Cher Père Noël…

Ça y est ! On y est ! 2017 touche à sa fin et avant de finir en apothéose, il reste la grande ligne droite des cadeaux de Noël ! Et oui ! Vous pensiez y échapper, pourtant on sait tous que vous allez vous y prendre une semaine avant, voire quelques jours avant pour les plus aventureux ! Vous êtes en manque d’idées ? En voici quelques-unes à glisser sous le sapin.

LIVRES

Hachette a sorti une collection pour les passionnés, les « Story » et « Graphics » : ce sont de belles infographies dédiées retraçant l’histoire complète du sujet :

Spiderman story Spider-Man Story : ses origines, sa vie, ses pouvoirs, sa famille, ses amours, ses ennemis et alliés. Les amoureux de l’homme araignée  et des comic books seront ravis de plonger dans ce livre pour combler leurs lacunes ou pour se rafraîchir la mémoire.

 

Picsou storyPicsou Story : le grand retour de Picsou, que ce soit à la télévision avec les dessins animés revus et corrigés à la sauce moderne (super nouvelle ! Vos enfants vont pouvoir découvrir les vrais bons dessins animés de notre enfance), dans votre kiosque avec bien évidemment l’inimitable Super Picsou avec ses bandes dessinées et ses jeux. Et chez Hachette, retraçant toutes les grandes aventures du canard grincheux le plus riche du monde qui adore nager dans sa fortune, sans oublier les fameux chocolats chauds aux Chamallows de Mamie Baba (présente dans les dessins animés. Ça me faisait toujours envie).

Disney storyDisney Grands classiques Story : tous les plus grands Disney résumés dans un seul et même grand livre : les personnages (qui fait quoi), l’histoire (et la fin), les récompenses, les lieux. Déjà, c’est un chouette cadeau qui permet de voir quels Disney vous n’avez pas vus et puis, vous pouvez même demander à vos enfants de faire leur choix pour le Disney du week-end !

 

Star Wars Graphics

Star wars graphics

Star Wars – Le réveil de la force Graphics

Star wars graphics réveil de la force

Marvel Graphics

Marvel Graphics

Disney Graphics

Disney graphics

Assassin's creed graphicsAssassin’s Creed Graphics : celui qui m’intéressait le plus évidemment ! Tout l’univers décrypté en infographie. Idéal pour parfaire ses connaissances et combler les trous de mémoire (ce qui est mon cas). Et puis, 10 ans d’Assassin’s Creed, il faut bien remettre tout ça dans l’ordre entre les différents ancêtres, les nombreux pays visités, la création du monde et la pomme d’Eden. Il se divise en quatre grands axes : L’univers d’Assassin’s Creed, Assassins contre Templiers, Histoires d’Assassins et Les coulisses de la franchise. Je vais me plonger dedans avec plaisir. Pour ceux qui se demanderaient, le livre va jusqu’à Bayek et Assassin’s Creed Origins.

Assassin's creed codex culinaireAssassin’s Creed, le Codex Culinaire : Déjà, appeler son bouquin Le codex culinaire, je trouve ça génial ! Vous aurez besoin du livre ci-dessus pour vous rappeler ce qu’était qu’un Codex ! Thibaud Villanova, l’auteur, a su créer des recettes qui se rapprochent le plus de l’univers des jeux, allant de l’agneau à la franque inspiré d’Altaïr et du Levant, en passant par les eggs des rails de Jacob et Evie Frye pour terminer par le houmous de Bayek. Un livre gourmand particulièrement beau. Les photos culinaires vous plongent dans l’univers, il y a quelques photos des jeux et la mise en évidence de chaque personnage. Ainsi, vous aurez une petite description d’Ezio Auditore (mon petit chouchou) par exemple, une explication de l’auteur sur comment le personnage, son évolution et les pays qu’il a visités l’ont influencé dans la création des plats. Pour chaque ancêtre une entrée, un plat, un dessert et une boisson. Je lorgne déjà sur la rencontre de l’Italie et de Constantinople avec les lasagnes agneau et bœuf, caviar d’aubergines et menthe.

