Archives de catégorie: Bobby sort le lance-flammes

L’entretien au café

Parce qu’on l’a tous croisée…

Il n’y a pas si longtemps, j’ai légèrement changé de carrière, je me suis lancé en solo et pour gagner de l’argent, j’ai besoin de clients. J’ai donc eu la possibilité d’avoir un entretien avec une Youtubeuse/Instragrammeuse/Facebookeuse/Twitteuse. Elle cherchait un community manager. Seulement voilà, la rêveuse souhaitait une personne qui ne serait payée que s’il y a des résultats. Mouais. Nous avons pris rendez-vous, histoire de papoter un peu. Au préalable, je lui ai dit qu’elle avait avant tout besoin de conseils.

Je ne sais pas vous, mais j’ai du mal à travailler gratuitement. A ma question « mais s’il n’y a pas de résultats, je ne serais pas payée », elle m’a répondu avec aplomb que non. Donc je travaille gratuitement ! Bien sûr ! Mademoiselle n’a pas apprécié que je la face déplacer dans un café pour lui dire que je ne lui donnerai pas mes conseils pour que dalle (au préalable, je lui ai précisé que bien que son concept soit intéressant, il partait dans tous les sens – ça ne lui a pas plu, plus le fait qu’elle a surtout besoin de conseils que d’un community manager, qu’il y avait pas mal de choses à améliorer). J’aurais dû préciser par message que je voulais être payée, m’a-t-elle dit. Ça me semblait logique, ce à quoi elle a répondu – attention magie : non ce n’est pas logique, moi je ne me paie pas !

Messieurs, dames, se faire payer pour un travail, CE-N’EST-PAS-LOGIQUE !!!! Moi qui pensais que tout travail méritait salaire…

Et alors, comble du chic, vexée d’être venue pour rien, la Youtubeuse en herbe s’est levée au bout de 10 minutes, elle a payé et elle est partie. Je me suis permis devant les autres clients de lui dire un gros « au revoir » alors qu’elle s’avançait à la caisse… Pas de réponse ! Mal polie avec ça !

Encore une qui veut tout sans rien donner quoi !

A éradiquer au lance-flammes !

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Le caissier au Monoprix

Parce qu’on l’a tous croisé…

Surtout si vous allez régulièrement au Monoprix de la gare Saint-Lazare (c’est peut-être plus cher, mais les salades du Monop’ sont top). Je lui dis bonjour, jusqu’ici tout va bien. Arrive le montant, « 15-15 (15,15€) please ». Comment ça please ?! Vas te lancer dans un débat sur pourquoi on parle Français en France avec un jeune abruti qui a réponse à tout. Cause perdue. Sa raison : il y a plein de touristes. « Oui, enfin je vous ai dit bonjour, pas « hi » » je lui ai répondu. J’ai fini par laisser définitivement tomber quand il a fini par me tutoyer.

Je suis peut-être vieux jeu, mais j’ai toujours trouvé que c’était un manque de respect de tutoyer les clients.

S’ajoute à cela un type pas rassurant dans la file, qui me précise que mon sac est ouvert (alors qu’il était fermé) et qui, pendant que je lui répondais, me fait « avance » pour aller à la caisse. « C’est bon ! ».

Un p’tit con quoi !

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Le mâchouilleur du métro

Parce qu’on l’a tous croisé…

Pour une fois que c’est pas une nana, même si j’en ai croisées quelques-unes, mais là, on tape dans le champion du machage de chewing-gum, olympique avec un niveau pareil. Et plusieurs fois médaillé d’or.

À peine assise, j’ai senti que j’avais commis une erreur fatale, quand j’ai entendu ce bruit parvenir à mes oreilles en plus de voir le bout de gomme sortir de la bouche de l’énergumène. Parce qu’il y a ceux qui mâchent bruyamment, mais le chewing-gum reste dans la bouche, mais lui, il s’amuse à le faire sortir ! L’esthétisme couplé au son délicat. Dire que j’ai envie de lui caler une gifle sur sa barbe de pseudo puceau est un doux euphémisme. J’aurais rêvé qu’il l’avale son chewing-gum !

Bonus grande classe : le jean troué et la tâche sur le t-shirt (en plus de la coupe pourrie et d’une tronche patibulaire).

Un p’tit merdeux quoi !

