U2 - Bercy - 12.2015 - Paris

U2 - Bercy - 12.2015 - Paris

Je regardais la diffusion du concert du 7 Décembre 2015 de U2 à Bercy sur D17, un concert auquel j’ai participé avec La Meilleure et dont je n’ai pas parlé ici. J’ai pleuré comme une madeleine en le revoyant, pour plusieurs raisons : ce fut un de mes meilleurs concerts. Si vous avez la possibilité de les voir un jour, foncez ! C’est un groupe grandiose, incroyablement généreux qui dévoile encore plus sa magie en live. J’ai trouvé magnifique ces milliers de personnes unies pour l’amour de la musique, on ne se rend pas forcément compte des choses quand on les vit et puis, c’est en prenant du recul que l’on peut apprécier la grandeur du moment. Une osmose entre le groupe et son public au point que c’est ce dernier qui a chanté la quasi totalité de One, d’une beauté inouïe (qui n’est pas la version en lien).

Après, je ne sais pas si je suis devenue plus sensible avec l’âge ou si ce sont certaines circonstances dans ma vie qui m’ont rendue comme ça, mais les chansons et surtout les concerts me font verser des larmes plus facilement qu’avant (il n’y a pas que la musique d’ailleurs). Ainsi, en revoyant ces images, le flot est venu sur la sublime Every Breaking Wave, ironie du torrent de larmes sur un titre contenant le mot vague.

Je ne savais pas trop sur quoi m’arrêter dans cet article : U2, mon hyper-sensibilité, l’amour, l’unisson, les pensées qui se bousculent dans ma tête continuellement telles une spirale infernale. Ce fut un temps, je me serais épanchée sur mes états d’âme pour y chercher un peu de réconfort, mais je suis devenue plus pudique ici. U2, leur engagement, leur compassion face aux victimes des attentats, que ce soit en France ou dans le monde, leur musique universelle et reconnaissable entre mille, leurs mélodies qui peuvent vous donner de l’espoir ou vous triturer le cœur.

Je suis contente de recevoir encore ce genre d’émotions, vécues en même temps que d’autres personnes, dans un contexte où nous sommes tous égaux.

Merci à La Meilleure pour ce concert inoubliable.

by missbobby

 

La fan (limite groupie, mais limite) qui sommeillait au fond de moi est enfin sortie de sa cachette, et bon sang ce que cela fait du bien ! Certes, j’avais eu la chair de poule avec la troisième date parisienne de Placebo mais là, ce n’est pas pareil.

Le 16 décembre, j’étais au concert d’Expatriate au Nouveau Casino, vous vous souvenez ? Ceux qui faisaient justement la première partie de mon cher groupe favori ? Voilà. Eux.

Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti une osmose en plein concert, écoutant la musique les yeux fermés, tout en dansant. Qu’est-ce que c’est bon ! C’est l’effet Expatriate sur moi, tellement leur musique est bonne. Vous savez ce qui est gage de qualité ? Le fait que pendant le concert j’avais le bras levé, sachant que c’est assez rare cela prouve que c’était vraiment prenant. Beaucoup parmi vous connaissent leur single Crazy, personnellement, j’ai une préférence pour Blackbird, Shooting Star en live est géniale, elle met une ambiance de fous. Ils ont clôturé par Are You Awake ?, avec le chanteur Ben jouant de la guitare dans le public. Normal quoi ! Je tiens tout de même à vous présenter le groupe : Ben (chanteur), Dave (bassiste), Damian (synthétiseur) et Cristo (batteur).