Pour d’autres bonnes idées, jetez un coup d’œil ici : http://www.hachette-pratique.com/

FILMS ET SERIES

Je vous emmène du côté de Chez Swan Warner et sa sélection de coffrets à vous donner envie de vider votre compte en banque. Parmi l’iiiiiimmennnnnse liste de coffrets, voici les quelques-uns qui ont retenu toute mon attention :

La série intelligente, jamais ennuyeuse, PERSON OF INTEREST

INTÉGRALE HARRY POTTER en Blu-Ray 4K (incontournable)

Intégrale Harry Potter 4K

Les trilogies du SEIGNEUR DES ANNEAUX et du HOBBIT dans un coffret livres

La communauté de l'anneau

Dans les dessins animés de notre enfance à montrer absolument à ses enfants : TOM ET JERRY

Tom et Jerry

Il y a bien sûr les coffrets cinéastes dédiés à Clint Eastwood, Christopher Nolan, Tim Burton…

Les coffrets par thématique : Boston, comédie musicale, boxe, les intégrales…

Je ne peux pas vous faire la liste complète, sinon je ne m’en sortirais pas, mais vous allez à coup sûr trouver votre bonheur. Je vous laisse plonger votre nez là-dedans : https://newsroom.warnerbros.fr/lineup

Je ne peux bien sûr pas m’attarder sur toutes les belles choses que tout le monde propose, mais pour les amateurs de vieux films restaurés, je vous conseille :

Jokers Films qui sort notamment un coffret La Planète des Vampires de Mario Bava. Plus de choix : http://www.larabbia.com/

Planète des vampires

Wild Side qui en a toujours sous le coude notamment avec la très belle collection Kurosawa, le coffret Preston Sturges (disponible dès le 13 Décembre) ou encore le coffret sur la série animée Lastman. Plus de choix : https://www.facebook.com/WildSideOfficiel/

Ou encore Carlotta qui n’a de cesse de délivrer des coffrets exceptionnels tels que Alfred Hitchcock, les années Selznick ou Brian de Palma. Plus de choix : http://carlottavod.com/

Les cinéphiles ne sauront plus où donner de la tête !

JEUX VIDEO

Le dernier Assassin’s Creed, Origins. Une petite merveille qui ensoleillera votre hiver bien froid. C’est un jeu qui se joue lentement, qui donne envie d’explorer et de faire les quêtes secondaires pour découvrir les paysages de l’Egypte ancienne. Et puis, l’histoire de Bayek est profondément touchante.

Les jeux Playlink, pour des soirées pleines de fous rires au coin du feu.

Si vous êtes en manque de neige, vous pourrez suivre Aloy dans le grand froid avec Horizon Zero Down : The Frozen Wilds.

J’espère que vous trouverez votre bonheur dans cette petite sélection. Je suis sûre que vous allez dénicher des choses qui feront plaisir à votre entourage !

Je vous souhaite à tous de très belles fêtes de fin d’année !

Miss Bobby_DVD_American Sniper

Miss Bobby_DVD_American SniperPrenez votre respiration avant de voir American Sniper, car vous allez être plongé tête la première dans la guerre en Irak, et comme c’est Clint Eastwood qui s’y colle, il va vous attraper par les cheveux et faire en sorte que vous restiez bien en immersion, quitte à suffoquer.

Que connaissons-nous vraiment de la guerre ? Et de celle en Irak que les Américains ont pris soin de créer ? Pas énormément de choses au final : les familles comptent leurs morts, des images fuitent sur Internet, mais savons-nous ce que ça fait d’être réellement à la place d’un soldat ? Par n’importe lequel en plus, celui porté en héros national, ayant sauvé bon nombre de ses frères d’arme et honoré par son nombre de victimes (des terroristes) dans le camp adverse. C’est à cela qu’on devient « La Légende ».

C’est sans ménagement aucun qu’American Sniper vous bouclera un casque sur la tête pour vous emmener au cœur de l’horreur via les yeux de Chris Kyle. Tout y passera :

– L’analyse du danger afin de protéger les troupes, détecter qui est une menace et qui ne l’est pas, sachant que la menace peut revêtir n’importe quel visage.

