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Le site à ne pas manquer!

 

Je voulais vous faire part, d’un site que j’ai découvert du côté de chez Mike (et non Swann) et qui m’a sauvé la vie. Oui, oui.

Je pense qu’il en sauvera d’autres qui sont dans le même cas que moi.

Si vous aussi vous regardez une quinzaine de séries, américaines de surcroit, récentes, en même temps que leur diffusion outre-Atlantique, en VO, voire même en sous-titré (pour les moins anglicistes d’entre nous), que vous avez du mal à vous repérer concernant la diffusion des nouveaux épisodes, l’arrivée des nouvelles saisons, ce site est fait pour vous !

Beta Series

Vous vous inscrivez, vous entrez les séries que vous regardez, vous indiquez le dernier épisode que vous avez visionné et le site fera tout le reste !

D’une part, il vous précisera vos statistiques, les miennes par exemple :

Nombre de séries dans son profil : 14 séries

Nombre de saisons regardées : 44 saisons

Nombre d’épisodes regardés : 754 épisodes

Avancement total de ses séries : 96,92 % / 24 épisodes restant à regarder

Temps passé devant la TV : 3 semaines 4 jours 15 heures 0 minute

Ça remet en place !

Mais l’idée de ce site, celle que j’aime tout particulièrement, c’est le planning. Aaaaahhhhh… Tous les prochains épisodes sont répertoriés comme dans un calendrier, pour vous prévenir de la diffusion américaine, et ce, sur plusieurs mois. Par exemple, si vous matez Gossip Girl comme moi et que vous en avez marre d’aller vérifier quand l’épisode post vacances de Noël sera disponible, vous jetez un œil sur le planning et vous constatez que ce ne sera pas avant mars (ce n’est plus des vacances à ce point là). Voilà ! Il n’y a plus qu’à attendre patiemment.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

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Junket

Ce n’est pas le féminin de junkie, ni une nouvelle drogue, encore moins une insulte. Ce n’est pas non plus un nouveau vêtement à la mode. C’est beaucoup plus « glamour ».
Définition : « méthode utilisée pour promouvoir la sortie d’un nouveau film. Marathon d’interviews à la chaîne, généralement sis dans un endroit de rêve, entre les protagonistes du film et la presse du monde entier ». [I]
Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un livre ! Si, si, je vous jure ! Il m’arrive parfois d’ouvrir ce truc épais, écrit petit, avec plein de pages et une couverture aguicheuse que l’on appelle bouquin ! Certes, pas souvent, mais bon. La Meilleure, grande lectrice invétérée et érudite de surcroit (elle pourrait participer à Qui veut gagner des Millions, tellement elle est intelligente. Et je ne dis pas ça car c’est La Meilleure, loin de moi cette idée), inscrite à la bibliothèque locale, dévorant les livres comme moi j’engloutis les séries jusqu’à ce que mort s’ensuive, a eu la bonne idée de me conseiller celui-ci. Elle m’a bien vendu le truc, faut dire que le sujet est alléchant : Hollywood !
En guise de préambule : Juliette Michaud, a été pendant 10 ans, correspondante à Hollywood pour le magazine Studio. Elle relate donc cette partie de sa vie au milieu des étoiles.
Junket se lie d’une traite, quand un livre me plait, je préfère prendre mon temps que de l’avaler tout cru ! Digestion facilitée, tous les nutritionnistes vous le diront ! C’est très bien écrit, dans un langage simple et bien tourné, ponctué d’humour, à la portée du lecteur lambda. 267 pages où l’on ne s’ennuie pas ! Juliette nous raconte sa nouvelle vie d’américaine, fraichement expatriée à Los Angeles. Elle nous développe tout : les excès des Américains, sa relation avec le Cow-boy, acteur de seconde zone qui tente désespérément de percer, ses rencontres avec les stars aussi bien au quotidien que pendant ses interviews, les attachés de presse, la poudre aux yeux, le mythe du rêve américain.
 