Alors, ce qu’il y a de très appréciable, c’est après ce concert d’une heure, une séance d’autographes a été improvisée, ce qui veut dire : de belles marques sur la setlist (tant qu’à faire), plusieurs discussions avec les différents membres du groupe le tout en anglais (pas impossible) qui sont très abordables, n’hésitant pas à prendre leur temps pour échanger le bout de gras (j’utilise cette expression parce que l’ambiance était vraiment bon enfant), quitte à rigoler et puis, prise de photos aussi. Grâce à eux, j’ai mes premiers vrais autographes (quoique non, il y a les Ting Tings avant, mais le contexte est loin d’être le même) avec mon vrai prénom dessus (que j’ai bien sûr caché sur la photo), mes premières photos (en pleine discussion avec Ben – Merci A. et à côté de Dave – Merci Max) et mes premiers échanges vocaux avec eux. Je ne suis pas prête d’oublier ce spectacle, cette proximité, ces échanges, cette ambiance intime, ce partage à la fois musical et relationnel sur scène. Un régal.

Si vous ne connaissez pas, je vous conseille vivement leur très bon album In the Midst of This et de courir les voir en février (enfin normalement, c’est ce que Ben m’a dit, mais Damian l’a contredit en précisant qu’ils seraient en Angleterre. Quoique pour les Français expatriés, foncez !), pour profiter qu’ils ne sont pas encore ultra connus (cela ne va pas tarder) pour échanger avec eux !

Je me permets de mettre cette petite photo que je trouve très belle, surtout Dave, on est d’accord ?! Les trois quarts des nanas pensent la même chose que moi, je n’ai pas l’exclusivité, pfff.

Bye guys !

PS : En pleine découverte des Editors grâce à Max mais surtout à J. Si vous voulez un aperçu, le très bon Papillon.

PS 2 : une autre version de mon expérience sur Pixiel.

 

Jeudi soir, à Bercy, c’était le concert de Paul McCartney (pardon, Sir Paul McCartney). Pour ceux qui auraient vécu sur une autre planète ces dernières décennies, il fut l’un des membres des Beatles (tout le monde connait, c’est bon ?). Comme d’habitude, je ne suis pas restée jusqu’à la fin, ce n’est pas vraiment mon chanteur favori.

Tout d’abord, impossible d’accéder à la salle pendant les répétitions, cela serait monnaie courante chez les personnes ayant le statut dit de star. En l’absence momentanée de sécurité, j’ai pu accéder aux gradins et regarder discrètement. Une question me taraude, vous savez une grosse question qui peut remettre en cause les qualités vocales de l’artiste, genre celle-là par exemple : chanterait-il parfois en playback ? Pourquoi ? Une fois Paul sorti de scène, la régie faisait encore des essais et a passé un morceau où on l’entendait chanter. Bizarre. Aucune différence entre le morceau enregistré et ceux chantés. Mmhhh…  Le doute plane toujours.

Niveau concert, j’étais en arrière-scène (là où l’on voit que le dos du chanteur), un monde de dingue, je crois que je n’ai jamais vu les lieux avec autant de personnes. En guise de décor, une pléiade de boules disco, pour donner un côté magique et romantique (enfin, pendant les essais lumières).

Les quelques chansons écoutées étaient bonnes, rythmées (sachant que je ne connais que la chanson de James Bond de McCartney), il a apprécié de voir tout ce monde juste pour lui (doit pas avoir l’habitude…euhm), il nous a sorti quelques mots en français « bonsoir mon petit chou » (pour une fois que ce n’est pas « j’adore le fromache »), très dynamique sur scène, idem pour les musiciens, ils étaient à fond et cela faisait plaisir, ils participaient pleinement à la performance.

Enfin le public, mi-figue, mi-raisin. Surprise de voir deux jeunes filles largement plus jeunes que moi (papa les a élevées au rock, c’est une bonne chose). Sinon, j’ai déjà vu des audiences bien plus énergiques que celle-là, même dans la fosse, ils n’étaient pas très réceptifs, voire un peu endormis. Dommage.

Au moins, je peux mourir presque en paix, j’ai vu un des Beatles sans payer 95€ pour une place à visibilité réduite (ça, en revanche, moyen).

 

Voici la fin de mon roman Placebien. Eh oui. Je suis un peu triste, car je revivais l’événement en même temps que je vous le racontais et ça me plaisait bien.

