Radiostars

Radiostars est un premier film français… réussi. Une bonne surprise, bien pour ça que je vais m’attarder ici pour vous convaincre d’aller le voir.

Radiostars nous raconte quoi comme histoire?

Blast.fm, la radio qui cartonne en France et son émission vedette, numéro 1 : le Breakfast Club (appelé plus communément dans le jargon, le morning, l’émission matinale). Le Breakfast Club est emmenée tous les matins par Arnold le bougon (Clovis Cornillac) et son équipe (Manu Payet, Pascal Demolon, Benjamin Lavernhe, Côme Levin) et le petit nouveau, Ben (Douglas Attal). La veille des vacances, le directeur d’antenne leur annonce la couleur : ils sont passés numéro 2 et pour reconquérir le cœur des Français, ils vont devoir partir en tournée dans les patelins paumés.

Je me suis fendue durant tout le film d’un sourire et même de rires. J’ai également été touchée. Je ne sais pas comment vous parler du film, toutefois, je peux vous dire que je retournerai le voir avec plaisir.

Quand vous irez voir le film (parce que vous écoutez toujours mes conseils avisés), vous allez manger plusieurs niveaux d’humour, plusieurs types de « vannasses » (pour reprendre l’expression) et croyez-moi, vous allez rire. Si vous ne connaissez pas l’actrice Alice Belaïdi, vous ne l’oublierez plus : un passage éclair de deux minutes, mais qui vous marquera un bon moment. Vous serez attendris, parce qu’après tout, les mecs qui font de la radio ont aussi des sentiments, ce ne sont pas que des voix. Vous allez être épatés par la qualité sonore : vous aurez l’impression d’être dans leur studio tellement l’acoustique est bien retransmise.

Romain Lévy s’est très bien débrouillé pour servir un film rythmé, bien réalisé, avec une bande son recherchée (il y a de très bons titres sur la bande originale) et des dialogues travaillés.

J’ai tout de même un tout petit bémol, il en fallait un, qui ne gâchera pas pour autant votre plaisir (promis) : Douglas Attal (et son personnage) est de trop. Je ne sais pas si c’est le rôle qui veut ça ou si le jeune homme n’a pas vraiment de talent, mais il est mollasson. Et j’aurais aimé que Ben nous fasse plusieurs démonstrations de son écriture.

J’ai fini de regarder le film avec un énorme sourire, c’était chouette (super argument, je sais).

Certains diront que la fin est convenue, je n’en fais pas partie.

Je récapitule, on aime :

Clovis Cornillac en râleur/casseur.

L’inspiration du film sur la vie de Manu Payet.

Les blagounettes, jeu de mots et bonnes grosses vannes.

Le son qui vous donnerait envie de devenir animateur radio.

La bande originale qui déchire.

Et vous y allez quand? Les infos en dessous les enfants!


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