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La reine du drame dans le métro

Parce qu’on l’a tous croisée…

Le métro a démarré un peu trop brusquement, j’ai perdu l’équilibre et mon talon est venu titiller la cheville d’une dame d’un certain âge. Je me suis excusé mille fois. Cela ressemble à une situation similaire dont j’ai déjà parlée ici, mais là, c’est la gamme au-dessus. Déjà pensant que je n’allais pas me relever aussitôt, elle m’a repoussée brusquement. Bon, j’ai mis ça sur le compte de la surprise. Et là c’en est suivi une commedia dell’arte que même dans les plus grandes pièces on a jamais osé écrire.

Mise en situation : la dame se frotte la cheville, ça fait mal. Elle regarde les gens à côté espérant trouver un regard de compassion « bouh la méchante femme qui vous a marché dessus ». Puis vient l’instant Rodin : le front dans la main, je me concentre, car la douleur est insupportable. Je baisse ma chaussette pour voir ma blessure… *merde, ça ne saigne pas*. Ça c’est con ! Elle frotte bien son doigt dessus, le regarde… Eh non, ça ne saigne toujours pas ! Parce que bon, à la voir s’apitoyer sur son sort la diva, on a l’impression que je lui ai fait un remake de l’amputation de cheville de Saw, mais en pire ! Vous voyez ?

El grande finale : elle s’apprête à se lever pour descendre, tout le monde s’attend à ce qu’elle aille à la sortie le plus proche, car bobo cheville quand même, eh bien non. Je me lève et je les  bouscule (véridique, Cloclo n’a rien inventé. Deux femmes qui n’ont rien demandé, qui ne la gênaient pas), boitant à moitié, elle s’est retournée vers moi – acte final : « c’est inadmissible, vous devriez vraiment faire attention et blablabla ». Je me suis mis à hausser la voix, car elle commençait à me pomper l’air la Régine en carton, on s’y est mis à deux d’ailleurs. Et elle a gagné la sortie en traînant le pied. Au top l’actors studio !

Une vieille bique qui a raté sa carrière de comédienne quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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Les communicants du monde moderne

Parce qu’on les a tous croisés…

C’est un sujet qui m’horripile depuis un moment, mais c’est en participant à la Twitter Académie (qui n’est pas une nouvelle télé-réalité) que je me suis dit qu’il était temps de pousser une gueulante. À quel moment notre pays est devenu anglais au point d’utiliser des mots anglais à tire-larigot ?! Qu’on soit obligé d’utiliser de l’anglais, car vous comprenez, avec les nouveaux métiers viennent les anglicismes, soit (ou dans l’informatique ou ailleurs, y a toujours des bonnes raisons), mais pourquoi continuer quand il y a l’équivalent français ? Quel est l’intérêt ? Bah y en a pas ! Alors quand le patron de Twitter France me parle de « devices » à répétition, ça m’énerve. C’est vrai que c’est classe « divaïce », parce que « support » c’est soooo (tellemennnnt) pas à la mode. Attends, tu parles français ?! Non mais ça va pas la tête ! Si tu veux travailler dans la « com' », faut te mettre à l’english. Je prends « device », mais il y en a eu d’autres (le « reach », très bel exemple. Le « funnel », qu’est-ce que c’est ?! Je connaissais le tunnel. Les mots anglais francisés aussi, les pires !), en plus des nombreuses fautes d’orthographe dans la présentation que j’ai fini par arrêter de compter.

Vive les Canadiens qui eux cherchent à préserver le français !

On est en France, on parle français quoi !

À éradiquer au lance-flammes (expression à prendre au 35è degré, pour ceux qui n’ont pas d’humour) !

PS : Je dédicace ce lance-flammes au Premier Homme de ma vie, qui comprendra mon coup de gueule. « T’as vu le slider en background sur la homepage ?! »

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Les concouristes sur Internet

Parce qu’on les a tous croisés…

Ces bêtes assoiffées de sang lots, ultra au taquet pour attirer l’attention de l’organisateur, alors que celui-ci aimerait que les concouristes s’intéressent aussi à son blog/site et pas seulement qu’à ses concours. Un peu comme une nana jolie, qui aimerait que les mecs s’intéressent aussi à son cerveau. Eh bien nous c’est pareil. Mais là où le concouriste va plus loin (je précise : ILS NE SONT PAS TOUS COMME CA, heureusement) : il lui faut TOUT, TOUT DE SUITE. Je ne parle pas de ceux de mon blog, mais dans le cadre professionnel.

