La file d’attente de la Villa Schweppes 

Parce qu’on y a tous eu le droit…

Comme disait Dany Boon, c’était une spécialité de la Poste, apparemment, le concept a fait des petits à la Villa Schweppes : la file d’attente qui n’avance pas pendant des heures. C’est seulement après avoir attendu longtemps, derrière un couple qui se croie seul au monde, à donner des coups de coude (c’est vrai que pour prendre sa chère et tendre dans les bras, faut au moins donner des coups au passage, sinon où se trouve l’intérêt ?!) et auquel j’avais potentiellement envie de mettre des baffes ou des coups de pied dans le tibia (car ça pique bien dans le tibia, ça fait danser la gigue et c’est divertissant à regarder), que j’ai décidé vaillamment d’aller me renseigner – et aussi de chercher une impasse pour entrer. On nous apprend que la file d’attente est à l’arrêt, car il y a trop de monde à l’intérieur. Tout le monde a voulu voir la nouvelle égérie je présume. Une fois à l’intérieur par le miracle « des connaissances », la Villa Schweppes est comme je l’attendais (un peu comme la Villa Martini) : Boboland, trop de monde, de l’électro « t’as vu comment je fais le DJ pour les gens friqués ?! » et un cocktail sacrément amer. SU-PER ! 15 minutes pour récupérer les verres, 15 autres pour tenter de faire le tour du YOYO (au Palais de Tokyo).

Le genre de soirée inutile, m’as-tu vu quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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