Mortal engines

Mortal engines

Mortel ennui

Sur le papier, ça semblait plutôt sympathique : dans un monde post-apocalypse, les villes se déplacent sur de gros engins, formant une petite gue-guerre où les plus grosses engloutissent les plus petites. Mortal Engines démarre d’ailleurs comme ça, c’est intéressant, intriguant, on se demande comment va évoluer le film… Et puis, pouf ! Plus rien ! Commence alors une petite aventure rocambolesque entre un garçon et une fille que tout oppose (cela va de soi).

Ce n’était pas vraiment ce qu’on m’avait vendu ! Je m’attendais à un scénario un peu plus original que le vide intersidéral qu’il y a dans Mortal Engines. Déjà, les films pour ados ça devient fatigant à la longue, c’est vu, revu et digéré. Ensuite, il n’y a pas d’enjeux : on se fiche royalement de l’histoire, des pseudos destins des personnages, le concept des villes roulantes est complètement perdu de vue. S’ajoute à cela des raccourcis scénaristiques aussi faciles qu’un claquement de doigts. Pour finir avec un cruel manque d’explications : plein de choses apparaissent, on ne les connaît ni d’Adam, ni d’Eve, on ne sait pas pourquoi elles sont là, ni quel est leur but. C’est fabuleux ! Mais c’est relativement beau ! Déjà ça !

Vous l’aurez compris, Mortal Engines est une jolie coquille vide, ni plus, ni moins qu’une perte de temps.

Sortie en salles le 12 Décembre 2018.

Miss Bobby_Andy_Serkis

Miss Bobby_Andy_Serkis

Pour ceux qui ne sont pas amateurs de blockbusters à effets spéciaux, le nom d’Andy Serkis ne leur dira rien. Attention, à ne pas confondre avec Sirkis Nikola, le chanteur d’Indochine. Pour les autres cinéphiles, Andy Serkis est un acteur qui prête ses mimiques, sa gestuelle et son talent à la performance capture, en gros, si vous vous demandez dans quels films vous pouvez le repérer, il est entre autres connu pour l’interprétation de Gollum, de King Kong de Peter Jackson, du Capitaine Haddock dans le Tintin de Steven Spielberg et plus récemment, du singe César dans La Planète des singes : les origines et très prochainement La Planète des singes : L’Affrontement.

Miss Bobby_Andy_Serkis

C’est donc avec beaucoup de chance que j’ai pu assister à sa présentation d’une heure concernant son rôle de César, l’évolution de son personnage entre les deux films. Hormis sa disponibilité et sa gentillesse, vous verrez dans la vidéo qu’il connaît très bien la performance capture, le travail sur cette technique, ainsi que le métier de réalisateur. Il n’a d’ailleurs pas hésité à détailler, expliquer et à donner des anecdotes.

Quant aux extraits montrés, ils dénotent bien le propos d’Andy Serkis sur le développement des valeurs de César et le tournant familial. Ils étaient très alléchants et j’ai hâte de voir le film.

Trêve de bavardages, je vous laisse avec la vidéo (qui est doublée en français).

Crédit photos Way To Blue

by missbobby
Miss Bobby_Le Hobbit_La désolation de Smaug

Miss Bobby_Le Hobbit_La désolation de SmaugJ’avais prévenu sur Facebook et sur Twitter que je ferai gagner des cadeaux pour la sortie en vidéo le 16 avril du second volet du Hobbit : Le Hobbit : la désolation de Smaug. Chose promise, chose due (et on n’y va pas de main morte) :

A gagner :

1 Blu-Ray édition limitée 3D

2 Blu-Ray

2 DVDs

Ça sert à rien de vous battre, il y en aura pour tout le monde !

Synopsis

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…

Pour jouer, c’est comme d’habitude : il vous suffit de répondre aux questions en vous aidant de la bande-annonce et de me mentionner dans le champ prévu à cet effet quel support vous souhaitez gagner. Facile !

Vous avez jusqu’au 23 avril pour tenter votre chance !

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

[Vous pouvez aussi me suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/MissBobbyD et sur Twitter : https://twitter.com/MissBobbyD]


Ce concours est maintenant terminé.

by missbobby

Le Hobbit_SmaugJe ne pensais pas parler du Hobbit un jour, encore moins de la trilogie de l’Anneau. L’héroïc – fantasy, ce n’est pas du tout ma tasse de thé, et je n’ai absolument aucun souvenir de l’Anneau. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai pris de la bouteille ou parce que j’ai pris une bonne dose de Game of Thrones, quoiqu’il en soit, sachant que j’allais voir Le Hobbit : La désolation de Smaug, je me suis lancée ce week-end dans Le Hobbit : un voyage inattendu. J’avais peur de m’ennuyer à mort, de ne pas digérer les trois heures (2h30 remarque), quelle ne fut pas ma surprise de voir que le temps est passé relativement rapidement, que c’était vraiment pas mal du tout, avec des scènes sublimes (je pense notamment à la bataille des géants de pierre ou les aigles). Finalement, un hobbit et treize nains, pas si chiant que ça.

C’est alors que vient le deuxième volet, en 3D s’il vous plait. Je le voyais dans de meilleures conditions et surtout, j’étais rassurée.

Le Hobbit : La désolation de Smaug c’est un grand spectacle. Une aventure périlleuse où vous ne saurez pas sur quelle créature vous allez croiser au détour du chemin. C’est prenant, avec ce brin d’humour qui peut ressortir parfois en pleine action.

La carte postale Néo-Zélandaise est moins présente, on voyage moins, en même temps, comme son titre l’indique, le voyage c’était dans le premier film. Faut suivre !

On revient toujours sur le même débat : la 3D est-elle vraiment utile ? Elle n’est pas indispensable, ça, c’est certain.

Les fans seront ravis, je n’en doute pas. Je ne préfère rien vous dévoiler, comme d’habitude, mais certaines scènes sont aussi marquantes.

Ma critique est certes courte, néanmoins vous aurez compris que je pense m’être réconciliée avec le Hobbit et l’Anneau, que visuellement, cela reste toujours aussi beau, qu’on se prend à s’accrocher aux personnages. J’ai été contente de retrouver Tauriel et Legolas (et j’adore leur look, je devrais m’essayer aux fringues elfes et leurs bijoux…). Très bon divertissement et ça me surprend de le dire, mais… j’ai hâte d’être à l’année prochaine pour le dernier volet !

J’avoue que je serai tentée de revoir la trilogie de l’Anneau histoire de mieux comprendre. Comme quoi, rien n’est perdu avec moi.

Sortie en salles le 11 décembre.