Mise en situation : « Bonjour, j’ai participé à votre concours J’ai toujours besoin de plus de lots lundi, j’ai gagné et je ne comprends pas, je n’ai toujours rien reçu. Comment ça se fait ? ». Donc je vais pouvoir me lâcher ici (enfin la délivrance) : Bordel ! T’as joué lundi et on est vendredi, tu crois quoi ? Que dès que t’as gagné, ton cadeau va tomber instantanément dans ta boîte aux lettres, avec en prime 100 balles et un Mars ?! On se fait chier à écrire des règlements, avec les conditions d’envoi des lots, lis-les merde ! Tu crois que tout se fait par un claquement de doigts et par magie ? La patience, ça existe ! Tu vas le recevoir ton lot, t’inquiète pas !

Que les concouristes s’en foutent de notre blog/site, soit. On accuse le coup, on fait avec (et je remercie les rares qui s’intéressent aussi à mon cerveau), mais sachez quand même que si nous le faisons, il y a derrière – et je parle pour moi – une démarche honnête de vous faire connaître quelque chose d’intéressant et pas seulement de vous faire gagner des trucs ! Mais quand en plus, il leur faut tout immédiatement, c’est inadmissible d’être aussi capricieux ! Pensez aux personnes derrière qui créent les concours et qui prennent le temps de répondre gentiment à vos questions stupides, alors qu’on a qu’une envie, vous démonter la tête (et je me répète, c’est UNIQUEMENT dans le cadre professionnel, je n’ai jamais eu ce genre de situation avec les concouristes de mon blog) !

Que des intéressés impatients quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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Le pervers dans le métro

Parce qu’on l’a tous croisé…

La castration chimique, parlons-en !

Ligne 13, proche de la sardine, une jeune femme s’adosse au strapontin et juste à côté d’elle, un mec fait la même chose sur le même strapontin. Sauf qu’insidieusement il s’approche d’elle pour pouvoir se coller à elle. Je m’en rends compte, elle aussi. Le pervers, dans sa quête de « chaleur féminine », continue, au point de prendre la place complète et d’obliger la demoiselle à changer de place. Technique subtile pour pouvoir s’appuyer ?

Malheureusement non. Puisque je l’ai vu se remettre un peu trop en place ce qu’il avait entre les jambes.

L’histoire se termine qu’en sortant, il a positionné subtilement son bras pour pouvoir toucher le fessier de la fille, qui lui a emboîté le pas pour sortir sans même se rendre compte qu’un c****** s’était servi au passage.

Vous savez ce qui me frustre le plus ? C’est qu’à cause du déroulement des choses, je n’ai rien pu dire à cette fille. Si j’avais pu, je lui aurais cassé les doigts, coupé ce qu’il a entre les jambes et je lui aurais éclaté le nez (je rêve éveillée).

Un immondice quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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Les Festivaliers à Deauville 

Parce qu’on les as tous croisés…

Dis donc ! J’avais oublié de vous faire mon petit lance-flammes spécial Deauville ! Tête en l’air que je suis ! Je dis festivaliers, mais il y en aura pour tout le monde. Pot bien pourri des énergumènes que l’on peut croiser durant le Festival de Deauville (je préviens, beaucoup de personnes âgées, qui ne sont pas tout le temps gentilles) :

  • Les gens qui regardent leur téléphone durant un film (un classique du genre).
  • Le gros c** durant le très bon discours de Vincent Lindon. Plus lourd, tu meurs. Mais ta gue*** !
  • Les grugeurs dans la file d’attente : je t’en prie, passe devant moi, pas comme si j’attendais depuis un moment.
  • La vieille qui décide de s’installer au milieu de notre groupe sous prétexte qu’il y avait une place vide (avec des affaires). On ne peut plus aller pisser tranquille sans se faire piquer son siège !
  • Des cinquantenaires qui décident de discuter devant Knight of Cups. Même leur demander de se taire n’a pas fonctionné.
  • Tu as beau être le patron d’Il Parasol, être blindé et faire trois services, tu peux quand même être aimable. Si si.
  • Le train du retour est ultra blindé, nous avions quatre places réservées et bien sûr, il y a un vieux qui s’est installé dans ce carré. Attention, pas n’importe lequel, le vieux le plus leeeennnnt du monde : 5 bonnes minutes pour se lever, mettre sa veste, enrouler son câble de je-ne-sais-pas-quoi, fermer son sac et sortir.
  • Les vieux qui râlent.
  • Le couple de vieux qui ne retire pas leurs jambes afin qu’on ait de la place pour s’asseoir dans le TER.
  • Et les mêmes que l’année dernière, les journaleux ET les photographes en salles de presse qui font un boucan pas possible, se prenant toujours pour les rois des cons du monde ! Je voulais dire du monde !

