Downsizing

Downsizing : Voir votre avenir en grand !

DownsizingDownsizing, ça avait l’air rigolo dans la bande annonce, sorte de Chérie, j‘ai rétréci les gosses, mais avec des adultes dedans. Et bien, pas vraiment. Ce n’est pas le genre d’Alexander Payne de faire de la comédie, même s’il définit son film comme tel. Je le verrai plus comme un fourre-tout de bonnes idées, un trop plein de sujets intéressants qui auraient mérité chacun son propre film.

Downsizing est une triste fable écologique, économique, sociale, sociétale, environnementale fataliste. Payne avait un sujet en or : le rétrécissement de la population pour réduire la surpopulation, qui engendre la surconsommation, qui engendre des dégâts sur l’environnement, et par conséquent l’indubitable extinction de notre bien aimée planète. On était bien avec tout ça, il y avait de quoi gratter, farfouiller, peut-être même s’amuser, parce qu’on aurait pu rire de ce triste bilan. Sauf que le réalisateur a fini par s’écarter du sujet et s’éparpiller dans tous les sens. De cette morale écologique, on vire au tragique constat que l’homme reproduit les mêmes erreurs. Il est vrai que cette partie se raccordait très bien à la première, elle faisait une suite logique et on s’arrêtait là. Sont venus s’ajouter d’autres petites portions comme ça qui font que Downsizing a un bon fond, une bonne morale, mais qu’on ne peut pas traiter de tout dans un seul et même film. Il faut choisir. Et puis surtout, le principe de base, le rétrécissement, le processus, l’adaptation, la découverte d’un nouvel état et d’un nouveau monde sont prenants et intéressants, on attend qu’une chose, voir ce qu’il va en faire, jusqu’où va-t-il pousser l’expérience !

Downsizing est bourré de plein de bonnes choses, ce qui en fait sa qualité et son plus grand défaut.

Sortie en salles le 10 Janvier 2018.

by missbobby
Bienvenue à suburbicon

Bienvenue à Suburbicon : les voisins les plus accueillants au monde !

Bienvenue à suburbiconBienvenue en banlieue américaine des années 50, ce lieu merveilleux où les sourires sont éclatants, la politesse est à chaque coin de rue. Les femmes au foyer mijotent de bons petits plats pour leur époux qui rentre du travail le soir. Les enfants chahutent gentiment dehors. La pelouse est verte, les drapeaux sont levés, il y fait bon vivre à Suburbicon, un lieu idyllique pour familles parfaites.

Ça, c’est le magnifique tableau que l’on vous vend, si vous souhaitez bien évidemment acquérir une de ces superbes maisons. Sous la peinture pastelle maculée se trouve une Amérique qui tend à cacher son vrai visage. Un visage rongé par le racisme et la ségrégation, un visage déformé par l’avarice et le pouvoir. Une peinture d’un rose sale qui laisse à peine transparaître l’égoïsme et l’hypocrisie de ces Américains au puritanisme mal placé et à l’apparence proprette.

George Clooney, à la casquette de réalisateur, a tenté de revêtir un costume qui sent le Hitchcock en nous montrant que les apparences sont bien trompeuses. Bienvenue à Suburbicon est une reconstitution fabuleuse de cette époque par ses décors, tout y est beau, une très belle plongée dans les années 50. Seulement, ce retour en arrière ne suffit pas à Bienvenue à Suburbicon pour en faire un film inoubliable et accrocheur. Ce policier aurait eu toute notre attention si le spectateur ne devinait pas dès le départ la trame de l’histoire. Il se rattrape néanmoins sur la perte de contrôle de ses personnages qui monte crescendo : une Amérique parfaite en apparence qui s’effondre petit à petit. Julianne Moore, après son passage en madame Impeccable dans Kingsman : le cercle d’or, revêt de nouveau cet habit qui, au fond, lui va à ravir.

