Ant-Man et la guêpe

L’équipe d’Ant-Man et la Guêpe

On peut dire que ce mois de Juillet et plus particulièrement le week-end du 14 et 15 fut marquant. Une très belle journée à Disney pour l’avant-première d’Ant-Man et la Guêpe, la fête, les feux d’artifices, la fête nationale, la conférence de presse avec l’équipe du film et puis cette superbe victoire des Bleus, fêtée sur les Champs Elysées. Un moment mémorable à Paris, hors du temps, hors de tout, dans cette joie grandiloquente. Mais je ne vais pas m’attarder sur le foot.

Voici quelques images de la rencontre avec l’équipe d’Ant-Man et la Guêpe. Étaient présents : le réalisateur Peyton Reed, Evangeline Lilly, Paul Rudd, Michael Douglas et Hannah John-Kamen.

Et pour découvrir la conférence de presse, voici un extrait vidéo ainsi que l’enregistrement audio complet :

by missbobby
Ant-Man et la guêpe

Petit super-héros, petites ambitions !

Ant-Man et la guêpeComme chaque année depuis 10 ans, Marvel nous gratifie de son petit film d’été. En 2018, pour vous remettre de vos émotions après Avengers Infinity War Partie 1 tombé en Avril qui nous a tout bouleversé (un peu quand même), on part dans l’infiniment petit avec Ant-Man et la Guêpe. C’est plus calme, pas dramatique pour un sou, on décompresse tranquilou.

Rappelons les faits : à la base, Ant-Man, c’est chiant, inintéressant, c’est autant oubliable que la première fois que j’ai mangé un chewing-gum. Il est gentil Paul Rudd, il est cool et tout, mais on s’en fiche un peu qu’il sache changer de taille. Cool pour toi mec. Et on ne peut pas dire que dans la clique aux Avengers il ait un rôle important. Bref. On s’en fiche. Alors quand on nous annonce la suite, cela n’augure forcément rien de bon. De l’ennui, tout au plus.

Alors oui, Ant-Man et la Guêpe n’est toujours pas un grand cru Marvel, MAIS :

  • Il est vachement plus drôle que le premier.
  • Les mecs se sont vraiment amusés avec les effets de rétrécissements qui sont beaucoup plus nombreux (faut dire que dans le premier volet, on restait sur notre faim).
  • Il y a de vraies belles séquences d’action qui vous fera dire que finalement, c’est peut-être pas si naze que ça de pouvoir se rétrécir.
  • On a un rôle féminin – la Guêpe (enfin on devine que c’est elle, parce que personne ne le précise) – qui n’est ni une potiche, ni un troisième rôle, ni un faire-valoir masculin. Elle est là, elle existe à l’écran, elle envoie du pâté et elle est intelligente. J’ai même préféré son personnage à celui d’Ant-Man. Ça va comme un gant à Evangeline Lily et j’ajouterai même que Paul Rudd est presque là que pour faire le rigolo.

En revanche, Ant-Man et la Guêpe a des défauts (faut pas déconner non plus) :

  • Michael Pena est fatigant. Hormis SA séquence drôle qui malheureusement n’est pas de son fait, puisqu’elle réside avant tout dans le montage et dans le jeu d’acteur des autres, il me donne mal à la tête.
  • Michelle Pfeiffer fait office de figurante.
  • Et enfin, l’histoire est anecdotique (pour changer chez Marvel). L’intrigue avec Fantôme manque souvent de logique et les enjeux avec le « méchant » (si on peut appeler ça un méchant) sont ridicules.

Vous l’aurez compris, Ant-Man et la Guêpe est meilleur que le premier, plus drôle, avec un rôle féminin qui apporte vraiment quelque chose, mais qui pèche encore et toujours par son histoire.