– Les embuscades

– Les confrères qui tombent

– Sauver sa peau

– Savoir déconnecter

– Et le plus important, savoir digérer et assimiler sa première fois, sa première victime

C’est avec une froideur à glacer le sang que Clint Eastwood montre et filme la vie de ses soldats, et de celui-ci en particulier, en adaptant le livre écrit par Chris Kyle. Ne vous attendez pas à sortir tout guilleret de ce visionnage, vous vous sentirez mal, mal à l’aise, voire retourné. Là où d’autres réalisateurs auraient pris le temps de lisser le récit, de gommer certaines séquences, Eastwood opte pour le cru, le froid, sans retenue, sec comme une balle en pleine tête, alternant son propos entre images au combat et retour à la « réalité », je dirais même les durs retours, où l’on voit son héros dépérir psychologiquement face à une famille qui ne peut décemment pas le comprendre.

Clint Eastwood a choisi le très charismatique Bradley Cooper, métamorphosé en monsieur muscles pour incarner Chris Kyle, un rôle inédit dans lequel il excelle, laissant paraître la détresse et la sensibilité dans son regard, prouvant que les soldats ne sont pas des machines de guerre seulement entraînées à tuer.

Certains reprocheront le parti pris de Clint, exposant à outrance son côté Républicain et ses idées bien campées sur la guerre, créant la polémique autour de la sortie de son film. Je n’y ai vu que le portrait d’un pays, un portrait qui ne m’a pas surprise, portant au drapeau ce patriotisme à l’excès, ses valeurs qui peuvent être remises en cause. D’aucuns iront titiller la petite bête en persistant et en signant que l’image de l’Amérique, telle qu’elle est montrée, est simplement le reflet des opinions de son réalisateur, pourtant je n’ai pas été choquée, une bonne grosse partie des Américains érigent leur pays comme surpuissance mondiale, défendant leurs militaires, prônant le port d’armes, accrochant leur drapeau à leur porte, rien n’est surprenant. C’est juste une réalité que nous ne connaissons pas. À mon avis, on ne nous montre pas assez l’Amérique profonde, l’Amérique Texane, l’Amérique qui dépense des millions pour ses campagnes de recrutement militaires.

American Sniper est une excellente adaptation de Clint Eastwood, qui fait réfléchir et prendre conscience des valeurs d’un pays.

Bonus :

– L’histoire d’un soldat : Le parcours de l’American Sniper : Suivez le réalisateur Clint Eastwood et son équipe, ainsi que Bradley Cooper et Sienna Miller, alors qu’ils surmontent d’énormes obstacles créatifs et logistiques pour mettre à l’écran la véritable histoire du Navy SEAL Chris Kyle.

Sortie en vidéo le 30 juin.

by missbobby
Miss Bobby_Blu-Ray_American Sniper

Pour la sortie en vidéo le 30 juin d’American Sniper, je vous propose un petit concours tout sympathique.

Synopsis

Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Vous pourrez gagner :

1 combo Blu-Ray + DVD + copie digitale

Miss Bobby_Blu-Ray_American Sniper1 DVD

Miss Bobby_DVD_American Sniper

Il vous suffit de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 05 juillet.

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

Doublez vos chances en rejoignant :

La page Facebook : https://www.facebook.com/MissBobbyD

Le compte Twitter : https://twitter.com/MissBobbyD

Ce jeu concours est maintenant terminé.

© 2015 Warner Bros. Entertainment Inc. Tous droits réservés.

by missbobby
Miss Bobby_American Sniper

Miss Bobby_American SniperPrenez votre respiration avant de voir American Sniper, car vous allez être plongé tête la première dans la guerre en Irak, et comme c’est Clint Eastwood qui s’y colle, il va vous attraper par les cheveux et faire en sorte que vous restiez bien en immersion, quitte à suffoquer.

Que connaissons-nous vraiment de la guerre ? Et de celle en Irak que les Américains ont pris soin de créer ? Pas énormément de choses au final : les familles comptent leurs morts, des images fuitent sur Internet, mais savons-nous ce que ça fait d’être réellement à la place d’un soldat ? Par n’importe lequel en plus, celui porté en héros national, ayant sauvé bon nombre de ses frères d’arme et honoré par son nombre de victimes (des terroristes) dans le camp adverse. C’est à cela qu’on devient « La Légende ».

