Jumanji bienvenue dans la jungle

Jumanji : le jeu version 2.0 !

Jumanji bienvenue dans la jungleIl y a des films comme ça, on se dit qu’il vaudrait mieux pas en faire un remake, surtout quand le film original a marqué toute une génération. Pour ne citer que lui, car c’est de son remake dont on va parler : Jumanji. Pour ceux qui n’ont jamais vu l’original avec le beaucoup trop regretté Robin Williams, rattrapez-le tellement il est génial ! Bref ! Là, il est question de Jumanji : Bienvenue dans la jungle. Ça donne quoi ce remake, passé du jeu de société au jeu vidéo ?

Déjà, « l’explication » sur pourquoi on passe d’un jeu de plateau à un jeu vidéo est d’une facilité… C’est-à-dire qu’on soit en manque d’inspiration je veux bien, mais là, ça dépasse l’entendement ! C’est un détail, passons. Pour apprécier Jumanji : Bienvenue dans la jungle, laissez de côté votre expérience avec l’original. Préparez-vous plutôt à une comédie d’aventure, comme si on avait mis de la comédie, Tomb Raider et Indiana Jones dans un pot et qu’on aurait bien secoué le tout.

L’expérience n’a pas été aussi mauvaise qu’elle ne le laissait présager, bien au contraire. La reconstitution du jeu vidéo est très bien faite. Fans de jeux vidéo, il faut avouer que l’immersion dans le jeu est totale : du nombre de vies, en passant par les caractéristiques des personnages (forces et faiblesses), les différents niveaux, l’insertion des PNJ (personnages non jouables) est à mourir de rire et tellement bien retranscrite ! Et puis le fameux sac à dos où on trouve toujours tout dedans ! J’adore ! Il y a encore plein de belles références qui vous attendent.

Autre point fort de Jumanji : Bienvenue dans la jungle, le transfert des personnages réels dans des corps virtuels. Là où le film est rigolo, c’est qu’il y a un sacré contraste : Dwayne Johnson est un geek, Jack Black est une blondinette superficielle, Lara Croft Karen Gillan est une intello de service et Kevin Hart est un footballeur américain ! Voyez un peu le topo ? Ce mélange entre l’intellect et le physique fait tout le comique du film. Plus la partie immersive dans le jeu vidéo par une très bonne reconstitution (c’est rare au cinéma). C’est ce qui vous décidera à aller voir le film, l’histoire n’est, à mon sens, qu’un prétexte pour mettre en scène tout ça ! C’est plutôt sympa à voir, je me suis bien marré, néanmoins, n’y allez pas en ayant le premier Jumanji en tête, vous risquez d’être déçu.

Sortie en salles le 20 Décembre 2017.

Miss Bobby_Témoin à louer

Miss Bobby_Témoin à louerTémoin à louer fait partie de ces films qui ne sortiront pas au cinéma en France, mais que Sony sort directement en VOD (ça ne veut pas dire qu’ils ne sont pas bons pour autant), et qu’ils appellent les OVNI : Objets VOD Non Identifiés. Ce sont des titres inédits disponibles exclusivement en VOD et en téléchargement définitif. Vous allez revoir passer le mot OVNI dans les semaines à venir, car Témoin à louer n’est pas le seul que j’ai en stock. Il n’empêche que c’est bien pratique, vous avez du contenu inédit sans bouger de votre canapé.

Témoin à louer est une comédie pour les potes sur l’amitié, parce qu’on parle toujours des personnes malheureuses en amour, mais en amitié, ça existe aussi. Prenez Doug (Josh Gad), il a l’air sympathique, il a de l’argent, il va se marier à une belle blonde (Kaley Cuoco, Penny dans The Big Bang Theory), mais pas un seul ami à inviter à son mariage et pire, pas de meilleur ami pour être témoin. Imaginez la réputation de mec cool qui s’envole.

Témoin à louer n’est pas le film de l’année, on ne va pas se le cacher. C’est un film qu’il faut regarder pour débrancher son cerveau et qui divertit. Les personnages sont particulièrement clichés (on s’en doutait un peu) et les situations comiques s’apparentent parfois à des gags bon marché. On ne va pas trop en demander. Personnellement, j’ai toujours eu de l’affection pour Josh Gad, il a un bon capital sympathie. Bonus référence pour la dernière réplique de Jorge Garcia (faisant justement un rappel à la série Lost).

Bonus :

– Sélectionner les scènes commentées par le réalisateur Jeremy Garelick et Josh Gad

– Scènes supplémentaires (21 minutes) : 15 scènes

– Coupé au montage (14 minutes) : 5 scènes

– Réplique-O-rama (14 minutes) : des alternatives à plusieurs scènes autour de l’improvisation

– Entrez dans la chapelle de l’amour (6 minutes) : les membres de l’équipe se succèdent devant la caméra pour raconter de vraies anecdotes de mariage qu’ils ont pu vivre

– Clip musical : « Can you do this » de Aloe Bacc

– Films-annonces

Sortie en VOD le 29 avril.

by missbobby