Malgré la bonne intention de Clooney de vouloir faire un parallèle entre la ségrégation et la moralisation terriblement mal placée, prouvant avec trop de subtilité un esprit américain tellement étriqué dans son racisme qu’il en oublie de regarder devant sa porte, expose une opposition disproportionnée des jugements, nous faisant nous questionner sur l’importance du segment racial dans l’histoire, pour au final prendre tout son sens que vers la fin.

Bonus pour le talentueux jeune Noah Jupe que l’on retrouvera dans Wonder.

Sorti en salles depuis le 06 Décembre 2017.

BR_Seul sur Mars film Matt Damon

BR_Seul sur Mars film Matt DamonBonjour chers passagers, les issues de secours se trouvent ici, ici et ici à plus de 4 mois de distance, veuillez accrocher vos ceintures. Nous espérons un bon voyage avec notre compagnie Ridley Scott Space.

Je vous passe la question bateau digne d’un examen de philo : que feriez-vous seul sur Mars ? Ne me dites pas que ça dépend de la température de l’eau et donc si vous devez emporter votre maillot de bain ou non. À l’heure où la découverte de l’eau sur la planète rouge est bien une réalité, le réalisateur Ridley Scott nous expose son voyage à bord d’Arès 3 vers une planète que l’Homme a déjà foulée. Et là où certains réalisateurs auraient digresser avec de la fioriture comme une longue introduction, des familles qui prennent de la place, un aller-retour qui prend du temps, il s’est focalisé sur son sujet : on vient voir un type seul sur Mars. Point.

Film de science-fiction ou d’anticipation, la limite est fine. C’est surtout une œuvre sur l’Homme, sa capacité à survivre avec ses ressources, qu’elles soient matérielles, intellectuelles ou émotionnelles. Nombreux tomberont dans la facilité de comparer le film de Scott avec celui d’Alfonso Cuarón parce qu’ils ont des points de liaison : la solitude, l’abandon, le combat face à soi et à un environnement hostile, la peur, etc, néanmoins, il est important de noter que Gravity se passe dans l’espace, qu’il y a une réelle prouesse technique tant dans le matériel utilisé pour les prises de vue que la réalisation en elle-même. Scott n’est pas en reste avec sa mission vers Mars, apportant beaucoup de soin à la profondeur de champ, une qualité d’image très pure et un choix de plans audacieux. Ainsi, le réalisateur introduit régulièrement le spectateur par des caméras postées à la première personne que ce soit près du casque, sur le rover, suivant les mouvements par des caméras embarquées, dégageant une action de proximité. Scott s’amuse avec les écrans et cette barrière virtuelle, définissant le point de vue du public, parfois spectateur, parfois acteur, selon si l’action se passe du côté de la NASA ou de Mark Watney (Matt Damon).

Sur le scénario, les 2h20 de Seul sur Mars passe bien plus vite qu’un aller-retour Terre-Mars. Chaque séquence a son utilité, les petits détails comptent et à aucun moment je n’ai senti un ennui. Matt Damon y est aussi drôle, qu’émouvant (et toujours charismatique), même si le casting est particulièrement fourni avec de très beaux noms (Michael Peña, Sean Bean – belle référence soit dit en passant, Kate Mara, Sebastian Stan, Chiwetel Ejiofor) aucun n’éclate dans son jeu, Damon est, pour le coup, vraiment seul a tiré son épingle.

Seul sur Mars est prenant, captivant, angoissant, fascinant, il donnerait presque envie de voyage et de grands espaces. Il dégage beaucoup d’empathie et indubitablement, vous vous mettez à la place de son personnage principal. Je n’ai pour ma part aucun élément négatif flagrant à reprocher au film de Ridley Scott, je me suis délecté de ce voyage martien à la fois spirituel, scientifique et humain.

BR_Seul sur mars film Ridley Scott

Bonus :

L’interface du menu se présente comme un panneau de contrôle. C’est plutôt sympa.