C’est sans ménagement aucun qu’American Sniper vous bouclera un casque sur la tête pour vous emmener au cœur de l’horreur via les yeux de Chris Kyle. Tout y passera :

– L’analyse du danger afin de protéger les troupes, détecter qui est une menace et qui ne l’est pas, sachant que la menace peut revêtir n’importe quel visage.

– Les embuscades

– Les confrères qui tombent

– Sauver sa peau

– Savoir déconnecter

– Et le plus important, savoir digérer et assimiler sa première fois, sa première victime

C’est avec une froideur à glacer le sang que Clint Eastwood montre et filme la vie de ses soldats, et de celui-ci en particulier, en adaptant le livre écrit par Chris Kyle. Ne vous attendez pas à sortir tout guilleret de cette séance, vous vous sentirez mal, mal à l’aise, voire retourné. Là où d’autres réalisateurs auraient pris le temps de lisser le récit, de gommer certaines séquences, Eastwood opte pour le cru, le froid, sans retenue, sec comme une balle en pleine tête, alternant son propos entre images au combat et retour à la « réalité », je dirais même les durs retours, où l’on voit son héros dépérir psychologiquement face à une famille qui ne peut décemment pas le comprendre.

Clint Eastwood a choisi le très charismatique Bradley Cooper, métamorphosé en monsieur muscles pour incarner Chris Kyle, un rôle inédit dans lequel il excelle, laissant paraître la détresse et la sensibilité dans son regard, prouvant que les soldats ne sont pas des machines de guerre seulement entraînées à tuer.

Certains reprocheront le parti pris de Clint, exposant à outrance son côté Républicain et ses idées bien campées sur la guerre, créant la polémique autour de la sortie de son film. Je n’y ai vu que le portrait d’un pays, un portrait qui ne m’a pas surprise, portant au drapeau ce patriotisme à l’excès, ses valeurs qui peuvent être remises en cause. D’aucuns iront titiller la petite bête en persistant et en signant que l’image de l’Amérique, telle qu’elle est montrée, est simplement le reflet des opinions de son réalisateur, pourtant je n’ai pas été choquée, une bonne grosse partie des Américains érigent leur pays comme surpuissance mondiale, défendant leurs militaires, prônant le port d’armes, accrochant leur drapeau à leur porte, rien n’est surprenant. C’est juste une réalité que nous ne connaissons pas. À mon avis, on ne nous montre pas assez l’Amérique profonde, l’Amérique Texane, l’Amérique qui dépense des millions pour ses campagnes de recrutement militaires.

American Sniper est une excellente adaptation de Clint Eastwood, qui fait réfléchir et prendre conscience des valeurs d’un pays.

Sortie en salles le 18 février.

À chaque fois que je prononce ce titre, ça me donne envie de prendre l’accent espagnol.

À mon grand regret, je n’ai pas pu le voir en version originale avec la voix de Johnny Depp. Je me contenterai de la bande-annonce.

Rango, est un caméléon domestique sans nom, qui par un fâcheux accident, va se retrouver en plein désert. Après une pénible et longue marche dans le sable brûlant, il va atterrir dans la charmante ville qu’est Poussière, peuplée d’habitants tous plus louches les uns que les autres. Les étrangers n’étant pas la bienvenue, il va s’inventer une histoire ainsi qu’un nom pour intégrer la population. De là va découler une quête de l’eau sur fond de conquête de l’ouest.

Qu’on ne s’y méprenne pas, ce n’est, à mon humble avis, pas un film pour enfants. Quelques situations se prêtent à sourire, mais on ne se roule pas par terre. C’est un film réfléchi sur la question du rejet, la différence, les manipulations politiques et qu’on le veuille ou non (et surtout, malgré ce que Gore Verbinski a pu dire) sur l’écologie.

Le film est bien construit, il fait référence aux westerns du bon vieux Clint E., mais aussi à une des scènes mythiques de Star Wars. Bien que le scénario ne soit pas original, je pense que les adultes retrouveront les sujets actuels qui caractérisent plutôt bien le pouvoir. Rango est rythmé tout au long par de la musique adaptée, jouée par quatre hiboux. J’ai apprécié les séquences « rêvées » qui cassent la rythmique Far West, pour nous faire partir dans l’imaginaire (le poisson rouge en plastique géant, qui avance dans une espèce de lenteur, j’adore). Les graphismes sont vraiment très beaux, j’ai quelques doutes quant aux paysages, j’entends par là, si ce ne sont pas des prises de vue réelles ou non.

