Les Indestructibles 2

Les Indestructibles, c’était mieux avant !

Les Indestructibles 2Ils reviennent 14 ans après, et contrairement à nous, ils n’ont pas pris une seule ride ! La chance ! À l’heure des films et des séries qui reviennent 10-15-20 ans après, il n’y a pas de raison que les films d’animation soient épargnés ! Et ce sont Les Indestructibles 2, après Toy Story, se paient le luxe d’avoir une suite aussi longtemps après.

Beaucoup étaient ravis de retrouver la famille Indestructible, ayant été marqués par le premier opus sorti en 2004. Personnellement, le premier ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable, il en ira de même pour le second, quoi que. Rien de nouveau sous les tropiques : si encore les membres avaient vieilli et grandi, ma foi, on aurait pu appréhender la vie de super-héros avec l’arthrose, les rhumatismes, les poussées acnéiques et la vie à la fac, mais même pas. Pour dépoussiérer le concept et apporter un vent de fraîcheur, Disney Pixar s’est focalisé sur ce que j’appelle « l’échange ménager » (c’est moins pompeux). Dans son optique de rajeunir son image, Disney continue sa quête de suivre les nouveaux codes sociétaux en faisant évoluer ses personnages, qu’ils soient nouveaux ou anciens. Ainsi, c’est monsieur Indestructible qui reste à la maison à gérer/garder les enfants pendant que madame travaille. Et ce simple thème est étiré sur deux bonnes longues heures ! Alors ok, c’est cool, aucune raison que les dessins animés et les super-héros n’aient pas leur petite révolution, j’adopte sans problème. Mais pourquoi deux heures les gars ?! Malgré tout l’amour que je peux avoir pour les films d’animation, on les sent passer ! Des séquences à rallonge, relativement vides, étirées au possible qui ne comblent rien du tout. Même si les séquences de papa Indestructible galérant avec ses enfants sont ce qui rendent en petite partie le film drôle, cela aurait pu largement tenir en 1h30.

Pour la grosse partie comique, elle se résume en deux mots : Jack-Jack. Et c’est tout ! Tout l’humour des Indestructibles 2 est concentré dans Jack-Jack et la découverte de ses pouvoirs. Hilarant. Le reste sera oubliable. Et le grand méchant est couru d’avance ! Ce retour ne valait franchement pas le coup, hormis pour les nostalgiques. Il poussera certainement les djeuns à découvrir le premier en voulant aller voir le deuxième. Merci Jack-Jack !

Sortie en salles le 04 Juillet 2018.

by missbobby

A-la-poursuite-de-demainEn voilà un film qu’il ne faudra pas rater ! À la poursuite de demain est une bouffée d’air frais, généreuse, inattendue, surfant sur une vague 80’s que l’on retrouve avec plaisir.

On ne sait pas trop à quoi s’attendre avec ce Tomorrowland (en version anglaise), si ce n’est qu’il y a George Clooney et une jeune femme qui, je l’espère, fera son trou à Hollywood, retenez bien son nom, il s’agit de Brittany Robertson, apportant clairement ce renouveau au paysage cinématographique.

À la poursuite de demain vous embarquera dans un monde futuriste, où vous serez autant émerveillés que les personnages, courant vers un demain presque imaginaire, qui fait rêver, faisant appel à votre cœur et à vos yeux d’enfant.

Même si la fin est un peu facile et qu’on s’attendait à ce qu’elle soit grandiose, À la poursuite de demain ne s’offre pourtant pas un scénario des plus simples. En plus de thèmes très riches tournés sur les inventions, le futurisme, le courage, l’ambition, et notamment, le fait d’aller au bout de ses idées, de croire en soi (merci Disney de faire ressortir ce qu’il y a de meilleur en nous), l’environnement est très travaillé pour un sujet qui nous concerne tous : la destruction de notre planète par nos soins.

Le film s’oriente sur une certaine naïveté pas déplaisante via les traits de Casey (Brittany Robertson) qui joue avec beaucoup de sincérité et naturel, au point qu’on imagine aisément le même genre de réactions si nous étions à sa place. Un personnage dont la tête baigne dans les étoiles, mais qui n’en reste pas moins les pieds bien sur terre, notamment grâce aux aléas qui touchent sa famille. George Clooney apporte une seconde figure paternelle, plus autoritaire, plus drôle, plus bougonne et loufoque faisant un lien entre les différents espaces temporels.

Exercice assez compliqué que de parler d’À la poursuite de demain, il saura indéniablement plaire aux enfants, chez qui l’imagination tient encore une grande place dans leur quotidien, et aux adultes, chez qui, justement, la réalité a pris le dessus face à aux rêveries. En tout cas, il émerveillera. Pour faire plus simple, aller voir À la poursuite de demain, vous ne serez pas déçus !

Sortie en salles le 20 mai.

by missbobby