Et vive le cinéma quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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Le fraudeur du métro

Parce qu’on l’a tous croisé…

Ça nous est tous arrivés d’avoir un souci de pass Navigo qui ne marche pas au tourniquet. On demande gentiment à une personne si on peut passer avec elle, après tout, on est de bonne foi, on paie notre pass, mais des fois, le tourniquet fait des siennes.

Et puis il y a ceux qui fraudent, ceux qui ne demandent pas poliment s’ils peuvent passer avec vous, qui profitent de votre passage pour faire un roulé-boulé-salto-arrière-triple-axel pour passer avec vous. Je comprends, pourquoi payer un ticket quand les autres peuvent le faire. Bah moi, ça m’énerve de payer 70€ pour en faire profiter des c*** ! Donc un jour où j’ai vu venir le mec, je suis passée très rapidement et j’ai claqué la porte derrière moi. L’histoire ne me dit pas s’il se l’est mangée en pleine figure, tout ce que je sais, c’est que le mec est venu me gueuler dessus après. Désolée mec ! Suis-je bête, j’aurais dû te laisser passer, te proposer le tapis rouge et un verre de champagne offert par la maison. Comme il gueulait (bah oui, attends, il fraude, je refuse, normal hein, monsieur pas content, mais monsieur pas intérêt à frapper !) et que j’entendais rien avec mes écouteurs, je lui ai balancé que je ne payais pas pour les autres, mais lui non plus n’a pas dû entendre, trop occupé à râler parce que j’avais claqué brutalement la porte.

Si on ne peut plus voler sur le dos des gens quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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La colérique dans le métro

Parce qu’on l’a tous croisée…

Je veux bien qu’il y ait des matins difficiles, où tout va de travers et qu’on puisse être énervé. Je resitue la ligne 14 pour ceux qui ne connaissent pas : c’est une rame qui n’est pas fermée, c’est-à-dire que vous pouvez circuler librement dans la rame, puisqu’il n’y pas de porte entre les wagons.

J’entre tranquillement, je me dirige vers une place libre, je prends le temps de poser mon gros sac sous le siège avant mon fessier, mais durant ma manœuvre, une femme qui était derrière moi m’a limite bousculée, en grommelant des choses, énervée et pressée, tout ça pour… aller s’asseoir à une place vacante quelques mètres plus loin.

Il nous est tous arrivé de bousculer les gens pour ENTRER dans le métro, pas pour aller s’asseoir à une place, parmi toutes celles qu’il y avait et sans que le métro soit blindé. Je me suis senti frustrée en plus, elle ne s’est pas retournée pour que je lui dise un mot sympathique, elle a néanmoins reçu mon regard quand elle a daigné me regarder de son siège.

Encore une mal réveillée quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

Bonus : La nana qui te marche sur ta sandale (au point que j’ai cru qu’elle allait se casser) et qui ne s’excuse pas, levant les bras l’air de dire : « t’as qu’à pas passer devant moi ». T’as qu’à pas me foncer dessus, c******* !

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La frustrée du métro

Parce qu’on l’a tous croisée…

Scène quotidienne : ligne 13, archi blindée en heure de pointe.

Solution de secours : tenter de trouver une petite place dans le coin VIP à 6 places, là où vous pourrez échapper au mode sardine. Cela implique de se faufiler parmi elles pour atteindre l’air « respirable ».