Abigail Breslin (Prescilla) et Gore Verbinski (le réalisateur)

 

Ce que vous devez savoir pour briller en société (suite à la conférence de presse) :

–          À l’heure actuelle, cela fait environ trois semaines que le film est terminé

–          Le western est un genre qui redevient à la mode, car le monde a besoin d’un retour aux sources et aujourd’hui, il y a souvent des références au western dans les films

–          Aucune autorisation n’a été demandée à Clint Eastwood, il risque donc d’être surpris (vous verrez pourquoi en allant voir le film)

–          Rango a été conçu pour Johnny Depp, il n’aurait probablement pas existé sans lui. C’est d’ailleurs grâce à lui que le film a vu le jour, car il fut le premier à accepter le projet

Bref, encore un film sympa à aller voir. Sortie le 23 mars.    

Gore Verbinski

 À la question :

 « Si Rango et Kermit se rencontraient, que se diraient-ils ? »

« C’est pas facile d’être vert » – Gore Verbinski

Pour avoir une vision plus détaillée du film et de la conférence, ainsi que d’autres informations que je n’ai pas fait paraître ici, vous pouvez vous rendre sur FilmGeek.

 

by missbobby
Miss Bobby_Au-Delà

Miss Bobby_Au-DelàCinéma hier pour le nouveau Clint Eastwood. Je pense sans me tromper qu’à chaque sortie de ses films, c’est un (petit) événement qui se crée. La bande-annonce m’avait accrochée, l’histoire me parlait, les esprits et la médiumnité m’intéressent beaucoup, je ne pouvais pas passer à côté. Bien sûr, il y a ceux qui ont adoré le film, d’autres pas du tout (un peu comme tous les films d’ailleurs), je fais partie de la première catégorie. Et comme à mon habitude, je ne vais pas vous sortir la vraie critique cinématographique digne de magasines bien péteux, mais tout mon ressenti avec ma plus belle naïveté (parce que je n’aime pas les critiques tarabiscotées que je peux lire ici et là où « vous comprenez, il n’était pas en osmose avec lui-même et blablabla », en utilisant des mots compliqués. Enfin bref, petit coup de gueule).

Je n’ai que trois films d’Eastwood à mon actif (pour le moment et avec celui-ci) et c’est celui que j’ai préféré. Au-Delà est sans prétention. Touchant. Simple. Le jeu des acteurs est très bon (mention spéciale au jeune garçon, George McLaren).  J’aime ce type de films où tout est abordé avec sincérité et justesse. J’ai pleuré (ça devient une coutume chez moi) par la réalité qui frappe de plein fouet les personnages. Elle n’arrive pas qu’aux autres. Et comment faire pour continuer de vivre avec elle ?

Ce film est beau, il ouvre des questions sur l’au-delà (je n’ai pas attendu de le voir pour les avoir). Le sujet a été très bien traité et n’a pas divagué dans le surnaturel de bas étage et ça, j’apprécie. C’est délicat de parler des esprits sans passer dans le vulgaire. Eastwood l’a considéré à sa juste valeur, sans tomber dans le mélo (je fais confiance à certains pour me dire le contraire).

J’aurais souhaité que la fin soit un peu plus longue, plus poussée (dans les critiques ciné que j’ai lu rapidement, elle est remise en cause. Vous verrez pourquoi. Clint Eastwood n’a pas le droit de se permettre ce genre de « fantaisie » ? Oh lala, toujours à vouloir chercher la petite bête).

Je finirai par ceci : je pense que beaucoup de personnes vont rester très perplexes quant au sujet. Sachez une chose, si vous ne l’avez pas vécu, ne mettez pas en doute la parole de ceux qui l’ont vécu ou ne les prenez pas pour des fous. D’une part, ça se serait juger et d’autre part, trop de choses nous dépassent pour affirmer avec exactitude l’existence ou la non-existence des choses.

Merci Clint pour ce très beau film.

by missbobby