Mon article sera une question ouverte et bien sûr, si vous avez des semblants de réponse, je suis preneuse! Est-ce une chose particulièrement féminine la nostalgie? Ne me sortez pas que c’est un nom commun féminin, je suis au courant. Je suis sujette à la nostalgie, souvent et par « réflexe », je me paie la sensibilité de recontacter les personnes envers qui j’ai cette nostalgie (personnes qui ne font plus partie de ma vie). Attention! Ne pas la confondre avec la curiosité dont je fais aussi preuve, mais qui n’a rien avoir.
Alors, la nostalgie s’associerait-elle à la féminité, à la sensibilité? Est-ce que les hommes y ont aussi le droit ou font-ils appel à Mr. Refoulement (mec très sympa paraît-il)?
De mon point de vue, la nostalgie est un sentiment humain (ouais, j’ai eu mon bac pour sortir ça), alors que certains pensent qu’il faut à tout pris tout oublier.J’ai testé la nostalgie très récemment, avec reprise de contact et de rendez-vous, et finalement, malgré mon appréhension, cela s’est bien passé et ce fut plaisant (pour les deux parties).Alors et vous? Êtes-vous sujet à ce sentiment?






Je pense pas que ce soit purement féminin ou alors je suis moi aussi une femme et je ne suis pas au courant.
Je trouve que de temps en temps cela fait du bien de voir comment était le passé et cela donne envie de reprendre contact comme tu l’as fait. L’important c’est de ne pas regretter ce passé et ce dire que c’était mieux avant. La nostalgie c’est ce dire que l’on a vécu de bon moment terminé certes mais que maintenant de nouveaux vont arriver si on fait tout pour.
Un grand sage a dit: » le rechauffé c’est jamais bon ». C’est confortable la nostalgie.
La nostalgie n’as rien de spécifiquement féminin, ou alliés comme dit Freeman, je sis une fille aussi…
Le tout est de bien faire la part des choses entre ce qui doit réellement faire parti du passé et de ce qui mériterait de s’y attarder de nouveau.
La nostalgie ne m’apparaît pas non plus un sentiment uniquement féminin. Hier j’ai assisté à une superbe fête d’anniversaire. Celui d’une camarade de quartier pas revue depuis 40 ans et qui fêtait ses 50 ans. Pas de nostalgie lors de l’invitation. Non, simplement l’envie chez cette femme d’aujourd’hui, de revoir les gosses de son quartier d’hier et de savoir ce qu’ils sont tous devenus ! Quelle soirée ! Bonheur, surprises, émotions, rires et la fête qui s’est terminée sur un super gâteau, des embrassades, des vidéos préparées avec de vieilles photos. A partir de là, oui, les femmes et les hommes réunis hier soir (petits enfants d’hier), sommes entrés dans un grand moment de tendresse, de nostalgie au point que certaines femmes, mais aussi quelques hommes ont eu la larme à l’oeil. Qu’est-ce qu’on savait l’animer notre rue Jean Racine avec trois fois rien lorsque nous étions tous gamins.