Salon patisserie 2018

3, 2, 1 pâtissez !

Salon patisserie 2018Aujourd’hui a eu lieu l’inauguration de la première édition du salon de la pâtisserie (il était temps), ouvert au public jusqu’au 17 Juin.

Une inauguration simple, accessible qu’aux journalistes dont le grand absent était son président : Pierre Hermé. Très bizarre d’avoir un président et qu’il ne soit pas là. Voire même un peu gênant. Mais bon. Que vaut ce premier Salon de la pâtisserie ?

Il est relativement petit, je m’attendais à beaucoup plus d’exposants. C’est avant tout un salon pour les particuliers et de vente : en effet, tout est orchestré pour que vous puissiez consommer – en achetant – des pâtisseries (Dalloyau, Haagen Dazs, Le cookie of Marseille, Mic Mac Macaron, Fauchon…) et de l’autre côté, pour que vous puissiez participer à des cours payants. Rares sont les dégustations. Très peu de fournisseurs sont présents : un stand de matériel de machines professionnelles, du chocolat, différentes écoles prestigieuses, Magimix, des glaces et beaucoup de pâtisseries. Mettez-vous bien en tête que vous y allez pour consommer et pâtisser. Il y a tout de même un ovni parmi ces stands, celui de Nevo qui propose une crème pour les mains de la Mer Morte (j’ai voulu avoir des informations, on peut dire que j’ai été reçue par l’une des personnes présentes sur le stand, qui, au bout d’une heure d’ouverture, m’a littéralement envoyée bouler, car elle en avait marre d’expliquer ce qu’était le produit. Sympa).

Pour les bonnes idées, j’ai noté Cur’Caraïbes pour son sirop au curcuma et Robert pour son chocolat de Madagascar entièrement cultivé et conditionné sur place, leur chocolat 100% de cacao est vraiment très bon et peu amer. Sinon, Sadaharu Aoki fait un chouette chocolat au sésame. La pâtisserie Les Belles Envies est également présente, spécialisée dans les réalisations à indice glycémique bas (attention, leurs pâtisseries se vendent comme des petits pains).

Pour ceux qui ne font pas trop attention à leur ligne, le salon est idéal pour découvrir de nouvelles enseignes, je pense notamment à la Maison Aleph qui fait des petits gâteaux orientaux originaux (sauf que c’est 2,50€ le micro gâteau), Une glace à Paris avait l’air de faire de bonnes glaces (j’en ai vu une au sarrasin qui me faisait de l’œil). On y va pour se régaler, pour apprendre des recettes ou des techniques avec des chefs et trouver quelques produits sympathiques. Une petite demi journée suffit amplement à faire le tour. Le salon n’est pas idéal pour les professionnels.

Il sera présent tous les ans, on espère qu’il y aura quelques améliorations, notamment plus de fournisseurs (pros ou particuliers), plus de produits inédits, un président présent le premier jour (et son stand aussi). Heureusement, la toute gentille et souriante Mercotte était là (et plutôt discrète).

Mercotte

Salon de la pâtisserie du 15 au 17 Juin 2018 – Porte de Versailles – Hall 2.2

by missbobby
Salon patisserie 2018

La pâtisserie sort enfin des placards !

Salon patisserie 2018

La messe a enfin sonné ! Il aura fallu attendre 2018 pour que la pâtisserie – anciennement vilain petit canard de la cuisine – ait ENFIN son grand salon ! Je ne parle pas du petit Sugar Paris dédié au cake design (je n’appelle pas vraiment ça de la pâtisserie, même si c’est très beau).

Pour sa première édition qui aura lieu du 15 au 17 juin 2018 au Parc des Expositions de Versailles (Hall 2.2), qui de mieux que le plus grand chef pâtissier du monde comme parrain, monsieur Pierre Hermé ?!

Qu’est-ce qu’on aura au menu pour cette première en matière, cette grande rencontre entre les particuliers et les professionnels au bec sucré ?

  • Des animations : il y en aura pour tous les goûts et pour tout le monde :

    1. L’enfance ->> un parcours éducatif et ludique pour petits et grands autour de l’origine de la pâtisserie, les bien nommées matières premières.
    2. La tendance ->> un espace dédié uniquement à l’expression artistique (sculptures en sucre, chocolat et pièces maîtresses). Les grands salons de thé parisiens présenteront également leurs collections de desserts et chocolats.
    3. La tradition ->> que serait la pâtisserie moderne sans sa tradition ? Un village gustatif entièrement dédié à nos spécialités pâtissières : macarons d’Amiens, broyé Poitevin, tuiles de Beauvais, cannelés de Bordeaux… (j’en salive d’avance).
    4. Les ateliers sucrés ->> les visiteurs pourront s’inscrire à différents courts enseignés par des grands chefs qui transmettront leur savoir et leur savoir-faire. Des fabricants seront également présents dans cet espace.
    5. Le forum ->> plusieurs conférences auront lieu à cet endroit : ingrédients, équipements, avancées scientifiques et nutritionnelles, sociologie de la gourmandise, évolution de la formation, mutation et développement de la fabrication.
  • Et des ateliers tout au long de la journée. Une fois votre billet en poche, il ne vous restera plus qu’à vous inscrire.

