Archive for the Category »Bobby lit «
Aujourd’hui, un livre (on dirait le titre d’une émission télévisuelle). Un bouquin qui à première vue peut paraître ennuyeux à lire, aux données pompeuses, plein de statistiques en tout genre… Eh bien non. Je me suis plantée ! À ma très grande surprise, ce premier numéro des Sagas du jeu vidéo - consacré à mon chouchou : Assassin’s Creed - est très intéressant. Non seulement il se lit vite, mais en plus il vous rendra encore plus intelligent. Après lecture, vous pourrez briller en société et épatez vos collègues de travail en sortant des anecdotes sur le jeu, sur ses origines, sur les époques évoquées, etc, etc. Incollable je vous dis !
Le support démarre aux fondements d’Ubisoft (troisième développeur mondial tout de même le petit français), en passant par la création de l’histoire d’AC, l’univers jusqu’au décryptage. Ce livre est tout bonnement fascinant pour les passionnés de la saga et les moins passionnés d’ailleurs. Il éclaire les points clés de l’Histoire évoqués dans les opus (pour ceux qui auraient séché les cours), les influences, la genèse… S’il y a des choses qui ne sont pas claires pour vous (ce qui fut mon cas), croyez-moi que maintenant, tout est rentré dans l’ordre. Je me suis rendu compte qu’il y avait pas mal de faits que je ne savais pas concernant le jeu (en partie, car elles ne sont pas révélées ou alors, je suis passée à côté). Les plus curieux d’entre vous seront ravis de lire ce livre. J’ajouterai aussi qu’il est très bien illustré, à renfort de dessins ainsi que de captures d’écran. J’arrête de vous en dévoiler. Le mieux étant de se plonger directement dedans, sans aucune hésitation. Petit détail : il passe les trois opus en revue et pour ceux qui n’ont pas encore testé Brotherhood (comme moi), ces parties sont mises en évidence afin d’éviter les révélations. Si vous voulez vous faire ce petit cadeau, il vous coûtera 16€. PS : Posez-moi une question pour voir si je peux y répondre ?
Pour vous changer de toujours me lire (je sais que vous m’adulez), ce soir, j’invite à diner Hélène, qui nous parle d’un bouquin qui me plait bien. Histoire de mettre un peu de rose dans ce gris si parisien.Petit défi du jour : tenter de partager quelque chose que j’aime avec des personnes que je ne connais pas et qui ne me connaissent pas non plus, en même temps ce n’est peut-être pas plus mal pour leur santé mentale !Parlons peu, parlons bien ; après mûre réflexion, j’ai décidé de vous parler d’un livre qui m’a beaucoup plu et qui m’a bien aidée à vivre plus joliment !Juste pour la petite histoire, ce livre m’a été offert il y a quelques années alors que je venais de me casser la jambe en plein été, et adolescente, autant vous dire que je n’étais pas au mieux de ma forme. Il m’a rendu le sourire. Depuis il est toujours auprès de moi et il est régulièrement lu et relu par moi et mon entourage.
Ce petit livre n’est pas une potion magique, ni un remède à tous les problèmes, il vous donne juste des conseils, des propositions ou des maximes pour apprivoiser votre bonheur au jour le jour.Voici quelques exemples de ce qu’il pourra vous apporter :- soyez simple- apprenez à faire les pâtes comme un dieu- croyez au coup de foudre- si vous n’en avez jamais mangé, goûtez-en un peu- apprenez à dire non plus souvent- étirez-vous comme un petit chat devant la cheminée- apprenez à goûter le silence En tout, il ya en 512. Je vous laisse découvrir par vous-même les autres et le bonheur qui en découle.La Vie En Rose : Mode D’EmploiÉdition : Albin MichelAuteur : Dominique GlocheuxJ’espère avoir pu partager quelque chose de bon avec vous ! Évidemment, j’attends vos commentaires et vos impressions !Espérons que la propriétaire est satisfaite………HélèneLa proprio est très satisfaite. Tu reviens quand tu veux partager quelque chose avec nous et n’hésites pas à nous donner tes impressions sur les bêtises que j’écris !