Alors le concert… J’ai un avis mitigé. Bien sûr, ce concert était sous le signe de Battle for the Sun (apparemment, sur le net, un mec a dit qu’il avait été voir leur concert en n’aimant pas leur dernier opus et donc, qu’il avait été déçu… euhm… comment lui dire ? Il s’attendait à ce qu’ils chantent en priorité Meds ou un autre album ?!), entrecoupé de Bitter End, Special K, Special Needs, Meds, Because I want you, Taste in Men (aaaaahhhhh Taste in Men…), Every You and Every Me, Twenty Years, j’en passe et des meilleures.

En premier lieu, j’ai été ému par certaines chansons Devil in the Details (bien que l’on entende mieux les chœurs en studio), Speak in Tongues m’a fait monter les larmes, Twenty Years, Bright Lights (magnifique avec ce jeu d’images en arrière-plan). Sauf que ce sont les titres en eux-mêmes qui me bouleversent et pas forcément leur interprétation qui manquait cruellement d’émotions. Merci à qui ? On se le demande hein !

Le son était plutôt mauvais, trop fort, mais apparemment ce sont les Zéniths qui sont configurés de la sorte. Point de vue performance, je n’ai rien trouvé à redire musicalement (je garde le paragraphe sur notre chanteur favori pour la fin). Gros coup de cœur pour Steve, le nouveau batteur : quelle puissance, très concentré, très bon niveau. Au moment des rappels, ultra souriant (je l’ai toujours vu comme ça sur les vidéos), les yeux qui pétillent, on sent qu’il est content d’être là. J’espère qu’il restera humble. Stefan, aaahhh le grand Stef’, vêtu de son costume flamboyant. Sérieux le jeune homme, très pro, qui se lâche, sourit et devient généreux avec le public. Égal à lui-même et ça, on aime !

Pour Brian… Je vais consacrer un passage entier, tête à claques oblige ! Cette prestation aurait plus déchiré grave (comme disent les djeuns) si Molko avait décidé de faire un effort, merde ! Monsieur a joué sa rock star, même pas bonjour, ni au revoir, quelques merci jetés à droite et à gauche, une remontrance pour la bagarre qui sévissait sous ses yeux (c’est le côté paternel qui est ressorti), puis un charmant « au moins vous connaissez mon nom » très cynique, et puis c’est tout ! Super sympa n’est-ce pas ?! Il avait l’air absent, je-m’en-foutiste, hautain, pas concentré. Était-ce le stress ? Je ne sais pas. Ce fut ma déception du show, le truc qui a gâché tout le reste. Il n’a pas fait passer les émotions. Je vous avouerai que j’étais très excitée par ce concert, ayant regardé beaucoup de vidéos de leur tournée des festivals cet été, constatant la bonne humeur du chanteur, son sourire. Bref, fausse joie.

Mais Placebo reste Placebo, une musicalité à faire fondre la banquise, une originalité sans cesse renouvelée. À ceux qui me diront que Battle for the Sun est nul, je leur répondrai d’une part, chacun ses goûts et lisez les magazines, internet, etc. Et d’autre part, nous sommes presque unanimes quant à la qualité de cet album. Ce groupe remuera toujours les opinions, ou tout noir ou tout blanc. À vous de choisir votre camp, moi j’ai choisi le mien et ce n’est pas demain la veille que j’en changerai !

PS : il paraît que je serai de nouveau au dernier concert au Zenith ce soir… paraît-il…

PS bis : pour la version plus soft du concert que j’ai vécu, c’est sur Pixiel !

À bientôt pour de nouvelles aventures !

by missbobby

 

C’est parti pour la deuxième partie ! J’ai vu qu’il y avait des impatientes, je ne les fais pas plus languir.

Après moins d’une heure d’attente et l’arrivée d’un autre photographe, on m’autorise enfin à entrer dans la cage aux lions. Quelle fierté de passer devant toute la première rangée du public, la poitrine bombée, le sourire aux lèvres. Pour une fois que je suis de l’autre côté de la barrière entre les fils, les mecs de la sécurité et les enceintes. Je profite de ce moment, je regarde le panorama que m’offre la salle, le vide des places qui disparait et les demoiselles qui attendent devant (peu de jeunes hommes en pôle position). Je discute avec le photographe et celui de Patrol que je connais, on déconne, je pose des questions, on me précise de faire attention aux cameramen ainsi qu’aux câbles sur le sol. À bien compter, nous serons que trois photographes, au moins, nous n’allons pas nous battre.