Sortie en salles le 18 Juillet 2018.

by missbobby
Miss Bobby_Ant-Man

Il m’aura fallu attendre Ant-Man et mon indisponibilité à me rendre à la projection pour enfin avoir un article pour mon blog de Mondocine ! Est-ce que l’homme fourmi a su éveiller son âme d’enfant ? Je vous laisse juger par vous-même (vous verrez, on est loin de ma longueur de critique, mais c’est un autre niveau, un autre type d’analyse. Vous allez aimé, j’en suis sûre) :

Miss Bobby_Ant-ManUn peu à la manière des Gardiens de la Galaxie, l’adaptation du Comics Ant-Man arborait de faux airs de film « à part » dans l’univers Marvel actuel. Si le studio affiche clairement son intention de le rattacher prochainement à sa franchise Avengers, le projet de long-métrage autour de l’homme-fourmi représentait un pari risqué et audacieux, à de nombreux égards. En premier lieu, parce que Ant-Man est un super-héros atypique, loin d’être une fière figure musculeuse tout en puissance et en virilité comme quantité de ses voisins. On parle quand même d’un combattant en costume de la taille d’un insecte ! Ensuite, car visuellement, le film représentait un vrai défi formel pour parvenir à ramener à échelle réduite, tous les codes et les ingrédients d’un univers de super-héros traditionnel. Dans tous les cas, une chose est sûre, Ant-Man revient de loin. De très loin, même. Mis sur la table à la fin des années 80 avant de capoter pour cause de « proximité » avec Chérie, J’ai rétréci les Gosses (véridique), l’homme-fourmi a du patienter et attendre les années 2000 et la déferlante de film de super-héros, pour connaître enfin son envol sous la direction du cinéaste Edgar Wright. Un choix original pour un film original, qui semblait toutefois rassurer bien des fans, même si le mariage entre le réalisateur décalé de la trilogie Cornetto et Disney, laissait songeur. L’histoire le confirmera d’ailleurs, puisque le divorce sera prononcé en 2014 après des années de développement, lorsque le britannique abandonnera l’affaire à quelques semaines du tournage, pour divergences artistiques profondes avec le studio sur la ligne directrice à donner à Ant-Man. La folie d’Edgar Wright se serait-elle un peu trop frictionnée avec le formatage des films Marvel de la Phase II, dont Ant-Man est la dernière pierre ? Une évidence. Repris par Peyton Reed, cinéaste plus docile, auteur de comédies comme La Rupture ou Yes Man avec Jim Carrey (notez l’ironie du titre), Ant-Man commençait alors à inquiéter malgré son alléchante distribution, l’omni-sympathique Paul Rudd endossant le costume de l’homme-fourmi, entouré de beaux noms tels que Michael Douglas, Evangeline Lilly, Corey Stoll ou Michael Peña. Des inquiétudes ensuite nourries par des premières bandes annonces peu convaincantes, puis presque balayées aussi sec par les dernières, nettement plus rassurantes et prometteuses d’un grand spectacle potentiellement réussi et soufflant un vent d’air frais au milieu des Iron Man, Thor, Avengers et autres Captain America.

Miss Bobby_Ant-Man

Mais trêve de blabla, que vaut donc Ant-Man à l’arrivée, est-il la folie virtuose et virevoltante espérée ou une cruelle déception nous obligeant encore à patienter avant de voir un film Marvel pleinement abouti et fédérateur ? La première impression que laisse le film de Peyton Reed, est comparable à celle d’un thé tiède que l’on viendrait tout juste de se servir et dont on se satisferait par flemme de se relever pour aller le faire réchauffer encore un coup. Ce n’est pas désagréable en soi mais le plaisir du palais à un parfum de gâché et d’inachevé. En somme, Ant-Man baigne dans un entredeux, à la fois divertissement satisfaisant rappelant vaguement l’esprit du premier Iron Man (probablement le Marvel auquel il serait le plus comparable dans l’absolu) et petite déception laissant un sentiment mitigé, doublé d’un arrière-goût d’amertume. Point par point, c’est sans arrêt cet écartèlement qui va revenir caractériser le lancement des aventures de l’homme-fourmi au cinéma. Comme les fourmis qui sont petites et travailleuses, Ant-Man est au final un « petit film » mais qui essaie avec générosité. Sauf qu’il le fait bien souvent maladroitement et ne capitalise jamais assez sur ses qualités, au point de finir par en faire des défauts.

