J’ai découvert un nouveau blog pas plus tard qu’en début de semaine dernière. Il s’appelle United States of Flo et la demoiselle en question y parle de son voyage aux États-Unis, ses découvertes culinaires et d’autres choses que je n’ai pas encore vu, car je n’ai pas eu le temps de fouiller. J’ai vu USA et cuisine, j’étais déjà conquise.Elle a eu ce qu’on appelle un tag, c’est-à-dire qu’un(e) blogueur(se) l’a désignée pour répondre à quelques petites questions, histoire d’en apprendre davantage. Je n’y ai jamais eu le droit, probablement à cause de mon impopularité, mais bon, cela ne m’a pas empêchée de vivre. Elle a répondu au questionnaire, en a créé un nouveau et a tout simplement tagué ses lecteurs. Je le trouvais sympa, pas trop prise de tête, du coup, j’y ai répondu. Avec un peu de chance, vous apprendrez deux-trois trucs me concernant.- A quoi tu ressemblais à 11 ans ?Mes cheveux noir de jais, encore un teint mat, pleine d’innocence (normal à cet âge), timide, sérieuse et appliquée à l’école. Depuis, il y a eu le passage à l’âge adulte.- Quel est le pays/la ville que tu rêves de visiter ?
Les États-Unis et spécialement New-York. Une grosse concentration de cultures, de nourritures et de choses à découvrir.- Tu gardes la moutarde au frigo ou dans un placard ?Dans le frigo !- Quel est le dernier DVD que tu as acheté ?Grâce à la magie des soldes, j’ai acheté non pas 1 mais 5 DVDs et 3 Blu-Rays. Deux fois, pour être plus précise. Et je viens de craquer pour le Blu-Ray de Drive.- Y’avait quoi sur les murs de ta chambre quand tu étais ado ?Des posters de boys bands ET de Leonardo DiCaprio.- Quel est ton pécher mignon ?Les pâtisseries, j’ai du mal à résister. C’est beau et en plus c’est bon (un peu comme les hommes).- Plutôt chat ou chien ?Chien. J’ai découvert sur le tas une allergie au chat et c’est dommage, car je les aime bien.- Ta chanson remonte moral ?Je n’en ai pas. J’ai plus un, voire des films remontent moral.- On t’offre un billet d’avion pour NY, quel est le premier endroit que tu vas visiter ?Aucune idée. L’Empire State Building probablement.- Quelle est ton interprétation de la fin d’Inception ?J’ai été surprise sur le coup. Et comme j’ai une préférence pour les fins heureuses, je me suis dit qu’il retournait enfin auprès de ses enfants.- Plutôt sucré ou salé ?Les deux. Après, c’est selon les périodes, avec une légère tendance pour le sucré.
Cela faisait longtemps…2010 si mes souvenirs sont bons et cela a couru jusqu’à début 2011. Oui, cela me paraît être une éternité un an.Un an où j’ai croisé quelques hommes que j’ai trouvé agréable à l’œil nu, où je me suis dit : « pourquoi pas ».Et puis, il y a eu janvier 2012 et son trop plein d’émotions diverses. Ce mois sur qui nous mettons beaucoup d’espoir, c’est sur lui que reposera la tendance pour les six prochains mois… au moins.Mon janvier 20102 m’a donnée de bonnes leçons, a fait revenir l’harmonie au sein de ma famille, a instauré de plus grosses responsabilités dans mon travail. Cependant, il a également fait entrer ces choses qui avaient disparu depuis un an, certes qui peuvent manquer, tout en faisant souffrir (c’est mon cas), ces (terribles) choses incontrôlables et que je redoute : LES SENTIMENTS (musique qui fait peur). Ceux-là mêmes qui occupent votre esprit 80% du temps, ceux-là mêmes qui vous font ressentir ce maux redouté qu’est le manque, ceux-là mêmes qui vous font douter de tout, ceux-là mêmes qui vous rendent morose.Je dirais plutôt les sentiments non-partagés (enfin, probablement -> excusez-moi, c’est l’espoir qui parle). Finalement, je n’aime pas particulièrement ce que fut ce janvier 2012. Les sentiments apportent trop de problèmes et de complexité.Heureusement, je me console avec L'Amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder, en version papier. De l’Amour sous sa meilleure forme : le cynisme. Du coup, le livre me sied plutôt bien, même si l’auteur aurait pu aller plus loin dans l’humour noir. C’est un sujet facile pour être caustique.À l’heure actuelle (pour être classe, j’ai voulu mettre « au jour d’aujourd’hui », mais je ne suis pas sûre que tout le monde aurait pris cette supercherie au cinquième degré), j’attends de me réveiller de ma gueule de bois amoureuse, de reprendre enfin mes esprits.
