Skyscraper

Dwayne Johnson : l’homme, la machine.

SkyscraperAvant, on avait Chuck Norris, le mec qui savait tout faire, rien ne lui résistait. Et la nouvelle génération d’homme d’action a pris sa place et je pense – même si je sais qu’il ne sera jamais remplacé dans vos petits cœurs – qu’on peut déclarer Dwayne Johnson comme successeur. Si vous n’êtes toujours pas convaincus par les San Andreas, Fast and Furious et autres Jumanji, Rampage, etc, etc., Skyscraper envolera ce léger doute résiduel.

Déjà, on ne va pas voir Skyscraper avec ses neurones, on les laisse aux vestiaires (comment ça c’est la coupe du monde ? Ah bon ?!) et on y va pour se détendre, entre potos. Ni plus, ni moins. Vous pensiez que Dwayne Johnson avait des limites ? Je reformule : vous pensiez que la limite s’appliquait à Dwayne Johnson ? Que le ridicule pouvait atteindre Dwayne Johnson ? Rien ne repousse Dwayne, pas même Dwayne lui-même ! Sky is the limit ? (*le ciel est la limite ?) Pensez-vous ! Il est over the rainbow Dwayne !

Skyscraper, grossomodo, c’est un immeuble hyyyyyyper haut, hyyyyyyper haute technologie, avec une sécurité tellement pointue que forcément, c’est écrit en gros : bienvenue aux emmerdes ! Par chance, Dieu merci il était là, Dwayne habite l’immeuble. Si si ! Seulement, il n’est pas au meilleur de sa forme : blessé par le passé, il lui manque une jambe remplacée par une prothèse. Eh oui ! Chacun sa croix ! Tu penses que ça va le stopper pour sauver sa famille ? Vous irez voir ça dans ce superbe film d’action qu’est Skyscraper.

Vous avez l’impression que je vous ai tout raconté ? Il n’y a qu’à voir la bande-annonce et il n’y a pas besoin d’avoir un bac plus 10 pour savoir ce qu’il va se passer. Skyscraper fait partie de ces films un peu coupable, ces nanards assumés qu’on aime bien regarder sans trop l’avouer. Le film ne restera pas dans les annales cinématographiques, j’allais dire qu’il sera vite oublié, mais à la vue de certaines séquences tellement énormes qu’elles en sont presque ridicules, il sera difficile de les oublier. Et puis c’est un tel n’importe quoi que ça en est drôle.

Si la chaleur insupportable accable votre cerveau cet été, allez le rafraîchir devant Skyscraper !

Sortie en salles le 11 Juillet 2018.

by missbobby
Jumanji bienvenue dans la jungle

Jumanji : le jeu version 2.0 !

Jumanji bienvenue dans la jungleIl y a des films comme ça, on se dit qu’il vaudrait mieux pas en faire un remake, surtout quand le film original a marqué toute une génération. Pour ne citer que lui, car c’est de son remake dont on va parler : Jumanji. Pour ceux qui n’ont jamais vu l’original avec le beaucoup trop regretté Robin Williams, rattrapez-le tellement il est génial ! Bref ! Là, il est question de Jumanji : Bienvenue dans la jungle. Ça donne quoi ce remake, passé du jeu de société au jeu vidéo ?

Déjà, « l’explication » sur pourquoi on passe d’un jeu de plateau à un jeu vidéo est d’une facilité… C’est-à-dire qu’on soit en manque d’inspiration je veux bien, mais là, ça dépasse l’entendement ! C’est un détail, passons. Pour apprécier Jumanji : Bienvenue dans la jungle, laissez de côté votre expérience avec l’original. Préparez-vous plutôt à une comédie d’aventure, comme si on avait mis de la comédie, Tomb Raider et Indiana Jones dans un pot et qu’on aurait bien secoué le tout.

L’expérience n’a pas été aussi mauvaise qu’elle ne le laissait présager, bien au contraire. La reconstitution du jeu vidéo est très bien faite. Fans de jeux vidéo, il faut avouer que l’immersion dans le jeu est totale : du nombre de vies, en passant par les caractéristiques des personnages (forces et faiblesses), les différents niveaux, l’insertion des PNJ (personnages non jouables) est à mourir de rire et tellement bien retranscrite ! Et puis le fameux sac à dos où on trouve toujours tout dedans ! J’adore ! Il y a encore plein de belles références qui vous attendent.

Autre point fort de Jumanji : Bienvenue dans la jungle, le transfert des personnages réels dans des corps virtuels. Là où le film est rigolo, c’est qu’il y a un sacré contraste : Dwayne Johnson est un geek, Jack Black est une blondinette superficielle, Lara Croft Karen Gillan est une intello de service et Kevin Hart est un footballeur américain ! Voyez un peu le topo ? Ce mélange entre l’intellect et le physique fait tout le comique du film. Plus la partie immersive dans le jeu vidéo par une très bonne reconstitution (c’est rare au cinéma). C’est ce qui vous décidera à aller voir le film, l’histoire n’est, à mon sens, qu’un prétexte pour mettre en scène tout ça ! C’est plutôt sympa à voir, je me suis bien marré, néanmoins, n’y allez pas en ayant le premier Jumanji en tête, vous risquez d’être déçu.