Le script par exemple, où ruissèlent en fond de toile, de vagues restes du travail d’Edgar Wright, laissant entrevoir le projet qu’aurait pu être Ant-Man, si son passage dans le moule Marvel version Kevin Feig ne l’avait pas défiguré par un lissage destiné à le faire rentrer dans les canons actuels du studio. Par intermittence, les idées nées sous la direction du réalisateur de Hot Fuzz et Scott Pilgrim s’affichent comme de vagues morceaux de tapisserie mal décollés, mais la matrice dans laquelle il a été refondu ne lui seyait guère et lui ôte une bonne partie de son originalité, de sa créativité et de sa truculence attendues. Ces restes ne suffisent pas à embellir et à transcender un ouvrage qui oscille inlassablement entre audace et sagesse, entre envie et impersonnalité. La direction artistique et la mise en scène de Peyton Reed se soumettent ensuite aux mêmes indélicatesses. Si Ant-Man est prometteur au départ, parvenant à matérialiser avec brio son concept de la miniaturisation au détour de quelques séquences ahurissantes (la première transformation dans la baignoire, par exemple), il ne parvient pas à maintenir son haut-niveau formel sur la durée et le défi technique finit par sombrer lentement dans le non-incroyable, peu aidé par une 3D qui ne joue pas assez avec une mise en scène filmant des scènes d’action assez fades. Et ainsi de suite, de la conduite de l’histoire à l’humour injecté, des personnages aux effets spéciaux, en passant par l’interprétation ou le production design, Ant-Man est la perpétuelle histoire d’un mariage maladroit, souvent trop ou pas assez, souvent embarqué dans la bonne direction mais ne s’appliquant pas à la suivre avec panache.

Miss Bobby_Ant-Man

Ant-Man paraît surtout être un film qui ne sait pas très bien ce qu’il fait, où il va, et ce qu’il veut être. Si l’on reconnaîtra bien volontiers qu’il déploie de gros efforts pour s’ériger au-dessus du panier de crabes où évolue ses confrères tous semblables à des photocopies des uns et des autres, reste qu’il ne parvient jamais à convaincre pleinement, capable du meilleur comme du moins bon, capable de soubresauts mais rechignant à embrasser pleinement décalage et second degré. On regrettera autant ses tunnels de dialogues et sa trop longue exposition, que l’on pourra être séduit par certaines de ses fulgurances (notamment un combat avec un guest dont on vous garde la surprise). De même que l’on aura souvent éprouvé des difficultés à pénétrer dans son univers miniature souffrant d’un manque d’épique entravé par son concept alors que globalement, le spectacle nous est apparu sympathique. Sympathique mais affichant des carences en lyrisme, doté d’intentions épatantes mais manquant d’adresse, essayant des choses mais sans se révéler vraiment surprenant. Le chat qui se mord la queue en définitive, où l’on perçoit des notes de bonne volonté mais insuffisamment traduites. A propos de son concept « macro », on ajoutera que Ant-Man joue à un jeu dangereux dans un premier temps malin, mais qui vrille vers un effet boomerang à chaque fois que Peyton Reed essaie de s’en amuser un peu. Le recours au running gag resituant à échelle réelle, l’épique du spectacle miniature, finit par en devenir contreproductif. On rit d’abord de la blague, avant d’être gêné par ce procédé annihilateur à force de ramener la vision du spectateur vers la réalité d’un film qui se joue à une échelle anti-épique. En clair, Ant-Man essaie de nous absorber dans sa dimension lilliputienne avant de briser la crédibilité de qu’il avait construit en nous imposant une réalité premier degré pas loin du ridicule : les explosions ou les destructions massives ne sont que de micro-effets ne cassant pas grand-chose de significatif. Seuls les combats essaient de garder un cap un brin impressionnant.

