Les festivaliers à Cannes

Parce qu’on a les a tous croisés…

Je suis prête à parier que vous n’avez pas tous croisé les deux personnalités qui ont gagné le droit d’être dans mon lance-flammes. Le Festival de Cannes, ses Cannois et ses stars. De la paillette droit dans l’œil ! C’est avec un regard averti que j’ai pu repéré (sans trop de difficultés) :

– Les traines-savates : porter des tongs ne donne pas le droit de trainer des pieds. *Schcrtch schcrtch schcrtch* que c’est énervant. Levez les pieds bon sang !

– Le festival du mauvais goût : j’en ai vu des tenues moches dans ma vie, mais autant et en si peu de temps, ça pique.

– L’homme qui drague et qui pourrait être mon père. Merci, mais non merci.

– Les vieux, et surtout les vieilles, sont incroyablement désagréables. Ça forcerait presque le respect la vanne bien sentie.

– La vieille aigrie : après la cérémonie de clôture, des places se sont libérées pour le film. Elle a donc choisi de changer de place. Malheureusement, un jeune garçon qui lui en avait juste profité pour aller aux toilettes, a voulu réclamer sa place (afin d’être à côté de ses copains et de l’adulte qui les encadrait), eh bah croyez-le ou non, il a fallu s’y mettre à plusieurs pour qu’elle daigne bouger dans une des nombreuses places vacantes. Évidemment « c’est moi, à 78 ans, qui doit bouger ». Pas la peine de s’éterniser hein.

– La dame qui réclame une invitation à ceux qui passent devant elle avec le précieux sésame (nous en l’occurrence), et parce que nous n’en avions pas une en plus, a râlé un « ils pourraient faire un effort quand même ! ». Bah attends, je vais te donner ma place, et je vivrais ma première montée des marches un autre jour ! Ça me fait plaisir.

Et le meilleur pour la fin, enfin, la meilleure :

– Nous avons croisé Maïwenn et Emmanuelle Bercot qui attendaient le même ascenseur que nous. Des blogueurs ont félicité Bercot pour sa palme (qui les a remerciés) et Maïwenn, qui a eu la grandeur de leur répondre « ça pue ici ! ». Grande classe ! Effectivement, ça puait, mais un merci ne t’aurait pas écorché le trou béant qui te sert de bouche. Et parce que c’est une femme incroyable, elle a tenté de nous « rabaisser » subtilement dans l’ascenseur, en demandant clairement à Bercot si sa veste était de Dior. Maïwenn, je portais une robe H&M et je t’em**** !

Du pseudo glamour quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

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