  • L’écriture et la réalisation
  • La distribution et les costumes
  • Bêtisier
  • Arès III : révision complète du scénario
  • Arès III : la présentation de Mark
  • Après 10 jours d’isolement
  • Arès : la plus grande aventure martienne
  • Être au top
  • Un hommage à Watney
  • Film annonce
  • Galerie

C’est la première fois que je vois des bonus comme ça. Je les ai trouvés géniaux ! Toute la partie Arès jusqu’à la fin sont des suppléments traités dans l’optique du film, comme une aventure qui a réellement existé. Ainsi Arès III : révision complète du scénario est construit comme un faux reportage télévisuel de 17 minutes où les acteurs incarnent leur personnage et sont interrogés pour expliquer au public (dans le film) comment la NASA a géré cette mission secours. Une fausse enquête au cœur d’une aventure périlleuse. Les autres suppléments se focalisent sur l’entraînement de Mark Watney filmé à la manière d’une publicité sportive, sur l’hommage et le soutien mondial envers l’astronaute, sur les interviews des personnages après 10 jours d’isolement, etc. Toute la première partie est dédiée au travail de fond, la collaboration entre l’équipe du film et la NASA, ainsi que cette volonté de coller au plus près de la science et d’un possible futur vrai voyage sur Mars. Des bonus d’environ 1h particulièrement intéressants, travaillés à part du film et qui lui confère une dimension réelle.

Sortie en vidéo depuis le 24 Février 2016.

by missbobby
Seul sur Mars film Ridley Scott

Seul sur Mars film Ridley ScottBonjour chers passagers, les issues de secours se trouvent ici, ici et ici à plus de 4 mois de distance, veuillez accrocher vos ceintures. Nous espérons un bon voyage avec notre compagnie Ridley Scott Space.

Je vous passe la question bateau digne d’un examen de philo : que feriez-vous seul sur Mars ? Ne me dites pas que ça dépend de la température de l’eau et donc si vous devez emporter votre maillot de bain ou non. À l’heure où la découverte de l’eau sur la planète rouge est bien une réalité, le réalisateur Ridley Scott nous expose son voyage à bord d’Arès 3 vers une planète que l’Homme a déjà foulée. Et là où certains réalisateurs auraient digresser avec de la fioriture comme une longue introduction, des familles qui prennent de la place, un aller-retour qui prend du temps, il s’est focalisé sur son sujet : on vient voir un type seul sur Mars. Point.

Film de science-fiction ou d’anticipation, la limite est fine. C’est surtout une œuvre sur l’Homme, sa capacité à survivre avec ses ressources, qu’elles soient matérielles, intellectuelles ou émotionnelles. Nombreux tomberont dans la facilité de comparer le film de Scott avec celui d’Alfonso Cuarón parce qu’ils ont des points de liaison : la solitude, l’abandon, le combat face à soi et à un environnement hostile, la peur, etc, néanmoins, il est important de noter que Gravity se passe dans l’espace, qu’il y a une réelle prouesse technique tant dans le matériel utilisé pour les prises de vue que la réalisation en elle-même. Scott n’est pas en reste avec sa mission vers Mars, apportant beaucoup de soin à la profondeur de champ de sa 3D, une qualité d’image très pure et un choix de plans audacieux. Ainsi, le réalisateur introduit régulièrement le spectateur par des caméras postées à la première personne que soit près du casque, sur le rover, suivant les mouvements par des caméras embarquées, dégageant une action de proximité. Scott s’amuse avec les écrans et cette barrière virtuelle, définissant le point de vue du public, parfois spectateur, parfois acteur, selon si l’action se passe du côté de la NASA ou de Mark Watney (Matt Damon).

Sur le scénario, les 2h20 de Seul sur Mars passe bien plus vite qu’un aller-retour Terre-Mars. Chaque séquence a son utilité, les petits détails comptent et à aucun moment je n’ai senti un ennui. Matt Damon y est aussi drôle, qu’émouvant (et toujours charismatique), même si le casting est particulièrement fourni avec de très beaux noms (Michael Peña, Sean Bean – belle référence soit dit en passant, Kate Mara, Sebastian Stan, Chiwetel Ejiofor) aucun n’éclate dans son jeu, Damon est, pour le coup, vraiment seul a tiré son épingle.

