un riche chirurgien brésilien qui lui a demandé sa main et l’emmène vivre au bout du monde.
Facile à dire… Ce (petit) mensonge va l’entraîner dans un tourbillon d’aventures.
Vous avez jusqu’au 16 juin inclus pour participer.

[Vous pouvez aussi me suivre sur Twitter : https://twitter.com/MissBobbyD

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