Dans la série « je teste toutes les soirées de l’Élysée Montmartre ou presque » je voudrais, le Bal. Samedi, c’était Le Bal de l’Élysée, le nain en moins, les clubbeurs en plus.
Qu’est-ce que c’est que cette soirée ?
Eh bien, c’est un orchestre (je pique leur terme) avec musiciens et chanteurs qui reprennent des chansons plus ou moins vieilles, plus que moins d’ailleurs. Des tubes d’antan, par exemple, le vrai, l’unique, l’indémodable que je n’aime pas hein, Cloclo et son anaconda (comprenne qui pourra) ou l’art et la manière de faire passer cette chanson plus rapidement en dansant à deux et n’importe comment (être munis du mannequin suédois est primordial, qui n’est plus suédois). C’est aussi quelques rares (ouf) morceaux de guinguette, Michel Delpech et son Flirt avec lui et bien sûr, l’inévitable et trèèèèès long quart d’heure américain, qui contrairement à certains lieux a bien duré 15 minutes celui-là. C’est à ce moment que l’on s’aperçoit que la gent masculine n’est plus ce qu’elle était : les jeunes garçons qui invitent les demoiselles en fleurs, c’est archi révolu. Pour exemple : deux superbes créatures (que nous nommerons K. et Bobby) tanguaient ensemble sur les flots de la musique douce. À côté, deux spécimens du sexe opposé, un peu seuls, même pas fichus de nous inviter à danser. Pffff. Nul ! Imaginez que beaucoup d’hommes sont comme ça (car il y en avait d’autres qui faisaient tapisserie) juste pour une danse, alors pour plus… Il ne faut pas compter sur eux pour la sauvegarde de l’espèce humaine. Mais bon, c’est une autre histoire. Revenons à la fête !

Effectivement, ce n’est pas mal comme concept bien que certaines reprises ne valent absolument pas les originaux. Pendant leur pause, nous avons eu le droit à un DJ, d’ailleurs lui qui nous a pondu ces slows enivrants (euhm), mais une fois l’orchestre parti, à nous les bonnes zics, bien récentes, d’autant qu’il y avait moins de monde sur la piste, les deux rescapées que nous étions (Max et moi), sommes données à cœur joie pour nous déhancher tout en profitant de l’espace, surtout moi (et je suis un spectacle à moi toute seule, j’avoue).
En conclusion, c’est loin de surpasser la 90’s qui était vraiment excellente, mais c’était divertissant. Je vous le conseille, attention au monde pour la file d’attente !
Petite pensée : nous avons bien terminé la soirée dans les escaliers à papoter avec les mecs de la sécu’, et on constate le désastre des survivants, les derniers qui manquent de tomber dans les marches. J’ai même eu peur que l’un d’eux me repeigne en tons vomi ou déverse le reste de son verre de bière sur moi. J’ai eu chaud. Mais il faut constater que c’est assez marrant de voir tout le monde partir plus ou moins vite, plus ou moins en bonne forme et plus ou moins frais (moins que plus surtout).
EDIT : parce qu’il y a des mécontentements et pour n’oublier personne : je suis allée à cette soirée avec Max, Foxy et K.






[...] une crise parce que j’ai eu le malheur de danser et de m’amuser plus avec une autre fille (rappel des faits… vous allez mieux comprendre de qui je parle). Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le lac [...]