Archive for the Category »Bobby s’affale devant la télé «

Wilfred

Comme je sais que vous ne regardez pas assez de séries, j’ai pensé à vous et viens vous vanter les mérites d’une petite découverte. Ne me remerciez pas, ça me fait plaisir !
Ne vous arrêtez pas à son titre. Wilfred ne paie apparemment pas de mine, mais une fois que vous y aurez goûté, vous allez prendre rendez-vous avec lui chaque été.
Je vous raconte un peu ? Je vous préviens, le ton est donné dès le pilote.
C’est l’histoire de Ryan. Ryan (le charmant Elijah Wood sans son habit de Frodon [avant qu'il ne le reprenne d'ailleurs]) est dépressif, mais c’est un dépressif heureux et motivé de se suicider. En effet, dès les premières images, il s’attèle avec ferveur à l’écriture de sa troisième lettre de suicide, n’hésitant pas à y mettre des métaphores recherchées. Puis, dans un entrain non dissimulé, il compose son petit cocktail à base de médicaments qui le fera s’endormir paisiblement pour l’autre monde. Sauf que, je ne sais pas vous, mais se suicider aux placebos (sa sœur est futée), c’est loin d’être facile. La série ne s’arrête pas là, sinon ça serait ennuyeux. Le lendemain matin, sa jolie voisine Jenna sonne à sa porte pour lui demander de garder son brave toutou nommé Wilfred, ce que Ryan accepte volontiers. Particularité et pas des moindres : Ryan voit Wilfred comme un homme déguisé en chien (très bien interprété par Jason Gann), comme s’il était son subconscient. Wilfred, en plus d’être un chien, fume des bangs, est un peu pervers sur les bords, ultra cynique, mais sous son sale caractère de chien, il fait réfléchir Ryan sur sa vie, sur les causes de ses échecs, sur ses tourments.
C’est une série déjantée. On ne peut faire l’abstraction que Wilfred est vu comme étant un chien sous les traits d’un homme. Un peu comme le film Didier, mais en beaucoup moins loufoque. Elijah Wood joue un jeune homme réservé, qui n’ose pas faire grand-chose. Le chien de la voisine va le pousser à se lâcher. Il faut aimer l’humour noir et qu’un chien puisse avoir l’accent anglais, être bougon et qui n’hésite pas à faire culpabiliser.
Je vous la recommande vivement !
Difficile de n’en choisir qu’une. Ayez la curiosité de regarder les autres vidéos promo qui sont « très sympa »!
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Découverte d’un humoriste

Je l’ai découvert il n’y a pas longtemps à la télé et il m’a fait mourir de rire avec son fameux sketch sur la boite de nuit. Je cherche désespérément quelqu’un pour aller voir son spectacle. Si vous ne connaissez pas encore ce charmant garçon au doux nom de Baptiste Lecaplain, je vous mets deux petites vidéos. Je suis sûre que vous allez vous y intéresser de plus près par la suite!

Il est pas trop fort ce type?! Non mais sérieux quoi?!
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Community

Dans l’article How I Met your Mother vs. The Big Bang Theory, Dude avait laissé un commentaire me conseillant LA sitcom à ne rater sous aucun prétexte : Community.
Vous connaissez ma curiosité pour tout ce qui américain et qui dure entre 25 et 50 minutes. C’est donc naturellement que j’ai commencé à regarder Community.
L’histoire :
Tout se passe à Greendale, université communautaire, où l’on suit un groupe de sept personnes complètement différentes. À la base, Jeff, la trentaine, ancien avocat, devant repasser son diplôme souhaite draguer une jolie blonde au doux nom de Britta (comme les carafes filtrantes) et qui a quelques lacunes en espagnol. Il prétend être super calé dans cette langue et propose de lui donner des cours. La demoiselle profite de l’occasion pour faire circuler l’information et proposer à d’autres élèves de participer à ces cours privés. On se retrouve avec Pierce, 60 ans, qui sait tout faire. Shirley, la noire fraichement divorcée. Annie, la jeune lycéenne studieuse. Abed, l’indien un peu bizarre. Troy, l’ancien quaterback noir qui a du mal à se défaire du lycée. Sans oublier Jeff et Britta. Nous les suivons donc lors de leurs réunions hebdomadaires à la bibliothèque et nous les voyons évoluer dans une université qui n’est pas cotée, où chacun n’a pas les mêmes attentes de la fac.
J’ai vu, le pilote et ça ne m’a pas plu. Puis le second épisode et je le trouvais toujours aussi chiant. Et puis, je me suis décidée. J’en suis au 10ème épisode de la première saison (ils en sont à la deuxième aux US) et ça devient de plus en plus drôle. Je me roule pas par terre non plus, mais il y a de sacrées situations, assez cocasses. Ils ont tous des personnalités bien définies et complètement à l’opposé qui fait qu’on s’attache à eux.
Comme d’habitude, ça ne m’emballait pas et maintenant, eh bien ça me plait bien ! Merci à toi Dude !
Et le trailer ici!
EDIT (16.12.2010): J’en suis à la deuxième saison et je ne peux plus m’en passer. L’épisode Modern Warfare est énormissime. Il fait référence aux films d’action. Ou Epidemiology 206 (sur les zombies), voire même Basic Rocket Science (les films sur l’espace). C’est super drôle et je ne sais pas où les scénaristes vont chercher tout ça (dans les films apparemment)!

