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Easy Rider en voiture

Retour de ma petite semaine de vacances avec un tatouage un peu  bronzé. Trois jours de sale temps, du froid, seulement sur la fin que j’ai réussi à choper des coups de soleil, même sans soleil. Et Ô joie, un jour de plage. Dur !
Nous avons fait notre tour du lac qui fut splendide (sous un temps maussade). Le canton de Vaud m’a littéralement bluffée : nous avons sillonné une route qui surplombait le lac Léman et de l’autre côté, la montagne recouverte de vignes et ce, sur plusieurs kilomètres, la musique en fond sonore, j’aurais pu continuer des heures durant. Superbe.
Je vous ai d’ailleurs posté quelques photos ci-dessous. Vous pourrez y voir Saint-Gingolph, Villeneuve, Montreux, Lausanne, Genève (la chaise géante cassée et l’O.N.U.), Thonon-les-Bains et moi aussi par la même occasion !
J’ai beaucoup aimé Montreux, un mélange entre Monaco avec une touche américaine. L’imposant hôtel jaune (dont on voit une petite partie), c’est là-bas.
Pendant mon séjour, ce fut aussi un seul tour dans l’eau (et la plage pas vraiment abandonnée), de la vraie pelouse bien verte (et mes pieds heureux), mon traditionnel frappuccino au Starbucks quai des Bergues à Genève (toujours le même après des années. Le premier, le seul, l’unique) et une bonne grosse glace, car des vacances sans glace, c’est comme un été sans soleil, c’est la déprime assurée (sorbet figue, glace Bounty et marron).
Je remercie mon Toshiba pour son accueil toujours aussi chaleureux (ainsi qu’à F.) Également, de belles rencontres avec P. et sa famille (les Wayfarer jaunes me vont à ravir d’ailleurs).
Et le séjour s’est quasiment bien clôturé avec une surprise de taille. Mais celle-là, je vous la garde pour le prochain article. Elle vaut un écrit à elle toute seule !
PS : Mon programme jusqu’à la fin des vacances est sport et films. Le sport, ça va, quelques courbatures, mais je gère. Et pour ceux qui me posent la question, mon entraineur est en vacances pendant 15 jours, je n’ai donc pas eu le temps de me rincer l’œil !
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Retour de vacances

Et voilà. Mes vacances sont finies. Snif. Retour à la réalité.
Une semaine qui m’a plus fatiguée qu’autre chose :
-          J’ai revu beaucoup de monde
-          Je suis allée souvent à la plage (et finalement, je n’ai pas trop rougi, à part 3 – 4 fois sur la même épaule, malgré la crème solaire)
-          J’ai fait un bain de minuit… un vrai
-          Je me suis goinfrée de cochonneries en tout genre (glaces comprises)
-          T. me manque
-         Genève aussi, j’aime toujours cette ville. J’ai d’ailleurs revu Michel Delpech et S. bien sûr (alias « La Coupe », comprendre la Coop, le magasin)
-          J’ai définitivement découvert ma première allergie, au chat (et ça m’embête)
-          Les tongs c’est cool, sauf que cela provoque de sacrées ampoules aux pieds
-          Je suis bronzée
-          Mon nouveau maillot de bain m’allait bien (ouais, information de la plus haute importance, je vous l’accorde)
-          J’ai  mis je ne sais combien de raclées à T. au jeu Scene It spécial cinéma, mais ma plus belle victoire reste 71 000 à 7 000. Magnifique !
-          J’ai bien mangé, certes, mais j’ai aussi bien bu
-          J’ai perdu l’habitude de nager en apnée
-         J’ai carburé au thé froid toute la semaine (ou presque, quand ce n’était pas des cocktails ou le café du matin)
-          Les maxis pancakes maison réalisés par mes soins pendant les vacances, c’est une tuerie
-          Louer une voiture dans l’un des trois magasins de location en plein été à Thonon est impossible (c’est très fréquenté, je ne l’aurais jamais cru)…
-          Du coup, il faut se rabattre de justesse sur un utilitaire…
-          Donc j’ai conduit un utilitaire type Kangoo dans une robe très sexy (imaginez le contraste)
-          J’ai beaucoup marché (vive Thonon et ses rares transports)
-         Les Thononais n’ont apparemment jamais vu de Parisienne (je ne faisais pas très couleur locale)
-          Je remercie T. pour Katie et Tchitchi (âmes sensibles, s’abstenir, humour crado)…
-          Mais je me suis vengée avec « Whaaaaat ? »
Bon, A. s’est bien occupé des lieux, c’est une bonne chose. Il n’y a presque pas eu de problèmes, même si j’ai dû intervenir (être rédactrice en chef n’est pas de tout repos, même en vacances). Merci à lui.
Toshiba, merci à toi pour ces superbes vacances, ces nouveaux souvenirs et ces très bons moments. Le retour est difficile, mais cela valait le coup, j’en avais besoin (d’être loin de tout). Ce fut court, mais ultra intense. En espérant te revoir très bientôt.
On se retrouve rapidement, pour un article que j’ai écrit il y a plus d’une semaine !
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L’Art