Accident : malheureusement, ce matin, les sardines étant peu coopératives à se pousser, j’ai un peu bousculé avec mon sac et j’ai écrasé le pied d’une nana. Je me suis confondu en excuses, je sais que ça fait mal. Et j’ai eu le droit en réponse : « y a pas de place là-bas ! » sur un ton plus sec que le vent du nord (j’avais une autre comparaison, mais la décence m’oblige à la censurer). Je lui ai dit « qu’apparemment si, il y en avait, la preuve », suivi d’un « vive l’amabilité ». J’ai aussitôt dégainé mon téléphone pour retranscrire la gentillesse de cette cruche mal … réveillée. Euhm.

Comble : un autre banc de sardines est entré et devinez quoi, elle a réussi à se frayer un chemin vers mon carré VIP. Je croyais qu’on ne rentrait pas c******* ?! Et quand elle est sortie, madame a bousculé tout le monde, en criant un pardon, toujours sur le même ton de frustrée. On s’est tous regardés et on a tous compris.

Une bonne femme qui devrait se trouver un amant quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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Le mec qui lit le journal dans le métro

Parce qu’on l’a tous croisé…

Parfois, lire son journal est une question de survie, peu importe que vous soyez tranquillement sur votre siège ou mieux, ensardiné (cherchez pas, ça n’existe pas) sur la ligne 13 à l’heure de pointe et debout. Bon sang de bonsoir, on est serré telles des saucisses sur un barbecue, et le mec continue de lire son journal, appuyé sur mon dos. Je t’en prie, fais comme chez toi, je t’apporte un petit noir, toujours mieux en lisant Metronews ?! Comble du chic : il ne se tenait pas à la barre, et au début, utilisait subtilement le levé de coudes pour se retenir grâce au poteau Bobby. Parce que oui ! Certains, dans leur quête absolue d’actualité fraîche coûte que coûte, plient au moins le canard en deux (lisent d’une main et s’accrochent avec l’autre), lui, non, je le garde complètement déplié, je le tiens à deux mains et tant pis si je me rétame sur quelqu’un.

Je fais comme chez moi quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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La mère dans le TGV 

Parce qu’on l’a tous croisée…

La jeune mère accompagnée de son bébé, on en prend pitié, forcément, elle est toute seule, mais faut pas déconner non plus ! Au lieu de prendre deux places, elle en a pris qu’une, ça va qu’il y avait encore de la place dans le TGV, car le bébé et son fauteuil portable (il doit y avoir un terme plus technique), prennent une place rien qu’à eux. Les personnes en face de nous ont dû jouer aux chaises musicales. Pas merci, rien. Bon. Elle n’a pas arrêté de marcher sur le pied de Manureva. Pas d’excuse, rien. Bon. Elle répondait régulièrement au téléphone qui n’était pas sur vibreur. Elle a fredonné des berceuses (pas le plus gênant à la limite). Mais le comble de l’impolitesse, la goutte de pipi qui fait déborder la couche : elle a changé la couche de son gamin devant nous et a mis la couche dans la petite poubelle. Joie, bonheur, odeurs. C’est-à-dire que je veux bien qu’une mère avec un enfant soient prioritaires hein, toutefois, ça ne l’excuse pas d’être malpolie et dégoûtante.

Un futur enfant mal éduqué quoi !

À éradiqué au lance-flammes !

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Les festivaliers à Cannes

Parce qu’on a les a tous croisés…

Je suis prête à parier que vous n’avez pas tous croisé les deux personnalités qui ont gagné le droit d’être dans mon lance-flammes. Le Festival de Cannes, ses Cannois et ses stars. De la paillette droit dans l’œil ! C’est avec un regard averti que j’ai pu repéré (sans trop de difficultés) :

– Les traines-savates : porter des tongs ne donne pas le droit de trainer des pieds. *Schcrtch schcrtch schcrtch* que c’est énervant. Levez les pieds bon sang !

– Le festival du mauvais goût : j’en ai vu des tenues moches dans ma vie, mais autant et en si peu de temps, ça pique.

– L’homme qui drague et qui pourrait être mon père. Merci, mais non merci.

– Les vieux, et surtout les vieilles, sont incroyablement désagréables. Ça forcerait presque le respect la vanne bien sentie.