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No Ordinary Family

Vous et moi, nous faisons partie de la génération dite des séries américaines. On en mange une bonne dizaine par semaine (au moins), on a du mal à s’y retrouver (« alors est-ce que l’épisode 3 de la saison 15 est-il disponible ? Argh, ils en mettent du temps à arriver les sous-titres ! ». Et là, vous vous maudissez de ne pas savoir parler anglais couramment) avec les nouvelles et les anciennes saisons.
Parce que je vous adore et que c’est réciproque, j’ai décidé d’un commun accord avec moi-même d’en rajouter une petite couche en vous proposant une nouvelle série (parmi la tonne proposée à chaque rentrée américaine).
Elle s’appelle No Ordinary Family (une Famille peu ordinaire en somme).
Vous prenez des parents, Michael Chiklis (le héro de The Shield) et la charmante Julie Benz (que vous avez pu voir dans de nombreuses séries, notamment Desperate Housewives et Dexter). Ils ont deux adolescents en guise d’enfants. À la base, c’est une famille tout ce qu’il y a de plus ordinaire : la mère mène une carrière de rêve en tant que scientifique, elle a très peu de temps pour sa famille. Le père est dessinateur pour la police. La fille est typiquement lycéenne accro à son petit ami et le fils est loin d’être un génie. Chacun vit sa vie de son côté, les parents n’ont plus une vie de couple toute rose. Bref, on est loin de 7 à la maison (en même temps, ils ne sont que quatre. D’ailleurs, petit clin d’œil, vous comprendrez en regardant)!
Tout le monde a compris ? C’est bon ? Je passe à la suite ?!
Mais voilà qu’un jour (forcément), la mère devant partir pour un voyage scientifique, le père décide que tout le monde ira avec elle, au Brésil. Petite virée qui tourne mal, pris dans une tempête, l’avion se crash dans l’eau… et tout le monde meurt, fin de la série ! Rrrooo, je déconne ! Ils survivent tous (sauf le pilote évidemment), ils rentrent chez eux et reprennent le cours normal de leur vie.
Effectivement, pas très palpitant pour le moment, MAIS…
De drôles de phénomènes vont se déclarer chez chacun d’eux : le père va devenir presque invincible, très fort, à l’épreuve des balles. La mère va avoir la particularité de Flash Gordon, la fille va entendre les pensées des autres et le fils sera surdoué.
Pour le moment, je n’ai vu que le pilote, plutôt intéressant. Il s’est regardé rapidement (les épisodes durent 40 minutes). J’ai apprécié que le scénario ne s’attarde pas sur leur vie plan-plan. Grosso modo, la présentation, le voyage, l’accident, en cinq minutes, c’est bouclé ! La série a un « générique » de commencement plutôt pas mal (vous verrez par vous-même l’originalité). Je ne sais pas comment va se passer la suite, je ne pense qu’ils vont se fabriquer des costumes pour se transformer en super héros la nuit tombée.  Ce n’est pas une série comique, on ne se bidonne pas comme devant The Big Bang Theory, cependant, le sujet est travaillé sans lourdeur, assez loin du cliché Spiderman et compagnie (pas le même format aussi).
Vous me direz ce que vous en pensez. L’année dernière, je vous avais parlé de FlashForward qui n’a absolument pas réussi à me conquérir. À mon avis, celle-ci aura plus de chances de retenir mon attention.

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