En ce moment, je suis en manque d’inspiration : c’est les vacances, je suis au ralenti, je ne travaille pas pour le moment. J’ai bien quelques lectures, mais rien de nouveau, de fraîchement imprimé. Je ne sors pas beaucoup non plus, préférant me boire un café frappé maison dans ma chaise longue, à bronzer et bouquiner. Mais qu’avez-vous fait de Bobby ?! Bah je me le demande aussi ! Je découvre petit à petit la planète des mots et des vieilles pages, et ça me plaît bien.
Alors, n’ayant pas de sujet sulfureux, sortant d’un Paris transpirant, je me suis dit que j’allais vous parler d’art dans son sens global et de ma perception de celui-ci. Dit comme ça, on dirait l’écriture d’un essai pour la fac, sauf que j’ai bien plus de choses à dire que sur des sujets tels que… euh… « Économie : fondements et effondrements » (d’autant que je n’aime pas ça). Bref, l’art, c’est mon dada, c’est moi (et non Omar Sharif).
Je me suis toujours considérée comme une artiste dans l’âme : à trois ans, je découvrais la peinture à la maternelle et cela est allé de mal en pis avec les années, découvrant d’autres manières de créer, d’autres matériaux à utiliser. Du coup, se sont ajoutés à la peinture, le dessin (au crayon, au fusain, au feutre), le théâtre, l’écriture (pas nécessairement celle du blog, mais celle que je couche dans un carnet en cuir), la photographie. Je ne suis ni Dali, ni Baudelaine (comme dirait Coluche), ni une pâle copie de Catherine Deneuve et encore moins Doisneau. Je crée pour mon plaisir et à mon niveau (vous avez pu le constater ici), en quête d’extériorisation et de partage. Il va de soi que quand l’inspiration apparaît, je ne peux pas l’oublier, tout comme quand j’ai une idée en tête, faut que j’aille jusqu’au bout.
Quoiqu’il en soit, j’ai une certaine vision de l’art. Je déteste éperdument les mondains de l’art, ceux qui vont vous dire devant une toile « on voit clairement l’hostilité, la peine et la souffrance de l’artiste », une flûte de Dom Pérignon à la main, le p’tit doigt en l’air. Cela fonctionne aussi avec les artistes qui gazent plus haut que leurs fesses et qui estiment que balancer un pot de peinture sur une toile est de l’art « il faut percevoir le néant dans cette œuvre. La blancheur virginale de la toile face à la texture massive et puissante de la peinture noire ». Par pitié ! À mon sens, nous ne pouvons pas considérer tout et n’importe quoi comme de l’art. Certes, c’est subjectif, mais il y a des limites. Vous avez tous vu sur internet le sacrifice d’un chien (qui n’était pas nourri, accroché par une corde dans un coin) au nom de l’art par un soi-disant artiste costaricain. Abominable.
J’ai un souvenir du musée d’Art et d’Histoire à Genève (du temps où les sorties en famille étaient encore d’actualité). Nous étions entrés dans la section Beaux Arts (celle qui m’intéresse le plus. J’aime beaucoup moins tout ce qui est sculptures, reliques et archéologie). J’étais restée scotchée devant une pièce de Spoerri (que je venais d’étudier plus tôt en arts plastiques au lycée, ça tombait bien). À la fois dérangeant, dégoûtant et complètement extravagant (oui, je me la  joue mondaine). Pour ceux qui ne connaissent pas, il fige les fins de repas (plus de l’art plastique à mon goût, qu’une peinture) en collant ce qui se trouve sur la table, sans même nettoyer les assiettes. Puis nous avons continué notre visite. Je me rappelle regardant certaines œuvres et me disant « tiens, je verrai bien celle-là chez moi plus tard » ou «j’aime beaucoup ce que fait Monet » (c’est toujours le cas, sûrement l’abondance de nature que j’apprécie chez lui).
Quant à ma façon de regarder, j’observe l’ensemble, puis, partie par partie. Mais je ne fais pas d’analyse, simplement que cela ne m’intéresse pas et que je n’en suis pas capable. Je préfère apprécier la beauté directe de l’œuvre et admirer les coups de pinceau. D’ailleurs, ça m’a toujours frustrée cette interdiction de toucher les peintures ! J’aime m’approcher et arrêter mon regard sur les couches épaisses du pinceau, les plus fines, celles qui se superposent et sentir la texture sous mes doigts. Je comprends pourquoi nous n’avons pas le droit de toucher, mais c’est dommage. J’aime la matière, comme quand j’utilise le pastel sec, j’en ai plein les mains et ça me plaît de voir les couleurs se mélanger sur ma peau.
J’aurais voulu en parler des heures, parler du théâtre et le ressenti quand on monte sur scène.
J’aurais voulu en écrire des pages.
J’aurais voulu…
Mais internet n’est pas un livre et la patience n’est pas d’or.
Musée d’Art et d’Histoire (le musée est gratuit)
Rue Charles-Galland 2 1206 Genève
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Prise de la Bastille par la Techno Parade

