Mortal engines

Mortal engines

Mortel ennui

Sur le papier, ça semblait plutôt sympathique : dans un monde post-apocalypse, les villes se déplacent sur de gros engins, formant une petite gue-guerre où les plus grosses engloutissent les plus petites. Mortal Engines démarre d’ailleurs comme ça, c’est intéressant, intriguant, on se demande comment va évoluer le film… Et puis, pouf ! Plus rien ! Commence alors une petite aventure rocambolesque entre un garçon et une fille que tout oppose (cela va de soi).

Ce n’était pas vraiment ce qu’on m’avait vendu ! Je m’attendais à un scénario un peu plus original que le vide intersidéral qu’il y a dans Mortal Engines. Déjà, les films pour ados ça devient fatigant à la longue, c’est vu, revu et digéré. Ensuite, il n’y a pas d’enjeux : on se fiche royalement de l’histoire, des pseudos destins des personnages, le concept des villes roulantes est complètement perdu de vue. S’ajoute à cela des raccourcis scénaristiques aussi faciles qu’un claquement de doigts. Pour finir avec un cruel manque d’explications : plein de choses apparaissent, on ne les connaît ni d’Adam, ni d’Eve, on ne sait pas pourquoi elles sont là, ni quel est leur but. C’est fabuleux ! Mais c’est relativement beau ! Déjà ça !

Vous l’aurez compris, Mortal Engines est une jolie coquille vide, ni plus, ni moins qu’une perte de temps.

Sortie en salles le 12 Décembre 2018.

11 décembre 2018

One Reply to “Mortal Engines de Christian Rivers”

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