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Legwork

Parlons peu, parlons bien, parlons de trucs de filles. Non, non, pas ces charmantes petites choses qui nous prennent la tête une fois par mois. Je vais vous faire découvrir un sport que j’ai testé et qui va en faire rêver plus d’une (qui fera moins rêver le lendemain, quand vous marcherez comme un homme). Ce sport peut aussi plaire aux hommes très efféminés, ainsi qu’aux travestis.
Le LEGWORK.
Qu’est-ce donc ?
Littéralement, le travail des jambes. C’est à peu près ça. Pour développer un peu plus, c’est un sport inventé par un grand créateur de chaussures pour les New-Yorkaises (il n’y a qu’à voir Sex & the City), friandes des talons vertigineux.
Comme il est évident que nous, jeunes femmes séductrices, nous ne naissons pas avec – ce que les férues de shopping appellent – des stilettos (tout de suite, ça fait plus classe que de dire talons hauts), la démarche type mannequin brindille ne vient donc pas naturellement. Nous sommes obligées de passer par le ramassage sur le bitume (on sent le vécu, non ?), le tordage de cheville, le coinçage de talons dans les grilles (et on laisse la chaussure sur place. Vaut mieux en rire dans ce cas, surtout s’il y a du monde derrière vous. Oui, oui, vécu aussi), etc. Bref, se greffer 10 cm en plus (ne soyez pas jaloux, messieurs), c’est beau, mais ce n’est pas une partie de plaisir.
Sur 1h30 de legwork, vous n’allez pas être constamment sur vos échasses. Heureusement. Pendant une heure, vous allez souffrir (OOOHHHHH oui et pas qu’un peu) à pieds nus, avec des exercices tirés des Pilates : abdos, jambes, épaules, dos. Ce qui est bien, c’est qu’il est facile de les reproduire chez soi et cela change des traditionnels abdos allongés où il faut remonter. La demi-heure restante, bien ancrée dans vos baskets escarpins, vous allez refaire le même type d’exercices (tout de suite, on rigole moins), pour finir par la marche des défilés. J’ai compris que l’on ne s’improvise pas mannequin. Marcher en faisant des S sur du plat : fastoche ! En hauteur : grosse galère. D’autant que j’ai oublié de mentionner que ce cours était dans le cadre du Nesfluid Tour et qu’il se passait sur une péniche (qui n’est pas restée amarrée). Pour le côté visuel, rien à dire : faire du sport avec les quais de Paris en face de soi et les bateaux de touristes qui nous prennent en photos, c’est très ludique. En revanche, niveau stabilité, on repassera.
Pour mon premier cours « en salle », j’ai tout bonnement adoré ! J’appréhendais de ne voir que des filles ultras minces, eh bien pas du tout, ce qui m’a décomplexée. La coach Adèle Van Damme est vraiment dynamique, à notre écoute et c’est vraiment motivant (à renfort de musique derrière, on souffre moins lorsqu’elle vous dit : « c’est parti pour une série de 100 ! »). J’ai eu des courbatures le lendemain, ce qui fut bon signe. J’ai appliqué les bons conseils pour marcher en talons et effectivement, ça marche. Plus sûre de moi et par conséquent, moins de risque que je tombe.
L’équipe Nesfluid était très accueillante, disponible et sympa. J’ai enfin pu goûter cette nouvelle boisson à base d’eau de noix de coco. Figurez-vous qu’elle est bonne et qu’elle n’a pas ce goût d’eau de coco justement.
Pour info : il n’y a pas de cours à proprement dit de legwork. Malheureusement. Toutefois, si cela vous tente, j’ai trouvé ce lien, sinon, vous avez un DVD, méthode que les Américaines préfèrent.
À vos talons mesdames !

Crédit photo : Nesfluid

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Catch

C’est un peu tardivement que je vais vous parler du catch qu’il y a eu à Bercy les 24 et 25 septembre dernier.
Pour faire plus clinquant, c’était le RAW Live. Ça en jette n’est-ce pas ? Comme je ne suis pas du tout spécialisée en la matière, j’ai fait quelques menues recherches.
Le RAW :
C’est une émission américaine diffusante du catch et qui veut dire : Rampage American Wrestling (selon Google traduction : déchainement de lutte américaine. Tout de suite moins sexy). Elle est organisée par la WWE (à ne pas confondre avec la WWF) : World Wrestling Entertainment (disons, divertissement mondial de lutte). C’est un monde à part entière. Nous n’avons pas cela en France.
Je vous préviens tout de suite, nous étions bien loin du catch américain, survitaminé, avec un réel championnat où chacun arrive avec son immense ceinture rutilante. Il ne fallait pas s’attendre à voir The Rock (devenu « acteur »… HAHAHAHAHAHA…euhm…pardon) ou encore Hulk Hogan, mais plutôt des matchs amicaux sur fond de fausses vieilles querelles. Parce que, je ne vous apprends rien. La légende raconte que le catch n’est que du chiqué. Pour ceux qui l’ont déjà regardé à la télévision (comme moi, les soirs où il n’y a définitivement rien à se mettre sous la dent) la mise en scène et les angles de vue font que nous avons l’impression que les lutteurs (car à la base, c’est de la lutte professionnelle, voire même foraine. Merci wikipédia) se mettent de sacrées raclées. Eh bien non ! Certes, il y a des fois où ce sont de réelles valses qu’ils se prennent, mais la plupart du temps, ce n’est que du pipo. Pour preuve, de là où j’étais (soit en haut des gradins), je voyais clairement les fausses peignées partir, genre : une petite pichenette et le gars atterrit  à l’autre bout du ring. Limite match de football avec l’Italie !
Alors oui, c’est divertissant grâce à l’ambiance, aux côtés comique et acteur des catcheurs. J’avoue que j’ai été impressionnée quand certains faisaient des figures artistiques (bien mieux que le patinage d’ailleurs) en plongeant sur leur adversaire. Toutefois, je trouve que le sport reste redondant.
Un public plutôt varié avec beaucoup d’enfants (ce n’est rien de le dire) qui connaissent les règles de ce sport sur le bout des doigts.
Le catch, il faut le voir au moins une fois. C’est marrant, plutôt prenant, très bonne ambiance.
Je dédicace cet article aux trois charmantes personnes qui m’ont tenu compagnie.
PS : Je vais voir pour récupérer quelques photos, car les miennes ne sont pas terribles.
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Corps rapprochés