En bref, Ant-Man a deux visages et aucun des deux ne réussit à prendre vraiment le dessus sur l’autre. Tant est si bien que le film en devient bancal, à la fois correct et dans le même temps, insatisfaisant et ne comblant pas notre appétit alors que s’y côtoient des envies intéressantes et un potentiel sabordé, dans un long-métrage au final trop moyen pour convaincre. Loin d’être la purge redoutée par certains, Ant-Man n’est pas non plus le sommet qu’il aurait pu être. Reste une distraction pleine d’humour (même s’il a tendance à dériver vers la lourdeur) mais inscrite au régime des intermittents du spectacle. Et histoire de prévenir, ne manquez pas la traditionnelle scène post-générique, elle a sa pertinence.

Sortie en salles le 14 juillet.

Nicolas Rieux – Mondocine

by missbobby
Miss Bobby_Hors de portée

Miss Bobby_Hors de portéeQuand t’es dans le désert, depuis trop longtemps, ton film devient un enfer et c’est vraiment embêtant. On a beau gratter, on ne peut pas gagner à tous les coups et clairement, avec Hors de portée, on perd son temps. Mince Michael, qu’est-ce que t’as été faire là-dedans ?

Dès les premières minutes, ça sentait le roussi, un je-ne-sais-quoi de vide qui planait dans l’air sous-couvert de dialogues qui laissaient présager des répliques à faire passer un enfant de 5 ans pour un génie. Une virée dans le désert pour aller chasser l’ours, qui va se transformer en chasse à l’homme. Enfin, ça, c’est ce qu’on nous vend sur le papier. Catégorisé comme thriller, je m’attendais à un suspense haletant, où Michael Douglas, animé par le vice et le jeu, traquerait le pauvre Jeremy Irvine, dans un acharnement sans merci, lui faisant vivre un enfer sur terre. Eh bah c’est raté ! Madec (Douglas) quand il traque le gibier, il l’épuise tout en le suivant tranquillement en super 4×4/maison roulante/5 pièces tout compris avec hall d’entrée. Vas-y cours Forrest Ben, moi je te regarde et je me prends un petit cocktail en attendant. Attendez ! Laissez au spectateur le temps de reprendre son souffle, c’est trop haletant. Sinon, le soleil ça brûle la peau (c’est dommage, j’avais oublié ma crème solaire) et l’eau s’assèche, à défaut de mouiller. C’est ballot.

Peau brûlée : 100%

Cloques et lèvres séchées : 100%

Vives émotions : 0%

Jeu d’acteur : -50% (pour le coup, il a été soldé)

Et le moment aggravant du film, c’est quand une partie de la salle s’est mise à rire, pas parce que c’était drôle, juste car les dialogues et certaines séquences étaient affligeants. Entre facilité, absurdité et ridicule, Hors de portée est une traque au temps, soit on accroche sur le concept de l’usure, retranscrit par un flot d’émotions aussi vif qu’un squelette d’animal mort entre deux touffes d’herbes sèches, soit on prend son mal en patience, en espérant un sursaut qui pourrait rattraper le film. Irvine n’a pas compris comment il fallait interprété la peur et l’épuisement, et Douglas… là je ne sais pas ce qui lui a pris.

Vous l’aurez compris la chasse, c’est mieux en forêt et durant la nuit ! Dans le désert, en étant sur-équipé et sans vraiment avoir de quoi se cacher ou de s’amuser pour le suspense, on s’embête.

Pas de date de sortie pour le moment.

by missbobby
Miss Bobby_Dallas_Buyers Club

Miss Bobby_Dallas_Buyers ClubDallas Buyers Club est tiré de l’histoire vraie de Ron Woodroof, électricien atteint du SIDA qui au lieu de se laisser abattre décida de faire de la vente illégale de médicaments efficaces – mais non autorisés aux Etats-Unis – pour lutter contre cette maladie. C’est ainsi qu’il créa le Dallas Buyers Club proposant aux malades une adhésion à ce club pour bénéficier de ces  médicaments.