Seul sur Mars est prenant, captivant, angoissant, fascinant, il donnerait presque envie de voyage et de grands espaces. Il dégage beaucoup d’empathie et indubitablement, vous vous mettez à la place de son personnage principal. Je n’ai pour ma part aucun élément négatif flagrant à reprocher au nouveau film de Ridley Scott, je me suis délecté de ce voyage martien à la fois spirituel, scientifique et humain.

Sortie en salles le 21 octobre 2015.

http://www.imdb.com/title/tt3659388/?ref_=nv_sr_1

Miss Bobby_Seul sur mars

Miss Bobby_Seul sur marsEt si vous vous retrouviez Seul sur Mars ? Tout seul, sans équipage, avec des moyens de survie limités et sans avoir de contacts avec la NASA ? Personnellement, je paniquerais sérieusement.

Synopsis

Au cours d’une mission spatiale habitée sur Mars, et à la suite d’un violent orage, l’astronaute Mark Watney est laissé pour mort et abandonné sur place par son équipage. Mais Watney a survécu et se retrouve seul sur cette planète hostile. Avec de maigres provisions, il ne doit compter que sur son ingéniosité, son bon sens et son intelligence pour survivre et trouver un moyen d’alerter la Terre qu’il est encore vivant. À des millions de kilomètres de là, la NASA et une équipe de scientifiques internationaux travaillent sans relâche pour ramener « le Martien » sur terre, pendant que, en parallèle, ses coéquipiers tentent secrètement d’organiser une audacieuse voire impossible mission de sauvetage.

Après son décevant Exodus : Gods and Kings, Ridley Scott va nous envoyer en voyage sur Mars avec un casting ultra alléchant : Matt Damon, Jessica Chastain, Kristen Wiig, Michael Peña, Sean Bean, Makenzie Davis, Jeff Daniels et bien d’autres.

Le film sortira en salles le 21 octobre (patience).

En attendant, je vous laisse apprécier cette première bande-annonce de Seul sur Mars. Bon voyage !

by missbobby
Miss Bobby_Interstellar

Miss Bobby_Christopher_NolanJ’affectionne tout particulièrement Christopher Nolan (et son frère Jonathan), le duo a toujours réussi à me fasciner, à me prendre la tête dans le bon sens du terme, me scotchant à mon siège aussi bien visuellement que par la qualité de leurs histoires (ne serait-ce aussi par le travail de Jonathan Nolan sur l’excellente série Person of Interest qui se renouvelle constamment). Alors, pour tout ça, je n’allais pas déroger à la règle et passer à côté d’Interstellar. Et une fois encore, il m’a laissée par terre, à bout de souffle.

Difficile d’entrer dans le vif du sujet tant les thèmes sont nombreux et ont chacun leur importance. Tout d’abord la famille, trouver le courage de la quitter au nom de l’humanité sans espoir de retour. Quitter une famille, un foyer raccroché à des repères. Vous ne vous êtes jamais mis à la place d’un astronaute en vous posant cette question : comment réagiriez-vous en étant loin de votre planète ? Quand vous voyagez à l’étranger, il reste ce repère geographique que s’il vous arrive quelque chose, vous aurez toujours un moyen de revenir chez vous, la Terre vous reliant. Mais lorsque vous êtes astronaute, les moyens de retour deviennent déjà plus compliqués, et plus rien ne vous raccroche à votre foyer, même pas le fait d’être sur la même planète. Et je ne parle même pas de changer de galaxie. Souvent je me la pose avec ce genre de film et je ressens un grand effroi. Si vous ajoutez à cela le temps qui ne s’écoule pas de la même manière, il y a de quoi se sentir angoissé. Ça tombe bien, c’est ce que j’ai ressenti devant Interstellar, ainsi qu’une profonde tristesse face à cet immense sacrifice de ce père de famille qui ne verra pas ses enfants grandir, magistralement interprété par l’illustre Matthew McConaughey, sans oublier la belle part féminine avec Anne Hathaway et Jessica Chastain, ajoutant en sensibilité et finesse.