Radiostars est un premier film français… réussi. Une bonne surprise, bien pour ça que je vais m’attarder ici pour vous convaincre d’aller le voir.Radiostars nous raconte quoi comme histoire?Blast.fm, la radio qui cartonne en France et son émission vedette, numéro 1 : le Breakfast Club (appelé plus communément dans le jargon, le morning, l’émission matinale). Le Breakfast Club est emmenée tous les matins par Arnaud le bougon (Clovis Cornillac) et son équipe (Manu Payet, Pascal Demolon, Benjamin Lavernhe, Côme Levin) et le petit nouveau, Ben (Douglas Attal). La veille des vacances, le directeur d’antenne leur annonce la couleur : ils sont passés numéro 2 et pour reconquérir le cœur des Français, ils vont devoir partir en tournée dans les patelins paumés.Je me suis fendue durant tout le film d’un sourire et même de rires. J’ai également été touchée. Je ne sais pas comment vous parler du film, toutefois, je peux vous dire que je retournerai le voir avec plaisir.Quand vous irez voir le film (parce que vous écoutez toujours mes conseils avisés), vous allez manger plusieurs niveaux d’humour, plusieurs types de « vannasses » (pour reprendre l’expression) et croyez-moi, vous allez rire. Si vous ne connaissez pas l’actrice Alice Belaïdi, vous ne l’oublierez plus : un passage éclair de deux minutes, mais qui vous marquera un bon moment. Vous serez attendris, parce qu’après tout, les mecs qui font de la radio ont aussi des sentiments, ce ne sont pas que des voix. Vous allez être épatés par la qualité sonore : vous aurez l’impression d’être dans leur studio tellement l’acoustique est bien retransmise.Romain Lévy s’est très bien débrouillé pour servir un film rythmé, bien réalisé, avec une bande son recherchée (il y a de très bons titres sur la bande originale) et des dialogues travaillés.J’ai tout de même un tout petit bémol, il en fallait un, qui ne gâchera pas pour autant votre plaisir (promis) : Douglas Attal (et son personnage) est de trop. Je ne sais pas si c’est le rôle qui veut ça ou si le jeune homme n’a pas vraiment de talent, mais il est mollasson. Et j’aurais aimé que Ben nous fasse plusieurs démonstrations de son écriture.J’ai fini de regarder le film avec un énorme sourire, c’était chouette (super argument, je sais).Certains diront que la fin est convenue, je n’en fais pas partie.Je récapitule, on aime :Clovis Cornillac en râleur/casseur.L’inspiration du film sur la vie de Manu Payet.Les blagounettes, jeu de mots et bonnes grosses vannes.Le son qui vous donnerait envie de devenir animateur radio.La bande originale qui déchire.Et vous y allez quand? Les infos en dessous les enfants!
Le Regret. Ce grand maux rongeur et vicieux. Un maux que j’essaie autant que je peux de rayer de ma vie, mais en ce début d’année, je n’ai pas réussi.J’en ai beaucoup en stock (heureusement, ceux-là passeront vite), car je n’ai pas eu la sagesse d’esprit d’écouter mon entourage, d’être attentive aux NOMBREUX signes avant-coureurs, de me laisser guider par mon instinct et de ne pas être naïve. J’ai préféré n’en faire qu’à ma tête, comme d’habitude et le bout du couteau est venu gentiment se planter dans mon dos. Depuis septembre 2011 je le savais, je le sentais et je n’ai rien fait. J’ai choisi à la place de me faire manipuler, de me faire culpabiliser, d’être trop gentille et de me faire pourrir la vie (jusqu’au 1er janvier), pour quoi au final? Un grand comique de pacotille. J’ai donc de gros regrets envers moi-même, car je n’ai pas voulu voir ces gros signaux rouges clignotants qui me disait de tout arrêter. Soit dit en passant, j’ai quand même appris plusieurs leçons au passage, dont celle-ci (il aura eu le mérite d’avoir raison sur cette unique chose) : je repense trop au passé et en ce soir du 06 juin 2008, j’aurais dû laisser le passé à sa place, soit à au fond de la poubelle.Les « autres » regrets viennent d’une mauvaise nouvelle qui est tombée aujourd’hui et qui me ramène à des réflexions, à ces possibles regrets que je pourrais avoir si un gros malheur arrivait. Toutes ces choses que je n’aurais pas dites :- À ma famille : à quel point je les aime (même s’ils le savent), qu’ils sont comme mon cœur, ils me font vivre. Je n’ose imaginer le jour où ils partiront. Ils sont mon essence de vie, ma source.- À A. (anciennement T.) : j’aurais pu le détruire, mais que j’ai eu la délicatesse et la grandeur d’esprit de ne pas utiliser tout ce qu’il a pu me raconter contre lui (ce qui n’est pas réciproque. No comment).- À cette fille, qui m’a tant fait de mal : comme je lui avais dit lors de sa démonstration écrite pseudo haineuse, il y a toujours un retour de bâton. La vie c’en est chargée à ma place. Je la plains. Profondément.- À un certain A : j’aurais voulu le connaître et découvrir ce qui se cachait derrière ses courbettes philosophiques (et Dieu sait qu’il doit s’en cacher des choses sympas là-dessous).- À M. : je ne lui répéterai jamais assez à quel point je suis désolée et je m’en veux pour ce 31 (et surtout le lendemain) plus que miteux.- À Mr. Apple : il m’a échaudée.- À A. (anciennement Peanuts) : je lui laisse l’hypocrisie enrobée d’un smiley. Je ne suis pas douée à ce jeu-là et elle excelle dans ce domaine.- À A., qui fut ma greluche : parfois il me manque, il faisait partie des piliers.Certaines personnes seront maintenant au courant.À toutes les choses qui ne me viennent pas à l’esprit, à toutes ces personnes oubliées et qui m’apportent beaucoup.