Sortie en salles le 20 Décembre 2017.

Miss Bobby_The Crazy OnesParmi toutes les nouvelles séries que j’ai commencé à la rentrée (Dads, Super Fun night, The Michael J. Fox show – ouais moi aussi je me demande comment je fais pour m’y retrouver si j’englobe aussi les anciennes), j’aimerai vous parler de The Crazy Ones.

Simon Roberts, le patron excentrique d’une agence de pub de renom, travaille avec sa fille, Sydney, son total opposé. Entourés d’une équipe de talentueux publicitaires, ils s’efforcent de rester dans le coup malgré la concurrence et la folie qui s’emparent d’eux bien souvent…

Dit comme ça, rien d’extraordinaire me direz-vous. La particularité de la série réside dans l’acteur qui interprète Simon Roberts, celui qu’il est trèèèèèès difficile de détester, qui vous a fait pleurer dans Le cercle des poètes disparus, remettre en cause votre vie dans Will Hunting et qui vous a donné envie de vous acheter un jeu Jumanji ou encore de faire appelle à une nounou dans Madame Doubtfire. L’illustre Robin Williams. Celui-là même qui a appelé sa fille Zelda en hommage au jeu vidéo (mes enfants je les appellerai Lara et Nathan).

Elle a des défauts cette série, oui ! Déjà, ils parlent beauuuuuucoup trop vite, avec les sous titres, c’est ingérable. C’est loin d’être passionnant, mais au moins ils ont le mérite de chercher des idées de pub plutôt farfelues, de se mettre dans des situations cocasses et de ne pas utiliser de langage châtié. J’attends deux choses à chaque épisode : les passages de Robin Williams qui sont pour le moins complètement barrés, partant parfois dans des improvisations dont lui seul à le secret. Et puis, le bêtisier post générique. C’est mon moment préféré, j’en pleure de rire de le voir en roue libre et je suis fascinée par son imagination débordante.

J’en oublie presque notre chère Buffy, Sarah Michelle Gellar qui joue Sydney, sa fille, pas toujours facile pour elle de supporter un papa aussi exubérant.

Vous l’aurez compris, l’atout de cette série, c’est son acteur principal, Robin Williams. Et je vous laisse avec un morceau du bêtisier du pilote qui recevait en guest star la chanteuse Kelly Clarkson (j’adore cet extrait) :

Pour la référence au titre, ici, ça vous rappellera de super souvenirs !

Larry a quitté sa fonction de veilleur de nuit, le Muséum fait peau neuve en utilisant des machines modernes, dehors les vieilleries et l’Histoire authentique ! Miniatures, Atila, Sacajawea et compagnie déménagent aux archives du musée Smithsonian à Washington (le plus grand du monde au passage) et là commencent les péripéties. Oui, j’ai oublié de préciser, notre petit singe Dexter a emporté ladite tablette qui les ressuscite. Du coup, les archives déjà sur place, bah…… reprennent des couleurs si je puis dire (sauf Al Capone, il reste en noir et blanc). Ils vont devoir affronter le pharaon Kahmunrah et ses désirs de conquête. Précision : Kahmunrah zozote ! Comment décrédibiliser un méchant en 2 sec ?!! Larry va débarquer pour sauver ses copains. Pour la suite… déplacez-vous en salle !

M.G. (oui encore lui) et moi avons adoré. Il n’y a pas de gags, le comique est surtout basé sur les dialogues. Les effets spéciaux sont énormes ! On y croirait presque. Ben Stiller redore son blason à mon égard, je dirais même, plutôt séduisant le garçon dans un rôle  plus sérieux! Vous allez finir par croire que j’aime tous les films que je vais voir ?! Faux. Wolverine j’ai été déçue. Comme quoi !

Bonne toile (attention, ça colle) !

PS : Cocorico ! Notre Chabat international joue Napoléon !

Personnellement, j’adore les comédies. Alors forcément, en 2007, quand est sortie la Nuit au Musée où les statues, les animaux et les personnages historiques du Muséum d’Histoire Naturelle de New York prennent vie, je me suis dit que j’allais adorer. Certes, un peu sceptique avec Ben Stiller, spécialiste des comédies burlesques, très « gag man » (ça se voit que j’ai pondu un dossier là-dessus).

Pour ceux qui n’ont pas vu ce film, Larry (Stiller) devient gardien de nuit au Muséum sauf qu’il ne sait pas que tout devient vivant pendant la nuit ! Allez gérer un squelette de Tyrannosaure ou des lions empaillés revenant à la vie !! Bien sûr, Robin Williams (ne pas confondre avec le chanteur pop anglais hein, qui est Robbie) joue dedans et il nous rappelle assez fortement Jumanji (tout le monde a vu ce film ?! Rassurez-moi !) pour le coup.

Donc, il était évident que j’aille voir le deuxième opus. J’avais vu la bande-annonce, j’ai un peu douté, je l’avoue : le côté découverte étant passé, quel va être le scénario pour que cela soit aussi sympa que le premier tout en gardant le principe de découverte et de surprise ? Eh bien, c’est simple !

by missbobby