Salon patisserie 2018

Si vous me cherchez ce week-end là, je serai en train de m’en mettre plein les yeux et plein les papilles au salon ! Toujours à l’affût d’inspiration ! On se retrouve sur place ?

Salon de la pâtisserie – 15 au 17 Juin 2018 – Parc des Expositions de Versailles – Hall 2.2

Plus d’informations : https://www.lesalondelapatisserie.fr/

by missbobby
Miss Bobby_DHD_Gone Girl

Miss Bobby_DHD_Gone GirlUne fois n’est pas coutume, je ne vous propose pas un test Blu-Ray ou DVD, mais un DHD. Késako ? Une copie Digitale du film et en Haute Définition. Très simple de fonctionnement, il vous suffit d’avoir un compte sur iTunes Store et il vous suffira soit d’acheter le film, soit comme moi, d’entrer un code. Le film sera disponible sur tous vos supports : ordinateur, téléphone, tablette ou télévision connectée. En gros, vous pourrez le visionner n’importe où, seul dans les transports ou chez des amis. Pratique non ?

La grande question étant : faut-il lire le livre avant de voir le film ? Mon conseil : lisez le livre après, pour avoir l’entière surprise au cinéma, sachant que le livre vous apportera de la matière en plus.

Gone Girl aurait pu partir sur l’histoire d’un couple : de la rencontre, à leur évolution, en passant par les coups durs jusqu’à ce moment fatal où la femme disparaît, les soupçons se portant sur le mari. C’était sans compter sur le livre Les Apparences de Gillian Flynn et l’homme derrière la caméra qui n’a absolument plus rien à prouver : David Fincher. À eux deux, ils ont réussi à mener le spectateur par le bout du nez, le laissant s’installer tranquillement dans ses questionnements, puis en l’extirpant violemment pour ensuite lui replonger la tête dedans. Oui, l’expérience est particulière, mais croyez-moi, elle vaut le détour, et plutôt deux fois qu’une.

La prouesse de ce film formidable, vient avant tout de l’histoire, qui, reconnaissons-le, est propre à Gillian Flynn, nous portant dans le machiavélisme, la tromperie et qui nous malmène autant qu’elle malmène Nick Dunne, divinement interprété par Ben Affleck qui sort depuis quelques temps de sa coquille de jeune premier lisse. Quand à cette femme, bafouée, Amy, remarquablement jouée par Rosamund Pike, impeccable de bout en bout, offrant une palette de jeu éblouissante. S’ajoute à cette histoire pesante, à ces acteurs bien au-delà des limites, un réalisateur qui – selon les retours, car je n’ai pas lu le livre – a su retranscrire le rythme et le découpage du livre. Ce n’est pas donné à tout le monde d’adapter fidèlement une oeuvre papier. Il n’y a rien à redire : tout est calibré, détaillé, pensé, rythmé pour vous faire cogiter.

Dans une autre perspective que Mommy, vous vous sentirez mal pendant le film, vous serez surpris, parfois choqués, vous vous demanderez jusqu’où ça ira…

Ne soyez pas frileux lorsque vous verrez que Gone Girl dure 2h29, vous ne les verrez pas passer.

En plus sur le DHD :

Il n’y a pas de bonus contrairement à un DVD ou à un Blu-Ray, mais la qualité d’image est aussi bonne que celle d’un Blu-Ray, vous avez néanmoins accès au film en anglais ou français, avec un paquet de sous-titres. Egalement, la version du film avec les commentaires de David Fincher, un onglet « équipe du film » pointant sur la filmographie des deux acteurs principaux, des deux secondaires et du réalisateur (et vous proposant de télécharger légalement leurs films respectifs) et enfin, une dernière section qui vous dirigera vers les produits associés.

Disponible en DHD depuis le 08 février et en Blu-Ray et DVD depuis le 11 février.

Je vous mets une petite photo du Buzz kit que j’ai reçu pour l’occasion, accompagné d’une charmante lettre d’Amy me racontant à quel point la Saint Valentin est une fête hypocrite, où chacun fait semblant. Elle, elle préfère une bonne bouteille de vin (du Chardonnay), des chocolats Pierre Hermé, un bon film (Gone Girl) à regarder avec des amies ou seule, tout en griffonnant dans son journal intime.

