Le Cadre Noir de Saumur

 

Un jour peut-être, je vous en dirai plus sur ce travail certes fatigant que j’exerce, mais qui me permet de toucher de généreux pourboires et de voir des événements à l’œil.

Ce week-end, après le tennis, du cheval avec le Cadre Noir de Saumur. D’après ce que j’ai compris, c’est une Haute École d’équitation française.

Le spectacle se déroule comme suit :

Au centre du manège (la piste où les chevaux laissent libre court à leur liberté, selon mes souvenirs), l’orchestre symphonique et la chorale masculine (excusez, mais je ne me souviens plus de leur nom) : c’est ainsi qu’au son de la musique classique et de la puissance des voix masculines, que la Garde Républicaine défilent en rythme. À chaque pause, une leçon : au micro, on nous explique les différents sauts d’école, les pas, les obstacles, que le cheval a appris lors de son dressage, démonstration à l’appui, comme la cabriole, le terre à terre, etc. C’est fascinant finalement, gracieux et on ressort intelligent, le tout sur des airs d’opérette, parfois accompagnés d’un ténor (qui n’a pas su centrer sa cravate).

 

Les deux moments qui m’ont particulièrement touchée :

         Au son reposant de la harpe, un cavalier rentre en piste en marchant, tenant son cheval par de simples lanières. Aucune selle, aucun artifice. Il lui fait faire quelques tours en rond. Nous constatons toute la beauté du pur sang, marron clair et racé, à mi-chemin entre la domestication et le sauvage. Magnifique. Cet étalon plein de fougue jouant le jeu de celui qui le guide, fier.

        Puis, on nous explique qu’à Saumur, les chevaux sont repérés dès leur plus jeune âge, quand ils sont encore auprès de leur mère. Alors, un homme entre, tenant une superbe jument noire, suivie de très près par son jeune poulain au poil brillant. Vraiment très beau.

Nous avons eu aussi un peu d’Histoire avec des costumes d’époque, retraçant les débuts de l’École, ainsi que la reproduction de défis orchestrés entre écuyers en ce temps, notamment celui de la table, intéressant : prendre la table, les chaises et les piquets qui servaient pour les déjeuners en plein air comme obstacles. Pas mal !

Voilà pour les chevaux. Comme quoi, je partais avec des aprioris et cela m’a plu.

Le prochain événement ravira les filles, j’en suis toute émoustillée !

Ciao ciao

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