– La vieille aigrie : après la cérémonie de clôture, des places se sont libérées pour le film. Elle a donc choisi de changer de place. Malheureusement, un jeune garçon qui lui en avait juste profité pour aller aux toilettes, a voulu réclamer sa place (afin d’être à côté de ses copains et de l’adulte qui les encadrait), eh bah croyez-le ou non, il a fallu s’y mettre à plusieurs pour qu’elle daigne bouger dans une des nombreuses places vacantes. Évidemment « c’est moi, à 78 ans, qui doit bouger ». Pas la peine de s’éterniser hein.

– La dame qui réclame une invitation à ceux qui passent devant elle avec le précieux sésame (nous en l’occurrence), et parce que nous n’en avions pas une en plus, a râlé un « ils pourraient faire un effort quand même ! ». Bah attends, je vais te donner ma place, et je vivrais ma première montée des marches un autre jour ! Ça me fait plaisir.

Et le meilleur pour la fin, enfin, la meilleure :

– Nous avons croisé Maïwenn et Emmanuelle Bercot qui attendaient le même ascenseur que nous. Des blogueurs ont félicité Bercot pour sa palme (qui les a remerciés) et Maïwenn, qui a eu la grandeur de leur répondre « ça pue ici ! ». Grande classe ! Effectivement, ça puait, mais un merci ne t’aurait pas écorché le trou béant qui te sert de bouche. Et parce que c’est une femme incroyable, elle a tenté de nous « rabaisser » subtilement dans l’ascenseur, en demandant clairement à Bercot si sa veste était de Dior. Maïwenn, je portais une robe H&M et je t’em**** !

Du pseudo glamour quoi !

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Les gens avec un sac à dos dans le métro 

Parce qu’on les a tous croisés…

Ils oublient qu’ils ont un sac à dos en général et quand le métro est chargé, ils ne pensent pas à l’enlever, et forcément, en bougeant, ils donnent de grands coups de sac, vous raclant au passage. Aussi, ils n’anticipent pas non plus que le sac a des parties dépendantes qui pendouillent, comme les anses, alors quand ils se souviennent enfin qu’ils ont un gros truc dans le dos qui embête tout le monde et le retire, on se mange également une partie volante… dans la tronche c’est mieux (ça marche vachement bien avec les écharpes ou les manches des vestes/manteaux, pour ceux qui les mettent en prenant de l’élan). La situation peut vite tourner au cauchemar : le mec se tourne pour s’excuser du coup de sac, en même temps ils bousculent d’autres personnes et doit se retourner dans l’autre sens, il se sera excusé 20 fois avant de se dire « ah mais faudrait peut-être que je le porte à la main ».

Imaginez dans un magasin de porcelaine !

Des éléphants quoi !

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La manucure dans le RER

Parce qu’on l’a tous croisée…

La nana qui se lime les ongles, bon c’est commun, c’est chiant d’entendre ce « scrunch scrunch » sur des ongles qui ne sont pas les vôtres, qui plus est dans un lieu qui n’est pas propice à ça (on est d’accord que les transports ne sont pas un vaste spa). La nana qui se met du vernis, idem, déjà vue, elle embaume la moitié de la rame. Chez soi, je m’en fiche, moi aussi je me peinturlure les ongles, mais CHEZ MOI. Et il y a le troisième cas de figure, la bonne femme qui, pour enlever le peu de vernis qui lui reste (vous savez ce restant dégueulasse qui date d’il y a 6 mois, l’anti-féminité presque absolu) va le gratter avec les dents et le cracher par terre… alors que vous êtes assis juste en face. Non seulement vous espérez ne pas récolter un échantillon d’ADN au passage et vous entendez ce petit bruit de pseudo crachat. Avouez que je vous fais rêver comme jamais. Et quand c’est une mère de famille, vous n’osez imaginer comment elle élève ses gosses.

De la délicatesse quoi !

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Les vieilles au Starbucks 

Parce qu’on les as tous croisées…

Si on ne peut même plus prendre un frappuccino et une part de cheesecake tranquillement au Starbucks, où va-t-on ? C’est la fin des haricots géants ! Déjà que trouver une place au Starbucks Opéra (le plus beau de Paris) relève d’un défi digne de Fort Boyard, mais si en plus votre espace vital (et accessoirement votre plateau) est salopé par deux vieilles qui sont venues se coller à vous pour piailler, franchement, on s’approche de Fear Factor. Qu’elles jouent des coudes, bon…, mais qu’elles ne demandent pas si la place (1 place large, 2 serrées) à côté de moi est prise (si j’attends quelqu’un, tant pis pour moi), qu’elles mettent leurs déchets sur MON plateau (je n’avais pas fini de consommer) et déversent la moitié de leur thé sur la table sous prétexte qu’elles ne savent pas égoutter un sachet, la fête de la gaine ! Elles ont eu la délicatesse de ramasser leur gobelet sans essuyer (et puis quoi encore ?!).