En ce qui concerne le film, je l’ai trouvé un brin long, c’est mon seul point négatif. L’histoire est difficile par son sujet grave, une maladie à l’époque apparentée aux homosexuels, d’autant plus que l’histoire se passe au Texas où l’homophobie y est clairement représentée (du moins dans les années 80). Le film est poignant, mais ce qui en fait sa force, ce sont les acteurs.
Matthew McConaughey nous revient en force avec son second souffle, bluffant tout le monde au passage par son talent, allant jusqu’à s’amaigrir pour entrer dans la peau de son personnage (pas comme si le personnage était gros…). Autre doux dingue qui lui aussi a suivi un régime drastique, c’est Jared Leto. Autant McConaughey est excellent et surprenant, autant Leto m’a sidérée, énormément touchée. C’est un de ses plus beaux rôles et il est tout bonnement sublime dans le rôle de Rayon le travesti. J’en ai des frissons à en parler. Si je devais me décider à revoir ce film (parce que le sujet est tout de même lourd : le combat contre la maladie, les autorités, l’administration), ça serait pour revoir la performance de Jared Leto. En fait, pour illustrer mon propos, je le comparerai à Michael Douglas dans Ma vie avec Liberace, on en oublie complètement l’acteur sous le costume, et pour ma part, j’ai complètement oublié que c’était Leto.

Définitivement un très beau film qui mérite amplement ses nominations aux Oscar.

Sortie en salles le 29 janvier

by missbobby
Miss Bobby_Films 2013

Miss Bobby_Films 2013

Tous les bons blogs cinéma sont à l’heure du bilan et de leur top 5/10/15/100 des meilleurs films 2013. La bonne nouvelle c’est que mon blog n’est pas consacré au ciné (on ne dirait pas quand on voit ces dernières semaines, et pourtant), la mauvaise, c’est qu’à défaut de vous faire un top – pourquoi faire comme tout le monde – j’ai envie de vous faire une petite liste des films qui m’ont marquée cette année.

Je ne me souviens pas de tout ce que j’ai vu et je ne compte pas ceux que j’ai vu qui sortiront en 2014 (logique).

En film français, je n’en retiendrai qu’un seul. Je vous le dis tout de suite, ce n’est pas La vie d’Adèle (le supplice), mais Les garçons et Guillaume, à table !. Grande découverte de Guillaume Gallienne et de son talent. Un vrai petit bijou d’originalité, de comédie, d’émotions et de sensibilité. Je l’attends avec impatience en Blu-Ray.

Fast and Furious 6, définitivement un des meilleurs de la franchise. Vous pouvez retrouver ma critique ici. Hommage aussi à Paul Walker. Je vous avoue qu’apprendre son décès m’a beaucoup retournée et j’ai toujours du mal à y croire.

Ma vie avec Liberace, une histoire qui en serait presque banale, néanmoins un film bouleversant par le jeu de Michael Douglas absolument grandiose.

Le Tarantino bien sûr : Django Unchained. Du pur jus, du pur plaisir.

Les Miller, une famille en herbe. J’avais vraiment peur de la comédie américaine bien grasse, j’ai trouvé ça hilarant. Bonne surprise !

Jude Law et ses Effets Secondaires. Vous pouvez relire ma critique ici.

Don Jon évidemment et sa créativité. Pour ma critique, c’est par ici.

Le Hobbit : La désolation de Smaug. Ma critique est ici, qui m’a réconciliée ou presque avec la bande de l’anneau au point d’attendre la troisième volet avec impatience.

Et je termine par mes deux chouchous, ces deux films m’ont retournée les émotions, les sensations. Ils m’ont scotchée et bluffée, je veux parler de Gravity et du dernier Scorsese, Le loup de Wall street. La critique de Gravity est ici et celle du Loup de Wall Street est par .