En pleine discussion, les lumières s’assombrissent, le public hurle, je sors en quatrième vitesse mon appareil et la première, première partie débute et c’est United aux commandes (déjà vu également en première partie de Depeche Mode il y a 3 ans). Je vous avouerai que j’étais plus focalisée sur les photos et les réglages, que sur la musique. Trois titres sans flash, c’est assez long, j’ai eu pleinement le temps de sortir mon appareil numérique personnel pour faire quelques clichés. Le temps écoulé, on nous propose gentiment la sortie. Je constate ce que les deux autres photographes font et je décide de faire pareil : je regarde ce que j’ai pris et ce n’est pas trop mal (vous constaterez par vous-même). J’attends sur le côté la fin, en essayant d’écouter (faut dire que j’ai la tête ailleurs). J’écris un petit sms à la Meilleure, entre deux mots, je lève la tête et qui passe devant moi, ni vu, ni connu je t’embrouille, accompagné d’un garde du corps ? Steve ! Oui, oui, le blondinet ultra tatoué, aussi grand que moi (même un peu plus petit je crois), tout fluet, en marcel, bonnet vissé sur la tête, la frange dépassant. Il est choupinou !

Fin de United. Pause pipi.

Je reviens, rebelote direct dans le couloir de la vie (ah bah oui, pas de la mort oh !). Papotage, déconnage, j’obtiens mon laissé passé pour toutes les soirées à l’Élysée Montmartre ainsi que pour les personnes qui m’accompagneront (c’est pas génial ça). Noir complet et c’est Expatriate qui prend la relève (première fois qu’il y a deux premières parties… ma foi). Je shoote autant que je peux, toujours en étant placé sur la gauche de la scène (en plus, je les vois arriver par la droite), limite j’ai mes habitudes !! Je passe de l’autre côté et là, OH punaise ! Musique s’il vous plait : « chabadabada chabadabada lalala… ». Waouh ! Le guitariste d’Expatriate ! Où est-ce que je signe ? Super mignon. En plus, il m’a repérée aussi, vois que je le bombarde et frime un peu. Assez marrant qu’il se prenne au jeu, me jetant quelques regards discrets. Je vous aurais bien dit que les photos parlent d’elles-mêmes, mais Dave (oui, j’ai fait des recherches) est mieux en vrai !

Retour à la case départ après les trois chansons, j’écoute plus concentrée ce coup-ci, la musique est bonne. Bye bye Expatriate ! Vous pouvez aller les voir prochainement au Nouveau Casino.

On attend. Je suis assez calme bizarrement, la pression est retombée vu que j’ai pris mes marques. On m’a précisé que la lumière sera bien meilleure pendant Placebo et par conséquent, meilleure visibilité. Ok.

Dernière fois que je rentre au pied de la scène. Le public est calme et je discute avec une fille qui n’ose pas prendre de photos parce qu’apparemment, Monsieur Molko aurait viré une personne utilisant le flash quelques jours auparavant au Zenith de Strasbourg. Charmant le garçon. Je lui indique qu’elle peut essayer sans le flash, Brian ne restera pas fixé sur elle.

