Archives Mensuelles: juin 2014

Les tourtereaux du métro 

Parce qu’on les a tous croisés…

Attention, pas ceux de vingt piges, pire, des trente piges bien sonnées. Madame/mademoiselle (je n’arrive pas à définir) est exubérante, elle rit fort pour montrer à quel point elle est heureuse. Il n’y a qu’à la voir pour constater qu’elle aime se faire remarquer et que c’est elle qui prend le dessus sur monsieur (de par la taille et par le caractère). Autant, un couple d’ados, bon, ça peut être attendrissant, ça se fait des bisous et ça ricane, mais un couple de cette trempe, comme elle a envie de se faire remarquer, qu’est-ce qu’elle fait ?! On passe à l’effet ventouse puissance 10 (pour déboucher les toilettes, il n’y a rien de mieux), bruits de succion et grosse pelle en apnée ! Sans oublier entre chaque prise d’air, un rire profond. C’est vendeur, n’est-ce pas ? Bon appétit !

De la glu quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

Rendez-vous sur Hellocoton !

La trop polie du métro 

Parce qu’on ne l’a pas tous croisée…

Normal, c’est une licorne.

Suite au lance-flammes de la semaine dernière, je vous propose une suite ou plutôt une antithèse. Ça ne sera pas vraiment un dézinguage, mais une constatation. Rappelez-vous, je vous mentionnais le manque cruel de politesse des gens. Figurez-vous que le contraire existe… envers eux-mêmes. Ça se passe aussi dans le métro, je suis assise à côté d’une femme. Elle éternue. Vous et moi, lorsque nous éternuons, nous mettons notre main devant la bouche (pour les plus propres d’entre-nous) et ça s’arrête-là. Madame, elle, s’excuse ET se dit à elle-même : « à mes souhaits ! ». On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Elle a raison. La question étant : est-elle aussi polie avec les autres ? Le mystère reste entier.

En revanche, faut qu’elle change de parfum, l’Eau de Cologne bon marché ça fait mal à la tête et ça abîme la cloison nasale.

Une trop polie quoi !

Le jury délibère encore pour l’éradication au lance-flammes !

Rendez-vous sur Hellocoton !

L’impolie du métro 

Parce qu’on l’a tous croisée…

Tout partait du bon pied, en l’occurrence le mien. Je portais des spartiates, le métro était en mode sardines, jusque-là, rien d’anormal. Quand soudain j’ai ressenti une douleur incroyable partant du pied et remontant dans la jambe. Je venais de me faire marcher sur le pied, mais bien comme il faut, vous savez, au point de vous faire swinguer (rien d’anormal non plus). J’ai eu un réflexe de base (naïve que je suis) : je me suis retourné pour accueillir avec bravoure un « pardon », voire un « excusez-moi, je ne vous ai pas fait mal ? » (pour les plus bavards). À la place, j’ai eu un moment de surprise : « tiens ? J’ai marché sur quoi ? Un gros caillou ? », un léger regard dédaigneux et… un silence. OH ! T’as cru que tu étais à la plage ?! C’est mon pied que t’as écrasé, pas un p***** de galet ! Et l’excuse est vendue en option m**** ?! Est-ce que quelqu’un pourrait me dire à combien est côtée l’excuse pour que les gens en soient aussi avares ? Ça ne coûte rien et ça évite aux personnes comme moi de les fustiger sur le net ! Pas possible ! Et l’autre abruti qui se marrait en me voyant sautiller. J’ai mal duc** ! La civilité et la politesse, ça s’apprend et c’est facile.

Une c******* quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Les bûcherons des villes 

Parce qu’on les a tous croisés…

Je ne sais pas qui des chinois ou des hipsters finiront par conquérir le monde (Minus). Il y en a partout, c’est une invasion. Ils s’approprient tout, imposent leurs propres règles, pour peu qu’ils aient du pognon (en général, ils en ont) en ayant investi dans un nouveau concept de burger (plus moelleux, plus bio, plus trendy/hype/in – toujours en anglais, le hipster ne parle pas français, ça fait tâche – et toujours plus cher, parce que notre viande vient du fin fond de la cambrousse des Alpes couplés aux Pyrénées, nos produits sont écolos – bobos – chics – senteur fraîcheur d’été), ils se prendront pour les rois (pas du pétrole, ça c’est sûr). Le fric, le slim, la barbe, le bonnet, la chemise bûcheron, le poil luisant (beurre de karité et huile de pois chiche obligent) – même principe chez les femmes hipsters. Vous aurez beau leur interdire de fumer dans un lieu public, l’interdiction, ils ne connaissent pas.

Que donnerait un combat entre un hipster et Chuck Norris ? Je demande à voir.

Il y a assez de burgers dans la capitale, allez coloniser la province quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

PS : Je dédicace cet article à J. qui a récemment fait les frais d’une irruption d’hipsters.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Scroll To Top