Les joies de la vie de couple

Je dois vous avouer quelque chose : j’ai été en couple pendant trois mois, enfin… cinq mois exactement. Trois corrects et les deux derniers, de la galère. Je dois aussi ajouter que c’était avec une fille. Eh ouais. Tout nouveau pour moi. Bon, en même temps, je n’étais pas au courant…
Attends, comment ça ?
Arf… c’est à prendre au second degré, mais il y a un semblant de vérité là-dessous. En effet, je connaissais une fille, une copine (je parle bien d’amitié, pas dans son plus grand sens toutefois). Tout allait bien, nous nous voyons (vous l’avez connu à travers mes récits), nous nous entendions bien, elle me faisait de bons petits plats.
Et puis, on a commencé à me taquiner en me disant que nous ressemblions à un couple. Je rigolais forcément. Pas le genre de couple (lesbien ou hétéro) que vous vous imaginez, mais bon, la proximité aidant. Bref. Nous nous côtoyions souvent… puis, trop.
Vint le jour fatidique où, effectivement, je me suis retrouvée dans une relation de couple, les avantages en moins et les inconvénients en plus. Du genre, me faire une crise parce que j’ai eu le malheur de danser et de m’amuser plus avec une autre fille (rappel des faits… vous allez mieux comprendre de qui je parle). Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le lac Léman et qui me mit sérieusement la puce à l’oreille (ou le pou, c’est selon). Tout s’éclaira : les analyses approfondies de mon comportement, le rabâchage de mes défauts encore et encore, l’exactitude ainsi que la véracité de mes paroles passées au peigne. Le pur bonheur ! Vous pigez mieux le coup des inconvénients ?!
Alors, pendant les deux derniers mois, j’ai pris sur moi et croyez-moi, ce fut très dur, étant donné qu’elle gratouillait une fois par semaine là où il ne fallait pas. À un moment donné, j’ai mis le doigt sur un problème, en sachant pertinemment où je mettais les pieds. J’ai appris qu’il ne fallait jamais croire une nana qui se dit franche et sincère. C’est une menteuse avertie ! Sous son accès d’offuscation (offuscation ?! Mon œil ouais, pour ne pas dire autre chose. Actor Studio : 0), elle m’a déballé ses quatre vérités, en finissant par le fait que j’ai une tendance à fuir au lieu d’affronter une conversation. SAUF QUE (eh oui), la nana s’est dégonflée face à moi, préférant interagir avec le diable (nommé plus communément A.), puis me bloquer. Bravo ! Comme lâcheté, j’ai rarement vu  mieux et comme hypocrisie, on a atteint des sommets !
Conclusion : j’ai compris ce qu’était être dans la peau d’un mec dont la copine est un vrai flic, doublé d’une névrosée. Je vous plains les gars !
Adios amigos !
PS : je dédicace cet article à Zi. J’ai totalement compris ta réaction.
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1 Truc raconté
  1. A. dit :

    Faut dire que discuter avec le Diable, ça doit être suffisamment violent.
    Pas de raison de continuer à s’en prendre plein la tronche.

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