Aujourd’hui, j’ai envie de parler de livres ou plutôt, d’un auteur que m’a conseillée un certain A. Pas celui que vous connaissez (la grande greluche), pas ceux que vous avez pu croiser. Un nouveau, tout droit sorti d’un rêve. Cet A. m’a proposé de lire du Christian Bobin. Je ne sais pas s’il vous est familier, mais pour moi, c’était un illustre inconnu.Dieu sait qu’il est difficile de cerner mes goûts (même moi j’ai du mal parfois), il avait une chance sur des centaines de tomber juste. C’est à ma grande surprise que Bobin m’a plu, même plus que je ne l’imaginais. Quand vous lisez du Bobin, vous faites le vide complet dans votre tête pour accueillir la poésie, le rêve, la pointe de philosophie, les phrases coulées dans les champs de fleurs. Pour ma part, je me suis retrouvée dans certains de ses écrits. Je me suis demandé s’il ne lisait pas mes pensées, mes sentiments. Son sujet de prédilection est l’amour, le vrai, le profond. J’ai compris pourquoi je le comprenais si bien d’ailleurs… les gens amoureux se reconnaissent dans ces états d’âme.Toutefois, j’apprécie largement moins quand il parle de religion, de Dieu. C’est contraire à mon « éthique ».Alors, j’ai commencé par en lire un, sans grande conviction. Oui, je suis pessimiste quand on fait des choix pour moi. Faut croire qu’il y a des exceptions. Du coup, la bibliothèque n’ayant que quelques ouvrages de Christian Bobin, j’ai investi. Ils attendent sagement que je finisse Salinger, qui me plaît beaucoup moins. Il ne m’évade pas Salinger, il me fait regretter Bobin.J’ai particulièrement aimé L’Inespérée, Une Petite Robe de Fête et Tout le Monde est Occupé. Les deux premiers sont des recueils de nouvelles. Le dernier, une histoire d’amours et d’enfants. Cela va de soi que je vous les conseille si vous appréciez ce genre de livres poétiques, d’autant plus si vous avez un jardin à votre disposition pour vous prélasser.Quelques citations :«L’amour vient sans raison, sans mesure, et il repart de même. Quand il est là, on ne peut plus rien. »« Avec le regard simple, revient la force pure. »« Il n’y a pas de connaissance en dehors de l’amour. Il n’y a dans l’amour que de l’inconnaissable. »
Déjà, Stephenie Meyer aurait pu faire plus court comme titre : L’appel du sang – La seconde vie de Bree Tanner – Hésitation Novella. On reprend sa respiration.Forcément, un dérivé de Twilight, c’était pour moi. J’annonce tout de suite que ceux qui veulent lire ou voir la saga et qui ne l’ont pas encore fait, il va y avoir de la révélation.Le livre n’est absolument pas épais (pas comme les autres), les pages sont épaisses et l’écriture est assez grosse. Donc il se lit très facilement et rapidement.L’idée est bonne de faire un dérivé d’un livre. J’étais un peu sceptique quant au choix du personnage, Bree ne faisant qu’une très brève apparition dans le troisième volet, était-ce vraiment nécessaire de la choisir ? Stephenie aurait pu choisir Riley (le toutou à Victoria et le chef des nouveaux nés), raconter comment il a été embobiné par la rouquine, par exemple. Ou sur l’évolution de Renesmé et son amour avec Jacob. Si elle continue d’écrire, cela pourrait être pas mal.
Dans l’ensemble, le bouquin est sympa, on est dans la peau d’un vampire aux yeux rouges (buveur de sang humain, contrairement aux Cullens qui préfèrent les animaux), Bree Tanner, qui n’a que trois mois (elle avait 16 ans lors de sa transformation) et qui essaie de comprendre pourquoi elle a été mordue, dans quel but, pourquoi vit-elle dans une cave avec d’autres jeunes vampires. Les questions existentielles en fait. Pour ceux qui connaissent toute l’histoire Twilight, Bree a un destin tragique. Meyer l’explique clairement en prologue, tout en développant sa manière d’écrire. Enfin, quelques pages qui ne sont pas d’une grande utilité.On arrive à la fin, à la scène stratégique et finalement, on est triste qu’elle finisse comme ça (pour ma part). Elle aurait pu avoir un meilleur destin, une plus jolie fin, on s’accroche à elle, limite on a de la pitié. Elle n’a rien demandé, elle est tombée sur les mauvaises personnes qui lui ont menti, comme cela arrive dans la vie.Elle fut un vampire suceur de sang humain que l’on a apprécié.Je regrette que Stephenie Meyer ne se soit pas plus attardée sur la vie humaine de Bree, ni son début d’amourette avec Diego, qu’elle n’ait pas plus détaillé (à moins que cela soit dû au personnage, qui n’est pas Bella et qui ne fait pas forcément attention à tout, tout en se posant quinze mille questions). En définitive, c’est bien, mais il aurait pu être largement mieux. On dirait qu’il a été bâclé. Elle avait de la matière à faire un bouquin plus riche et plus gros. Du coup, je suis restée sur ma faim (si je puis dire). On dénotera aussi que le livre n’a aucun chapitre. Il se lit de bout en bout.
En même temps, on ne peut pas vraiment considérer Stephenie Meyer comme un écrivain, à voir sa qualité d’écriture.