L’audience se réveille enfin, il est presque 21h15, j’ai la bougeotte, l’appareil qui attend bien sagement autour de mon cou. Alllllleeeezzzzz !!! Et boum ! Noir, public en folie, j’allume l’appareil, musique douce face à ce grand… voile ? Drap ? Il s’abat sur le sol dans un nuage de lumières, les premières notes de For what it’s Worth retentissent, Brian et Stefan s’avancent. J’ai le cœur qui bat la chamade, les mains qui ne tremblent pas. Je shoote autant que je peux, je fais mes réglages rapidement parce que, comme prévu, il y a TROP de lumière ! Je m’arrête quelques secondes et je regarde Brian qui chante. Mon Dieu ! Je suis aux pieds du chanteur de mon groupe favori. Je me remets « au travail » mais j’ai eu le temps de voir que Molko était plutôt bien habillé, pas très bien coiffé, que son fard à paupières n’est pas vraiment noir. Dans un élan de rafales photographiques, Brian me regarde (j’ai gardé la photo qui est floue bien entendu. La seule où il me regarde en plus) et je remarque qu’il n’est pas là. Son regard est vide : aucune joie, aucun sourire, aucun pétillement. Serait-il stressé ? Je passe de l’autre côté, face à Stefan, très concentré. Qu’est-ce qu’il est grand et mince dans son costume à la Claude François. Il bouge beaucoup, trop, c’est flou ! Et là, panique à bord : mon appareil fait la mise au point, mais ne se déclenche plus. J’ai chaud. Tu vas y aller oui ?! Je tremble. Ok. Je souffle, je recule et il repart. Ouf ! Merci, j’ai perdu des secondes précieuses. Je continue les tours et détours. J’entrevois Steve qui se déchaine, pas facile de l’immortaliser.

La deuxième chanson se termine. Quoi ? Déjà ?! Je n’ai même pas eu le temps d’utiliser mon petit appareil. J’espère de tout cœur que ça soit trois titres au lieu de deux, mais non. Direction la sortie, je regarde Stefan en passant. Je ne sais pas si c’est parce que je n’ai pas vu le temps passé (à contrario des premières parties) ou si c’est parce que leurs chansons sont courtes, mais c’était beaucoup, beaucoup trop court.

On m’arrache mon badge (que je n’ai pas pu garder en souvenir), je range l’appareil et je file directement dans la fosse voire le reste du concert.

Après ce long article (j’avais prévenu que je détaillerais), suite et fin demain !

PS : les liens vous amènent directement à mes photos, sinon, c’est dans Mes Essais Créatifs, en haut!

by missbobby

 

Demain le grand jour : premier concert parisien de Placebo.

Niveau de stress : bas, mais pas inexistant (demain, il sera plus élevé).

Pourquoi ? Explication dans l’article qui sera consacré à cet événement (je ne vais pas qu’être spectatrice).

Vous ? On pensera à moi et on croisera les doigts.

by missbobby

 

Je me suis rendu compte d’un truc. Bientôt, je vais voir mon groupe préféré en concert, je vous ai publié quelques vidéos mais je ne vous ai même pas parlé de leur dernier album. Non, mais quelle honte franchement ! Je vous jure !

Pour ceux qui ont raté quelques wagons, je veux parler bien sûr de Battle for the Sun de Placebo, qui est sorti en juin (oui, je suis un peu en retard et alors ?) et que j’écoute depuis 4 mois.

Je vais essayer d’être objective, comme à mon habitude, même si je fais état de mon groupe favori. Il faut savoir que Placebo, durant ces trois ans d’absence, a failli disparaitre de nos lecteurs mp3. Dur. Pourquoi ? Eh bien drogues, alcool et très mauvaise entente avec Steve Hewitt, l’ancien batteur. Heureusement, Brian (Molko) et Stef (an Olsdal) ont fini par réagir ! Ouf ! Drogue et alcool bannis, et Steve aussi ! Il y a un an, ils se mettaient donc en quête d’un nouveau batteur et ils l’ont trouvé en la personne de Steve (encore un) Forrest : jeune blondinet de 23 ans, californien, sortant d’un groupe de rock peu connu américain. C’est ce qu’il s’appelle changer du tout au tout ! Ce petit batteur à la particularité d’avoir le torse et les bras entièrement tatoués, il semble très généreux avec son nouveau public et apprécie sa nouvelle notoriété comme si chaque seconde comptait. En tout cas, à en juger sur les vidéos, la tête blonde se donne à fond et ça fait plaisir.