 
Je me suis permis de comparer Hollywood à une star : c’est très beau de loin, voire parfait, cela brille de mille feux. Et quand on s’approche, on se rend compte finalement que ce n’est qu’une très grosse couche de fond de teint pour masquer les défauts et les rides.
Juliette n’y va pas de main morte, cassant cette image dorée que l’on nous jette, narrant ses junkets auprès d’acteurs et d’actrices prestigieux. Passé le sublime, la monotonie s’installe, trainant les pieds pour se rendre dans des hôtels de luxe où l’attendent une pléiade de journalistes étrangers, tous là pour la même chose : essayer de poser une question à la vedette. Et il faut ruser ! Les tables comptent à peu près 10 journalistes, 20 minutes, chacun tentant de glisser sa question (stupide parfois). Elle s’hasarde à attirer l’œil du « talent » (comme ils disent là-bas), de lui soutirer un p’tit truc en plus, faisant souvent la queue pour récupérer sa photo avec lui (quelques privilèges d’être journaliste).
Nous apprenons aussi qu’il y a de la star au mètre carré dans le coin : au supermarché, à la salle de gym, dans la rue, en footing, en voiture, etc, etc. NB pour moi-même : envisager un séjour dans la Cité des Anges. On voit que certains artistes sont très sympas, d’autres non, plutôt froid, qui ne joue pas le jeu. On distingue quand ça sent le faux, l’hollywoodien aseptisé (cher aux américains), la fadeur, tout comme on remarque l’authenticité, l’humilité, parfois trop rare de ceux qui sortent du moule !
J’ai retenu de ce livre, c’est que malgré la chute du mythe de la starification, l’envers du décor, le plâtre pour cacher les fissures et bien, j’ai quand même rêvé ! Eh ouais ! D’un côté, c’est plus la vie américaine qui l’attaque, que le monde du cinéma en lui-même. C’est la facilité de vie, où tout est prémâché et régurgité. Mais au final, c’est comme tout, on s’y habitue !
À lire absolument pour vous évader de votre train-train parisien !
PS : elle nous dévoile un flirt avec un acteur connu (qu’elle surnomme comme cela d’ailleurs, pour garder l’anonymat). Avec le peu de détails qu’elle donne ainsi que mon investigation poussée, j’ai réussi à soulever le mystère sur l’identité de cet acteur. Effectivement, elle ne s’emmerde pas ! Mais j’ai été déçue de savoir qu’il avait cette personnalité dans la vie de tous les jours. Je ne vous dévoilerai bien sûr pas qui il est. Je ne veux pas gâcher la curiosité qu’elle nous inflige. Lisez le livre et cherchez !
Juliette MICHAUD Junket
 
[I]. MICHAUD Juliette, Junket, Sonatine Editions, 2008

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Marching Band

 Le premier homme de ma vie m’a fait découvrir un documentaire qui est sorti au cinéma le 05 et qui s’appelle Marching Band. Il me dit : « tu sais, les trucs aux États-Unis, avec band dedans ! » Euh… boys band ? Je ne voyais pas, j’ai donc utilisé mon meilleur ami Allociné. J’ai regardé la bande-annonce et c’est vachement bien.
Du coup, qu’est-ce que le marching band ? C’est là que l’on constate qu’en France, on est vraiment naze niveau éducation ! Excusez, mais bon. Je me suis toujours demandé pourquoi au lycée, nous n’avions pas nous aussi une équipe de foot, une équipe de basket, une équipe de pom-pom, une fanfare, et idem à la fac ? Un campus, une fraternité, des trucs cools quoi ! Alors, le marching band est une fanfare universitaire, avec plusieurs centaines d’étudiants qui y participent. C’est très bien organisé, ils font des formes géantes (on peut le voir en prenant de la hauteur), avec de la danse. J’aime autant vous dire que la fanfare du 14 juillet à côté, c’est du taboulé (je ne sais pas, la première rime qui me soit venue). Je vous laisse constater par vous-même :

Bizarrement, d’après les images que j’ai pu voir sur le net, il y a beaucoup de noirs. Pourquoi, je ne sais pas, peut-être un nouveau mode d’expression après le gospel. Si vous avez une idée. En tout cas, c’était une fanfare a mis chemin avec du rap, très rythmé, le tout enveloppé dans une ambiance « ghetto », géniale. Mais pourquoi sommes-nous toujours en retard d’un demi-siècle en France, franchement ? Tout ce qui pourrait permettre un meilleur épanouissement à la jeunesse comme les loisirs gratuits au lycée, tout ce qui favoriserait l’appartenance à un groupe, à une reconnaissance, ça n’existe pas ou alors, je n’ai pas du faire ma scolarité dans le même pays. Même à la fac (Paris VIII), je n’ai rien de vu de tel ! C’est vrai, j’idéalise peut-être un peu, mais en fait non. Même s’il est vrai que nous avons tous été bercés par les séries américaines, elles sont loin d’être complètement à l’opposé de la réalité américaine.
Alors si un jour le ministère de l’Éducation nationale tombe par hasard sur cet article, j’aimerai leur dire : bougez vos fesses (je reste polie, je suis sympa) ! Alors oui, il faut de l’argent pour créer ce genre de système, mais il y aurait peut-être moins de délinquance aussi. Privilégiez les groupes, les hobbies, les passions, comme ça que cela fonctionne !
Enfin, si quelqu’un a déjà vu ce film ou compte aller le voir, je souhaiterai beaucoup avoir son point de vue.
 