Comme quoi la vieillesse n’apporte pas forcément les bonnes manières quoi !

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Le summum de l’impolitesse n’importe où 

Parce qu’on l’a tous croisé(e)…

Prenez un mec ou une nana accompagné(e) avec un ami, son chéri, peu importe pourvu qu’il y ait suffisamment de proximité pour constater qu’il existe un lien et une conversation qui va au-delà du « vous pouvez m’indiquer le chemin svp ». Ils discutent sauf que l’un d’eux porte ses écouteurs. S’il y a bien une chose qui me dépasse totalement, c’est pourquoi continuer à écouter de la musique alors qu’on est en pleine discussion avec quelqu’un (de proche qui plus est) ? Je veux bien accepter qu’on puisse être mélomane, mais quand même, c’est quoi ces manières ?! On me ferait ça, je me demanderais si je ne suis pas chiante. Alors forcément, quand j’ai revu ce cas dans le métro où blondie avait ses écouteurs vissés aux tympans pendant que sa racaille de copain essayait de lui tenir un peu près un langage, je me suis dit qu’il fallait sortir le lance-flammes.

Aujourd’hui on discute avec la musique directement dans les oreilles et demain ça sera quoi ? Vas-y parle et ça ne te dérange pas si je regarde un film sur mon téléphone en même temps ?!

La politesse c’est pour les chiens quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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Le mec dans la file d’attente

Parce qu’on l’a tous croisé…

Ce mec juste derrière vous dans la longue file d’attente, celui-là même qui bouge comme un enfant de 6 ans hyperactif, impossible de tenir en place une minute, vous gratifiant de cent pas à la manière d’un breakdancer et qui est à deux doigts de vous passer devant : le mec bouge tellement qu’il s’est aligné à votre niveau, tentant même des petits pas en avant (des fois que je décide de faire demi-tour en étant devant la ligne d’arrivée). S’ajoute à cela, sa voix deux de tension qui aurait trop tirée sur le joint de bon matin, des bâillements plus qu’agaçants et vous obtenez le mec relou qui vous donne envie de le gifler, voire de lui dire : « va t’asseoir dans le coin et tu ne bouges plus ! », comme à un enfant de 6 ans en fait.

Un impatient quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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Le premier rendez-vous à l’Indiana 

Parce qu’on les a tous croisés…

En fait, pour les croiser, il faut être fin limier. Il vaut mieux être à côté d’eux (oui, je fais cette erreur parfois de grignoter à l’Indiana et oui, j’ai honte) et savoir déceler les signes.

Signe n°1 : comment se garer dans Paris ou comment débuter la conversation sur un sujet des plus fascinants.

Signe n°2 : parler de cuisine. Sujet imbattable pour les passionnés, sauf dans ce cas où le niveau gastronomique ne dépasse pas la fréquence des courses. Morceau choisi : « Je fais tous les jours mes courses à Carrefour Market. Et faudrait que je cuisine plus. ». Dis-moi combien de fois tu remplis ton frigo/où tu fais tes courses et je te dirai qui tu es. Pour faire connaissance, rien de mieux !

Signe n°3 : faire preuve de finesse et d’intelligence en parlant un excellent français : « Je me demande comment je suis pas obèse », « Quand je mange c’est que j’ai faim et si j’ai faim, faut que ça aille vite pour faire à manger. ». CQFD.

Signe n°4 : lancer un sujet grave, pour dynamiser la conversation. Exemple de sujet : j’ai fait un malaise sur l’autoroute, j’ai failli avoir un accident. J’ai voulu téléphoner et j’étais prise de panique. Imparable pour draguer !

L’histoire ne me dit pas s’ils ont conclut ou si l’un des deux a eu un éclair de génie (j’ai de l’espoir et j’aime quand les histoires se terminent bien).

La drague par Internet quoi !

À éradiquer au lance-flammes.

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