C’est alors que Placebo renait de ses cendres et merci ! Non vraiment, j’insiste ! Mon Dieu, mais quel album ! Beaucoup plus jovial (mais pas trop, faut pas déconner non plus, c’est Placebo) que le très sombre Meds, d’excellentes mélodies, de très belles paroles, pour un résultat à vous donner la peau de poulet ! Plusieurs de leurs chansons regroupent cette gaieté et cette mélancolie, du coup, vous ne savez pas trop sur quel pied danser : vous avez envie de sourire et de danser et puis, d’un coup, elles vous font monter la larme à l’œil. Non, mais OH ! C’est quoi ce bordel ? Oui je suis mal polie, mais ce n’est pas sympa de jouer avec nos émotions messieurs ! Cet album est certainement l’un des meilleurs pour ne pas dire LE meilleur. Il n’y a que deux chansons que je n’aime pas : Kitty Litter et Happy you’re Gone, c’est un vrai miracle pour moi seulement deux !

Il faut impérativement vous le procurer (par des moyens légaux… oui je suis rabat-joie) !

Pour finir, je n’aurais qu’une chose à dire : vivement le 24 octobre (en espérant que j’arrive à faire passer mon appareil photo, car apparemment, c’est interdit au Zénith) !

Alors ? Vous avez deviné ?

Jour : 11 septembre 2009

Lieu : Stade de France

Heure : 21h15

Artiste : Mylène Farmer

Durée : 2h

Eh oui ! Mylène Gautier ! Je confirme, je ne suis toujours pas une fan, mais vous savez, on me propose, je dispose !

Première partie, une troupe de danse, très dynamique, dansant sur des percussions, puis sur de l’électro. Très motivant. Le groupe s’appelle Balé de Rua. Je vous les conseille, on a eu un bref aperçu de leur performance et cela vaut le coup.

En ce qui concerne notre amie Mylène, qui aurait dû commencer à 21h et qui s’est fait désirer. Surprenant ? Pas vraiment. Le thème de la soirée un peu macabre : des squelettes, des corps tout en muscles (et quand je dis cela, c’est la peau en moins. D’ailleurs, son costume d’entrée essayait de reproduire ce côté-là… pas très sexy), des têtes de mort, des mannequins de vitrines nus ; la Mylène Farmer faussement gothique et adolescente, jusque dans ses tenues très courtes.

Au point de vue de l’écoute, mis à part les deux coupures de son des organisateurs (qui m’ont soumis l’idée qu’elle pourrait chanter en playback), rien ne m’a choquée, pas de fausses notes, de la très bonne musique surtout les parties électroniques (voudrait-elle se faire aimer des djeuns ?). Bien sûr, elle a chanté ses classiques et quelques nouveautés, heureusement pour moi, peu. Elle a pleuré évidemment.

Niveau spectacle, j’ai toujours cru que c’était justement spectaculaire, eh bien non ! Une entrée rien d’original, on est loin de Johnny Hallyday quand même (celle-là est à voir absolument), beau jeu de lumière, les chorégraphies très simples, des danseurs mimi.

Mes petits bémols : le stade de France, au milieu (ou ailleurs, sauf devant) on ne voit rien, on distingue des mini pouces sur scène, sur les écrans (tournés vers les gradins) ce n’est pas mieux, mal de pieds et au dos. Un homme a fait une crise d’épilepsie…  eh bien quand on n’est pas habitué, cela surprend et ça choque. Les coupures de son bien sûr. Et un accompagnateur qui m’a laissée toute seule.

Conclusion : les accros de Mylène (il n’y a pas que des homos je vous rassure, d’ailleurs, il y avait un couple de gays juste à côté de moi, charmant, mais ça me rendait triste, bah oui, même homo, les amoureux me rendent « jalouse ». Et l’un deux m’a raconté une blague, bref) vont l’adorer, c’est certain. Moi j’ai apprécié bien que je n’étais pas à fond dedans, forcément, ce n’était pas Placebo non plus (on en reparlera le mois prochain). Pour ceux que cela intéresse, ma chanson préférée est l’Instant X, allez savoir pourquoi !

Bye bye les libertins !