Bye les djeuns !
PS : c’est vrai que je n’ai pas parlé du film, mais comme je ne l’ai pas vu. Toutefois, je peux vous préciser que c’est un réalisateur français qu’il l’a fait! Et aussi que Google est votre ami!
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« Living in America… »

 

Ces derniers temps, je me creuse la tête pour me remémorer les restaurants que j’ai testés à Paris, il y a de cela un bout de temps. J’essaie de me souvenir des noms (partie difficile), des rues (pire), des coins (là, ça va). J’utilise Google Maps, je repère le quartier, je jette un œil aux devantures, cela m’aide bien. C’est d’ailleurs grâce à cette technique que j’ai retrouvé toutes les informations nécessaires pour vous faire découvrir un restaurant qui m’a marquée. Un américain plus exactement.

Il s’appelle Breakfast in America (B.I.A.). Certains vont me dire : “oh, encore un américain, déjà vu, déjà fait, blablabla”, oui, mais non ! Je vous avais déjà légèrement évoqué l’Annette’s Diner à Disney Village (temple de l’américanisme à souhait) : on y va surtout pour le décor très années 60, coloré, les patins à roulettes vissés aux pieds, dans l’assiette, c’est loin d’être transcendant. Bref. Chez B.I.A, il y a des hamburgers bien évidemment, des club sandwichs, du p’tit déj’, du cheesecake, etc.

J’y suis allée avec la Meilleure. D’après mes sombres souvenirs, elle avait prit un club sandwich, plutôt pas mal d’après ce que j’avais goûté. Moi, je voulais tester le breakfast, sauf qu’apparemment, il n’y avait pas de formule ou je ne sais quoi. Enfin ! Je me rappelle avoir choisi du bacon grillé (histoire de goûter vu que la viande et moi, nous ne sommes pas très copines), c’était assez gras et écœurant, embêtant pour ce que j’avais commandé après ! La suite, fut un pancake aux myrtilles je crois, mais alors, quel pancake les enfants ! La taille d’une assiette normale, épais, moelleux, spongieux (j’en salive encore), arrosé de sirop d’érable et d’une noisette de beurre. Il m’a laissé un souvenir impérissable. Un jour, il faudra que j’y retourne pour en déguster plusieurs et un panier de frites (oui un panier rouge comme dans les séries) arrosées d’une sauce rouge (attendez, je vais voir sur le menu s’il y a un nom… Chili cheese fries, avec du chili con carne dessus… mmmmmiam) et leur café « jus de chaussette » (ce n’est pas de moi) servi à volonté comme dans les vrais diners, il serait bon, à ce qu’il parait.

Je finirai par le lieu en lui-même très américain… normal hein ! Il y aurait eu une déco italienne, je pense que je me serais posé des questions ! Il y a des tables le long des murs avec des banquettes, et au milieu, une sorte de bar sans bar, où l’on s’assoit sur des tabourets. Chaque table à son grille-pain (vous savez, en inox, so american), de la moutarde (enfin, la fausse moutarde pas bonne the French Mustard, ils osent dire que c’est français en plus) et of course, le Heinz ketchup (oui je fais dans le détail, et alors ?).

Je conclurai sur le fait que je vous le conseille vivement, surtout les pancakes qui sont énormes. Le cheesecake n’était pas trop mal aussi. Le bacon m’avait un peu coupé l’appétit, prochaine fois je ferai mieux ! Je n’aurais qu’une seule chose à vous dire : je ne sais pas si on peut réserver, mais si ce n’est pas le cas, allez-y en avance, il y a toujours du monde et l’endroit est assez petit.

That’s it! Enjoy and don’t hesitate to share your view on this diner (or to propose another one) !

Bye guys!

 

Breakfast in America

4 rue Malher

75004 Paris

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