Absolutely Anything

Absolutely Anything film critiqueEt si par je ne sais quel moyen, vous obteniez d’un coup, d’un seul des pouvoirs qui vous permettraient de tout faire, vous en feriez quoi ? C’est exactement la question que s’est posé Neil (Simon Pegg) dans Absolutely Anything, qui s’est vu attribué les pouvoirs absolus par un conseil intergalactique d’extraterrestres. Chacun son truc : c’est Dieu qui faisait un petit cadeau à Bruce, là ce sont des créatures.

Que vaut Simon Pegg en Neil tout puissant ? Un mec qui s’amuse pendant 1h25. D’accord, mais encore ? Eh bien c’est tout. Si, il a bien une certaine prise de conscience de 5 minutes, que, peut-être, la paix dans le monde pourrait être envisagée, mais ça s’arrête là. J’avoue que je suis assez friande de ce genre de choses en temps normal, le personnage qui teste ses pouvoirs soudains pour voir quelles en sont les limites et surtout, comment il peut améliorer son existence, qui n’est, en générale, pas exceptionnelle. C’est sûr que le concept sur une personne pleine aux as, ça marcherait tout de suite moins bien !

Seulement voilà, Absolutely Anything tourne vite en rond, le film s’accorde sur un enchaînement de situations cocasses, sans déchaîner les passions, où il n’y a pas de réels enjeux, les pouvoirs n’apportent rien de concrets, pas de révolutions fondamentales sur la vie de Neil. En fait, il ne les exploite pas jusqu’au bout. Et puis, il faut dire que Bruce Tout Puissant est déjà passé sur ce fond de commerce et Absolutely Anything n’apporte rien de différent. C’est marrant, c’est parfois trashouille, on apprécie la blague, sans plus. Cela dit, séquence mélancolique en entendant la voix de Robin Williams qui double Dennis, le chien (restez au générique, il y a quelques images de lui durant l’enregistrement).

Sortie en salles le 12 août.

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