Non. Vraiment, ça me manque.
J’ai tellement besoin de cette dose d’adrénaline que cela me procure. Cette sensation que tout peut arriver. Le meilleur comme le pire.
On ne sait jamais vraiment comment cela va terminer. Ou où est-ce que cela peut commencer.
Naturellement, je me suis habitué au un contre un, mais la formule peut changer à mesure que la créativité fait son oeuvre. Les accessoires, les partenaires multiples, qui s’enchaînent, le sol, etc… Tant d’idées plus ou moins nouvelles pour renouveler continuellement l’expérience.
Les corps qui s’entrechoquent, à mesure que les muscles sont mis à rude épreuve. La sueur qui perle et se mélange à celle de l’autre.
Les mouvements parfois hésitants, parfois décidés.
La concentration, le contrôle, la violence parfois.
Quelques fois, la folie pointe son nez et le côté animal prend le dessus sur l’être civilisé.
En de rares occasions, tant d’énergie concentrée peut provoquer la douleur. Mais ces mouvements, ces frottements et ces efforts ne peuvent pas toujours laisser les corps sans traces. Et quand cela arrive, une seule règle : pas de rancoeur.
Comment ne pas regretter ce temps, ce soulagement, quand, après la collision, les corps se séparent ? Quand, une fois seul sous la douche, la pensée de ce qui aurait pu être fait, des bonnes choses comme des mauvaises emplit l’esprit…
Et la frustration qui n’est jamais présente.
« La prochaine fois, je ferai mieux », tout au plus.
Mais l’échange peut se prolonger et la conversation qui s’en suit ne pourra qu’être bénéfique. Les conseils du plus expérimenté et le point de vue sur ce qui était positif est négatif aideront à ce que le prochain combat soit encore meilleur.
L’après et sa sensation qui ne s’apaise que le lendemain.
Marcher dans la nuit. Réfléchir. Se souvenir.
Un appel à cette personne que tu apprécies vraiment et à qui tu peux raconter les événements qui ont eu lieu.
Cette impression de plénitude.
Une vision zen de la vie.
Cette sensation de paix intérieure et extérieure ne disparaîtra que le lendemain, quand les courbatures seront un souvenir persistant des mouvements inappropriés, mal faits ou trop chaotiques.
Non, vraiment, ça risque d’être long avant la reprise de l’entrainement…
Et j’ai hâte que Miss Bobby m’accompagne à mes cours de close-combat.
A.

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Hockey sur glace

Parlons un peu de sport pour changer, limite ça faisait longtemps.

J’ai assisté à mon premier match de hockey sur glace (enfin, la moitié). J’aime bien, car cela fait très américain… le hockey. À quand le baseball ?

Franchement ? Ça m’a plu, au point d’être vraiment concentrée sur le match.

Pour ceux qui l’ont raté, ça se passait fin janvier à Bercy, Besançon face à Rouen (ne me demandez pas qui a gagné, je ne suis pas restée jusqu’à la fin), en championnat de France.

Si mes souvenirs sont bons (ma collègue était drôlement calée, elle m’a expliqué pas mal de choses), les matchs se passent en trois tiers-temps, d’une vingtaine de minutes chacun. Les pauses durent euh… 10-15 minutes (un truc comme ça). Toutes les 2 minutes environ, les joueurs tournent dans une même équipe ; en même temps, c’est crevant de patiner rapidement pour traverser… le terrain (?). Ce qui est sympa avec ce sport, c’est (hormis le fait d’avoir une envie folle de chausser des patins et de faire des traces dans la glace immaculée) qu’il est UN PEU violent : les joueurs se plaquent contre les parois en plexiglas comme des auto-tamponneuses, on comprend l’utilité de tout leur attirail de combat. Nous avons eu le droit à un début de frittage entre deux hockeyeurs, cool ! Ça donne du piment. Selon les règles, si des joueurs veulent se battre, ils doivent enlever leur casque ainsi que leurs gants, sinon, en prison (c’est ce qui s’est passé, pour les calmer). D’ailleurs, la prison, c’est comme le banc de touche, sauf qu’il leur est impossible de passer par-dessus la barrière pour aller sur la patinoire (puisqu’elle est entourée par du plexi) et que leur pénalité est temporaire, selon la gravité de l’incident, elle ne dépasse pas quelques minutes.

     

   

Toutefois, le match est resté sobre, voire un peu plan-plan. Mais j’ai aimé. Les supporters de Rouen ont mis le feu à la salle (sans mauvais de jeu de mots), de la musique qui balance pendant les jeux, des pom-pom girls qui couraient partout dans les escaliers et qui exécutaient leur danse mignonnette sur la glace sans se casser la gueule (dommage, elles auraient eu les fesses gelées). De l’ambiance !

On regrettera que le public français n’ait pas la possibilité d’être placé juste derrière les vitres comme aux USA, car quand ils s’écrasent dessus, c’est surprenant.

Maintenant, vous savez que pour voir un match de hockey, je suis partante !

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