Festival du cinéma américain de Deauville – Jour 3

Rythme encore léger aujourd’hui, mais début des hostilités dès 8h45 avec le nouveau film de et avec Jon Favreau : Chef. Petit déjeuner (g)astronomique après cette projection qui nous a ouvert grandement l’appétit. Pendant que les autres s’offraient la conférence de presse de Cold in July, je m’octroyais une balade digestive avant de tenter une approche furtive auprès de Monsieur Favreau, très fructueuse puisque nous avons eu un paquets de photos, des dédicaces. Une perle ce Jon qui a donné de son temps à tout le monde, partageant avec nous sa bonne humeur et son sourire. Un vrai nounours.

Miss Bobby_Jon_Favreau_Deauville 2014

Après-midi plus que tranquille avec la master class du réalisateur John McTiernan, le réalisateur a su partager ses anecdotes sur A la poursuite d’Octobre Rouge, Predator, une journée en enfer et Thomas Crown. Les questions sous forme de remarques, beaucoup trop longues et souvent trop pédantes de Vincent Malausa, critique au Cahiers du cinéma. Et nous sommes également repartis avec un autographe chacun.

Miss Bobby_John_McTiernan_Masterclass_Deauville 2014

Fin de journée sur la partie « Them » du triptyque The Disapearance of Eleanor Rigby (qui comporte aussi les points de vue d’elle « Her » et lui « Him »).

Retour sur Chef :

J’en attendais beaucoup, je n’ai absolument pas été déçue contrairement au film Les recettes du bonheur. Jon Favreau nous livre un film avec beaucoup d’humilité, d’humour et d’autodérision, dégageant un fumet subtil et simple qui régaleront vos papilles de cinéphiles. La cuisine est mise en valeur avec beaucoup de beauté, prônant au passage le partage (le but de la cuisine en soi). Une pépite généreuse qui ne manquera pas de vous affamer en sortant.

Retour sur The Disapearance of Eleanor Rigby : Them :

Ma fatigue ne m’aide pas à supporter ce genre de film, lourd de sens. Un drame où les acteurs éblouissent l’écran par leur justesse. Jessica Chastain est radieuse et criante d’émotions, idem pour James McAvoy (moins radieuse cela dit). Viola Davis apporte du peps et de l’humour, comme une bouffée dans l’histoire de ces personnages. Le film souffre à mon sens de longueurs et d’une fin trop étirée.

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