Miss Bobby_Buzz Kit_Gone Girl

Miss Bobby_Salon du chocolat

Grande première, cela m’arrive rarement pour ne pas dire pas du tout : j’ai fait le salon du chocolat. Mieux que ça, A. (A Point) m’a invitée à l’ouverture du salon, vous savez, avant celle du public, quand on n’est pas obligé de marcher au pas.

J’aime le chocolat dans une certaine mesure (sauf le Tourist rouge de Frey pour lequel j’ai bien grand mal à résister), je ne fais pas partie des accros. Je pense que ce jour-là, j’ai eu ma dose en chocolat pour au moins deux mois.

La grande fanatique de pâtisserie que je suis a eu l’œil pour repérer Pierre Marcolini, Pierre Hermé (A. a d’ailleurs fait sa groupie) ainsi que Christophe Felder dans la foule.

Passons aux choses sérieuses : la dégustation de chocolat.

Je ne vais pas vous énumérer tout ce que j’ai mangé pour deux raisons : la première, je ne me souviens pas de tout (encore moins des noms) et la deuxième, je n’ai pas tout pris en photos.

Diamande ou l’art de faire des gâteaux orientaux aussi beaux que des bijoux. Pas pu goûter, mais qu’est-ce que c’était beau ! De la finesse, de belles couleurs, de la brillance.

Miss Bobby_Diamande

Pour rester dans la pâtisserie orientale, La gazelle d’or. Leur credo (je vous le donne en mille) : la corne de gazelle déclinée en plusieurs parfums. Nous avons goûté quelques-une de leurs autres pâtisseries. Bémol : la pâte d’amande à la fraise, très vite écœurante.

Miss Bobby_La Gazelle d'or

Le fondant extra chocolat (trop pour moi) et noisettes de Jean-Charles Rochoux, ainsi que ses fruits en tablette. Késako ? Ça j’aurais bien voulu tester : des fruits dans une tablette. C’est original et très esthétique. Le chocolat blanc à la fleur de cerisier me faisait aussi de l’œil.

Miss Bobby_Rochoux

Miss Bobby_Rochoux

Une pause café avec la Brûlerie Caron et leur machine à café Victoria Arduino qui ressemblait plus à un objet d’art contemporain qu’à une machine.

La pâte à bonheur ou pâte à tartiner. Personnellement, depuis que j’ai appris que l’huile de palme c’est tout sauf bon pour la santé et l’environnement, je ne mange plus de Nutella. J’ai acheté dernièrement Noisette, pâte à tartiner de Casino sans huile de palme, j’ai été agréablement surprise par le goût qui est le même que celui de la Nutella. La « mode » est donc à la création de pâtes à tartiner sans huile de palme et qui pourrait s’approcher de la fameuse marque italienne. Pour ma part, même si ce n’est pas entièrement ressemblant, ce n’est pas grave, du moment que c’est bon. Et c’est là qu’entre en scène Charles chocolartisan : une vaste gamme de pâtes à tartiner succulentes avec un gros coup de cœur pour la Kikao à base de cacao très noir (probablement le même que dans les Oréo) et d’une touche de noisette. Je n’aime pas le chocolat noir, mais j’ai été agréablement surprise. Il n’y a pas d’amertume et le chocolat a une signature agréable qui apparaît en bouche. Comme il est écrit sur le pot : A conserver sur la table de nuit. Le conseil du charmant jeune homme : la pâte à tartiner noire au piment d’Espelette en version salée avec un foie gras par exemple.

Miss Bobby_Chocolartisan

Le meilleur pour la fin. Nous sommes tombées d’accord (fait assez rare pour être souligné) sur une marque de chocolat japonaise : H chocolat Supplement. Selon ma petite brochure, leur chocolat est à base de cacao (jusque là, rien d’étonnant) et de théanine, qui est une substance relaxante que l’on trouve dans le thé vert. Voulant jouer la carte de l’originalité, nous avons délaissé leur chocolat noir et lait, pour nous focaliser sur celui au yuzu (qui est un agrume) ainsi qu’au thé maccha. Je pense qu’elle et moi en reparlerons d’ici quelques mois de ces deux chocolats. Explosion en bouche dans un micro carré de dégustation. J’avais jamais goûté un chocolat avec une telle puissance de goût et qui tient sur le palais. La mauvaise nouvelle : le chocolat n’est pas encore en vente (en gros, les visiteurs servaient de cobayes). Si par hasard vous avez l’occasion de le tester, n’hésitez pas une seule seconde.

Miss Bobby_Supplement

Retrouvez plus de photos dans l’album Salon du chocolat sur ma page Facebook.

by missbobby