Interstellar cale aussi son récit sur l’évolution scientifique et humaine, repoussant loin les croyances, les connaissances actuelles pour aller au-delà, d’ailleurs de quel au-delà s’agit-il ? À vous de vous faire votre propre opinion. Comme souvent avec les films de Nolan, une relecture est souvent nécessaire pour appréhender les moindres détails, les moindres subtilités. Le petit reproche qu’on pourrait lui faire serait les termes très techniques destinés aux meilleurs scientifiques (mécanique quantique bonjour), mais c’est à mon sens son seul défaut. Le voyage visuel et cosmique est époustouflant, la bande originale signée Hans Zimmer est magnifique, parfois envoûtante souvent oppressante, les acteurs délivrent un jeu terriblement réaliste.

D’aucuns diront que Gravity peut aller se rhabiller, l’idée m’a aussi traversé l’esprit, mais ne comparez pas un film de survie entre un astronaute et l’immensité du vide intersidéral, et Interstellar où il n’est justement pas question de solitude.

Vous l’aurez compris, amateurs de grands voyages, qu’ils soient aventureux ou spirituels, Interstellar est une épopée qui vous coupera à coup sûr le souffle.

Bonus références à Avengers et Inception (entre autres).

PS : Je n’ai pas parlé de tous les thèmes, car je ne peux pas, le mieux étant d’aller le voir, vous comprendrez par vous-mêmes.

Sortie en salles le 05 novembre

by missbobby
Miss Bobby_Au-Delà

Miss Bobby_Au-DelàCinéma hier pour le nouveau Clint Eastwood. Je pense sans me tromper qu’à chaque sortie de ses films, c’est un (petit) événement qui se crée. La bande-annonce m’avait accrochée, l’histoire me parlait, les esprits et la médiumnité m’intéressent beaucoup, je ne pouvais pas passer à côté. Bien sûr, il y a ceux qui ont adoré le film, d’autres pas du tout (un peu comme tous les films d’ailleurs), je fais partie de la première catégorie. Et comme à mon habitude, je ne vais pas vous sortir la vraie critique cinématographique digne de magasines bien péteux, mais tout mon ressenti avec ma plus belle naïveté (parce que je n’aime pas les critiques tarabiscotées que je peux lire ici et là où « vous comprenez, il n’était pas en osmose avec lui-même et blablabla », en utilisant des mots compliqués. Enfin bref, petit coup de gueule).

Je n’ai que trois films d’Eastwood à mon actif (pour le moment et avec celui-ci) et c’est celui que j’ai préféré. Au-Delà est sans prétention. Touchant. Simple. Le jeu des acteurs est très bon (mention spéciale au jeune garçon, George McLaren).  J’aime ce type de films où tout est abordé avec sincérité et justesse. J’ai pleuré (ça devient une coutume chez moi) par la réalité qui frappe de plein fouet les personnages. Elle n’arrive pas qu’aux autres. Et comment faire pour continuer de vivre avec elle ?

Ce film est beau, il ouvre des questions sur l’au-delà (je n’ai pas attendu de le voir pour les avoir). Le sujet a été très bien traité et n’a pas divagué dans le surnaturel de bas étage et ça, j’apprécie. C’est délicat de parler des esprits sans passer dans le vulgaire. Eastwood l’a considéré à sa juste valeur, sans tomber dans le mélo (je fais confiance à certains pour me dire le contraire).

J’aurais souhaité que la fin soit un peu plus longue, plus poussée (dans les critiques ciné que j’ai lu rapidement, elle est remise en cause. Vous verrez pourquoi. Clint Eastwood n’a pas le droit de se permettre ce genre de « fantaisie » ? Oh lala, toujours à vouloir chercher la petite bête).

Je finirai par ceci : je pense que beaucoup de personnes vont rester très perplexes quant au sujet. Sachez une chose, si vous ne l’avez pas vécu, ne mettez pas en doute la parole de ceux qui l’ont vécu ou ne les prenez pas pour des fous. D’une part, ça se serait juger et d’autre part, trop de choses nous dépassent pour affirmer avec exactitude l’existence ou la non-existence des choses.

Merci Clint pour ce très beau film.

by missbobby