Un amour sans fin

Miss Bobby_Un amour_sans finÇa aurait pu commencer comme une comédie romantique banale.

Ça aurait pu commencer comme Roméo et Juliette (presque) : une jeune fille de très bonne famille qui tombe amoureuse d’un jeune homme ayant eu quelques légers démêlés avec la justice.

Sauf qu’Un amour sans fin est un peu plus que ça.

Déjà, je précise que le synopsis ne correspond pas vraiment au film. Je vous conseille de ne pas le lire, histoire de ne pas vous attendre à quelque chose de faux.

Un amour sans fin aurait dû sortir plus tôt dans le printemps. Vous savez, certains films ont des périodes propices pour sortir, même s’ils ne sont pas formatés pour à la base. Lorsque vous sortirez de la salle, si vous êtes une personne un peu sensible, vous aurez le cœur léger. D’ailleurs, pour ceux qui ont vu le très bon The Spectacular Now, Un amour sans fin peut s’y approcher par bien des manières : un jeune homme tourmenté par son passé, une demoiselle fraîche et timide qui se laisse attendrir, des parents trop présents.

Le conte n’est pas nouveau, il a été raconté maintes fois. Néanmoins, on arrive à se faire piéger volontairement, par besoin ou par facilité, je ne sais pas, mais pourquoi se poser ces questions après tout ? Laissez-vous guider par la sensibilité, la pureté qui couvre d’un voile les cœurs meurtris par la vie, par les obstacles., par les coups durs qui vous changent au plus profond de vous-même. Je crois que l’on se laisse prendre au jeu, car nous avons tous besoin de ça, j’entends par là de répit, de légèreté, d’amour simple qui nous aiderait à surmonter le reste. Même l’amour simple ne dure jamais dans les films, cela nous rapproche des personnages.

J’avais mentionné en tweet de sortie de projo que le film était comme une caresse, une brise d’été. Vous en ressortirez léger (et c’est définitivement le mot qui convient au film finalement). L’amour innocent égratigné par les adultes, leurs expériences et leurs à priori. Si vous êtes trop ancrés dans la réalité, dans la brutalité de la vie, dans le pessimisme (et c’est une grande pessimiste rêveuse qui vous parle, merci le paradoxe), je ne suis pas sûre que le film vous conviendra. Mais sait-on jamais ? J’aime à croire qu’il y a un peu de sensibilité au fond de chacun.

Sortie en salles le 11 juin

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