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2011, c’était…

 
- La rencontre avec M. alias Mr Apple
- Un chouette travail
- Des rêves devenus réalité
- Une belle amitié naissante avec M.
- Des rencontres artistiques passionnantes
- De superbes photos souvenirs
- Plein de surprises
- Des mots qui donnent le sourire
- Une chance inouïe
- Des moments de partage
- Des étoiles dans les yeux
- Intouchables (et toutes les premières fois qui vont avec)
- Des personnes enfin oubliées
- Et ma famille, toujours présente même dans les mauvais moments
On se retrouve en 2012 (si tout va bien), j’ai un avion à prendre pour Toulouse (mon baptême de l’air, mieux vaut tard que jamais). Si je passe par la catégorie « Journal de 20h », sous catégorie « crash d’avion », ce fut un plaisir de vous partager mes grandes joies et mes petites peines. Sinon, fêtez bien cette fin 2011, parce que l’année prochaine, vous ne pourrez pas le faire, nous serons tous morts avant!
Je vous souhaite un bon réveillon et je vous embrasse!
B.
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Dans la famille « je rencontre des stars », je voudrais…

Il y a des semaines qui se suivent et qui se ressemblent à peine et puis, il y a des semaines comme celle du 12 décembre, où je me dis que j’ai beaucoup de chance en espérant que cela continuera encore longtemps. Ainsi, mardi 13 au matin, je me suis levée avec le vent, la pluie et le froid, tout en essayant de percuter que j’allais voir A Dangerous Method et surtout que j’allais rencontrer David Cronenberg. Et puis, quand on vous dit que vous allez déjeuner jeudi 15 avec Guillaume Canet, Leïla Bekhti et Cédric Kahn (équipe d’Une vie meilleure), tout ça en une semaine, vous avez du mal à y croire. Vous me direz que pour certaines personnes, c’est leur quotidien et que plus rien ne les surprend. Ce n’est pas encore mon cas, je n’en suis pas du tout à ce stade.
Un jour, peut-être.
 
 

On sent qu'il est habitué aux photos pour regarder mon objectif.

 
En attendant, je profite de ma naïveté, de ma curiosité, de ma surprise et du plaisir que cela me procure de rencontrer des personnes avec du talent. Car avant tout, c’est cela qui m’intéresse, hormis le côté célèbre sur lequel je ne crache pas, ces personnes-là sont capables de performances que j’admire, plus particulièrement les acteurs (trices) qui arrivent à faire abstraction de leur personnalité pour s’imprégner complètement d’un rôle au point de me bluffer. Des personnes qui parlent de leur métier avec passion, qui exposent leur point de vue sur le propre film et qui du coup, vous fait ouvrir vos yeux sur de nouvelles perspectives.
Je profite à fond d’avoir des étoiles plein les yeux!
Joyeux Noël à tous!
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Les Tribulations d’une caissière

Il faut avoir un minimum de sensibilité, de rêves et d’espoir pour aller voir ce film. Si vous êtes un/une pessimiste fini(e), si votre leitmotiv est « tirer plus la tronche pour qu’on ait plus pitié de moi », la vie est trop injuste, etc., ce film n’est pas fait pour vous et le cinéma en général non plus. Cependant, s’il y a un coeur qui bat là-bas dessous, alors vous ne pourrez qu’être touché pas Les Tribulations d'une caissière. Mi-conte, mi-réalité. La chaleur de l’amour face à la froideur des néons. Ce film, inspiré du blog, puis du livre « Les Tribulations d'une caissière », nous rapproche du quotidien des caissières (enfin, plutôt des hôtesses de caisse) de la grande distribution. Une vie rythmée par les bips, les clients qui dépassent la limite du désagréable et une cadence digne d’un marathonien. C’est ainsi que nous suivons Solveig, un rayon de soleil chez Parody, qui encaisse tant bien que mal les réflexions désobligeantes des consommateurs (je la comprends). Et puis un jour, la neige, la glissade et lui, Charles, celui dont on ose à peine rêver tant il sort d’un conte de fées. C’est beau, l’amour vole comme un flocon qui se pose sur le bout du nez.
Mais alors, qu’est-ce que j’en ai pensé?
Selon le réalisateur Pierre Rambaldi, il fallait créer un contraste entre ce qui se passe dans le supermarché et en dehors, le tout entouré de lumière. Pour le côté lumineux, c’est totalement réussi. Une très belle image, une douceur ambiante, c’est féérique. Le choix des acteurs est également pertinent : Déborah François et ses boucles blondes font qu’on ne peut rien lui refuser. Même en tant que femme, je tomberais volontiers amoureuse d’elle… bon, elle passe après Nicolas Giraud tout de même. Tout est dans le charme, le romantisme, un accro à l’art et aux mots. Un couple qui fonctionne.
Malgré mon retour vers l’adolescence, mon cœur allégé par cette romance fantasmée, j’aurais aimé un fossé plus creusé, plus de clients odieux et plus de froideur du côté de la grande distribution. Probablement la faute à Déborah François qui illumine même les lieux sans âme. On sent toutefois que le métier (oui, c’est un métier) de caissière n’est pas facile, qu’il faut se retenir pour ne pas répondre aux injures des clients. Je pense qu’il vous fait apprécier le moindre petit bonheur.
Allez voir le film pour rêver, un peu, et surtout, pour enfin considérer votre caissière qui a autant d’humour que vous.
PS : Et lisez Les Tribulations d'une caissière d’Anna Sam : bourré d’anecdotes, drôle et léger. Ça se lit comme on mange un petit pain.
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Un gâteau si simple et si bon

Je voulais juste vous montrer quelques photos de ce qui est pour moi l’un des meilleurs gâteaux que j’ai mangé. Une simplicité enfantine, mais deux ingrédients secrets qui font la différence ce qui lui donne un goût si particulier. Je ne suis pas à l’origine de ces parts de bonheur, c’est La Meilleure qui a fait ce joli (et très bon) gâteau fourré à la confiture. Et en même temps, c’est normal qu’il soit délicieux, c’est celui de La Meilleure!
 
 
 
 
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