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Comme chaque année, l’heure est aux tops et flops, et moi, à mes émotions cinématographiques. Je ne change pas. J’ai repris un peu plus le chemin du cinéma (même s’il s’est tassé en fin d’année pour cause de changement de carrière), mais j’ai tenu mes comptes.

Les statistiques :

Films vus et revus en projection ou au cinéma : 80 (67 en projections et 13 au cinéma).

Films vus et revus chez moi : 100 (dont certains peuvent compter comme projections, car je les ai vus avant leur sortie).

Un petit total de 180 films, bien moins qu’en 2015, mais je pense plus que 2016.

Cette année, je pense que j’ai eu un bon gros « blasage » de derrière les fagots, car aucun film ne m’a marquée. Oh mon dieu, horreur et trahison, les cinéphiles se retournent dans leur canapé (dans leur tombe ça ne marchait pas). J’ai vu de jolies choses, mais pas de quoi me laisser coite. Ça me rend aussi triste que vous..

Commençons dans le vif du sujet avec le mauvais :

Fantastic Birthday

Cinquante nuances plus sombres

Gangsterdam

Pirates des Caraïbes : la vengeance de Salazar

Everything, Everything

Justice League

Et dans les bons films à voir.

La comédie musicale qui a fatigué tout le monde par sa musique (bien qu’avec le recul, je la trouve surcôtée) :

La La Land

Les blockbusters avec beaucoup de singes, mais pas que :

Kong : Skull Island

La planète des singes : Suprématie

Wonder Woman

Les films d’époque qui font découvrir une histoire méconnue :

Confident Royal

Les figures de l’ombre

Les comédies françaises qui m’ont bien fait rire :

Rock’n Roll

Alibi.com

Le sens de la fête

L’histoire de fantôme pas comme les autres :

A ghost story

Les petits films tout mignons qui font un bien fou :

Mary

Wonder

L’histoire d’amour pas toute rose :

Monsieur et Madame Adelman

Le biopic chantant :

Dalida

La suite tant attendue (bien qu’avec le recul décevante) :

Kingsman : Le cercle d’or

Le film tendre sur la ménopause :

Aurore

Le film qui n’est pas si con qu’il en a l’air :

Problemos

Hors catégorie

Les plus improbables :

Swiss Army Man

Colossal

La trilogie qui se termine mal :

Pitch Perfect 3

Le film testament :

Lucky

by missbobby
monsieur et madame adelman_film

monsieur et madame adelman_filmNicolas Bedos s’essaie au cinéma, derrière et devant la caméra, en se donnant en spectacle avec sa compagne Doria Tillier dans Monsieur et Madame Adelman. Un film qui pourrait être arrogant, pompeux, narcissique, qui pourrait déverser sur pellicule tout l’égocentrisme de Bedos. Eh bien non ! C’est tout, sauf ça.

Monsieur et Madame Adelman n’est pas vraiment une comédie romantique, ou si c’est le cas, elle est contemporaine, non convenue. Le duo Bedos-Tillier offre aux spectateurs un film sur l’universalité du couple, de ses débuts jusqu’à la fin, en passant par les aléas, les hauts, les bas. Chacun s’y retrouvera, chacun y verra un pan de son histoire avec l’autre, que ce soit dans les moments de bonheur ou dans les plus pessimistes.

L’écriture du scénario ainsi que des dialogues est particulièrement fine. Sur fond de littérature, le couple nous embarque entre maux, cynisme et joie dans un lyrisme brut. Le texte est servi par des acteurs qui ne surjouent jamais, c’est aussi grâce à cela que l’on s’identifie autant, leur naturel.

J’émets un reproche, le choix de faire apparaître un fils retardé est de trop dans cette histoire, il n’a rien à faire ici et je n’ai pas apprécié son traitement.

Monsieur et Madame Adelman devrait vous rapprocher de votre moitié. Allez-y avec elle, riez, pleurez et dites-vous que vous êtes comme tous les couples.

Sorti en salles depuis le 08 Mars 2017.

by missbobby