Enfin « prise », euhm…

La Techno Parade. Ouais. Ok.

J’ai connu il y a longtemps, avant mon débarquement parisien, la Lake Parade, même principe en mieux et à Genève. Plus coloré, meilleure musique, des gens déguisés… le lac Léman.

Là, euh… j’avais testé il y a 3 ans seule dans le noir, d’après mes souvenirs, ce n’était pas trop mal. Mais que s’est-il passé en 3 ans ? Pas dans ma vie hein, ça, on s’en fiche ! À part un président sorti tout droit de Blanche Neige…

Techno Parade rime avec… naze ? Certes, cela ne rime pas, mais j’ai été déçue. J’avais emmené sous le bras ma perche blonde (je sais que tu n’aimes pas, pour cela que je l’écris d’ailleurs ! Mais tu sais que je t’aime sinon). Vu l’heure, nous avons opté pour l’arrivée à Bastille. Nous nous sommes positionnées pour ne pas être entourées de blaireaux, manque de chance, les chars, à peine arrivés, tournaient dans une rue et bim, arrêtaient net le son. OH ! Ça y est ?! On passe la Bastille et c’est fini. Ok. Changement stratégique histoire de profiter un peu de la musique. Résultat : musique pas terrible.

Autres détails à prendre en compte : les chars n’étaient pas décorés (c’est ça d’être habitué à des choses ailleurs, on devient exigeant), il y avait une bande d’une quarantaine de racailles qui se jetait dans la foule derrière les camions pour faire les cons (n’ayons pas peur des mots), beaucoup de gamins et peu de chars. Pas de quoi casser trois pattes à un connard, oupsy, canard ! :p Oui, je suis d’humeur comment dire… enfin, voilà quoi (big dédi’ à A.).

Bilan : heureusement que ce n’était pas payant, sinon, il y aurait eu arnaque ! K. et moi sommes allées boire un verre et papoter de nos sujets favoris : les hommes… ET les femmes (vu que je me « diversifie« ), les dernières actualités « romanesques », chiffons, chaussures (ouh la, dérapage, nous ne sommes pas encore à ce point). Elle m’a emmenée dans un endroit fort sympathique avant de rentrer mais je vais y consacrer un article, parce que cela vaut le coup et que c’était mon baptême pour ne pas dire mon dépucelage.

Ciao les clubbeurs !

PS : plus de photos dans Mes Essais, comme d’habitude!

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