« Tutututu dutututu dutututu tu tu tu… « Dire qu’ils ne l’ont même pas joué. Andy Fletcher a feinté en jouant les premières notes puis a enchainé avec Personal Jesus. Pas drôle !
C’est parti !
Les 19 et 20 janvier, Depeche Mode mettait le feu au Palais Omnisport de Bercy et je pèse mes mots.
Par où commencer ?
Le moins bon. La scène.
Vraiment, point de vue du décor, il y a du laisser-aller ! Autant sur le Touring the Angel, il y avait une petite recherche cosmique, sur l’espace, le vaisseau, autant là, c’est plutôt un écran géant, une demie boule et emballé c’est pesé ! Vraiment, déçue.
Le beaucoup mieux. Les chansons.
Essentiellement de vieilles chansons (inconnues pour ma part, puisque je n’ai que quelques albums), les grands classiques : Personal Jesus, Enjoy the Silence, Never let me Down Again, It’s no Good et I Feel You. Quelques-unes du dernier album évidemment tel que Wrong, In Chains ou encore Hole to Feed. Aussi bien point de vue son, que point de vue vocal, rien à redire. Tout était bien calibré, ils ont fait des modifications sur certains titres, les rendant plus longs, ce qui n’était pas pour nous déplaire. Je n’ai pas aimé la version de Martin Gore de Freelove, trop lente (comme à chaque fois qu’il chante), alors qu’elle est vraiment belle à l’original.
Le vraiment bien. Dave Gahan.
Doit-on encore douter de lui ? Non. Réellement présent, à danser, sauter, occupant toute la scène. Je ne sais pas comment il fait pour tenir le coup, tout en sueur, torse nu (oui, il enlève son petit gilet) avec tous ses tatouages… Bien foutu ! Mais là, je divague ! Il arrive à motiver la foule, que tout le monde se réveille et bouge. Impressionnant une telle énergie. Il a dit quelques phrases que je n’ai pas réussi à déchiffrer toutefois.
La bonne surprise. Le public.
Là, pour le coup, j’en ai rarement vu d’aussi bon. Très actif, n’hésitant pas à suivre les gestes de Gahan, créant une super ambiance. Chapeau. Et voir tous ces gens (balcons, gradins et fosse) dans le même rythme, même ceux du fond, c’était vraiment très beau à regarder.
En conclusion, pour ceux qui doutent encore que D.M. (pour les intimes) ne soit plus un grand groupe de pop électro, vous vous trompez largement ! Faire salle comble (y compris les stades) à chaque concert n’est pas donné à tout le monde ! Allez les voir en concert avant qu’il ne soit trop tard !
Pour une autre version, c’est sur Pixiel que ça se passe!
La fan (limite groupie, mais limite) qui sommeillait au fond de moi est enfin sortie de sa cachette, et bon sang ce que cela fait du bien ! Certes, j’avais eu la chair de poule avec la troisième date parisienne de Placebo mais là, ce n’est pas pareil.

Le 16 décembre, j’étais au concert d’Expatriate au Nouveau Casino, vous vous souvenez ? Ceux qui faisaient justement la première partie de mon cher groupe favori ? Voilà. Eux.

Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti une osmose en plein concert, écoutant la musique les yeux fermés, tout en dansant. Qu’est-ce que c’est bon ! C’est l’effet Expatriate sur moi, tellement leur musique est bonne. Vous savez ce qui est gage de qualité ? Le fait que pendant le concert j’avais le bras levé, sachant que c’est assez rare cela prouve que c’était vraiment prenant. Beaucoup parmi vous connaissent leur single Crazy, personnellement, j’ai une préférence pour Blackbird, Shooting Star en live est géniale, elle met une ambiance de fous. Ils ont clôturé par Are You Awake ?, avec le chanteur Ben jouant de la guitare dans le public. Normal quoi ! Je tiens tout de même à vous présenter le groupe : Ben (chanteur), Dave (bassiste), Damian (synthétiseur) et Cristo (batteur).
Alors, ce qu’il y a de très appréciable, c’est après ce concert d’une heure, une séance d’autographes a été improvisée, ce qui veut dire : de belles marques sur la setlist (tant qu’à faire), plusieurs discussions avec les différents membres du groupe le tout en anglais (pas impossible) qui sont très abordables, n’hésitant pas à prendre leur temps pour échanger le bout de gras (j’utilise cette expression parce que l’ambiance était vraiment bon enfant), quitte à rigoler et puis, prise de photos aussi. Grâce à eux, j’ai mes premiers vrais autographes
(quoique non, il y a les Ting Tings avant, mais le contexte est loin d’être le même) avec mon vrai prénom dessus (que j’ai bien sûr caché sur la photo), mes premières photos (en pleine discussion avec Ben – Merci A. et à côté de Dave – Merci Max) et mes premiers échanges vocaux avec eux. Je ne suis pas prête d’oublier ce spectacle, cette proximité, ces échanges, cette ambiance intime, ce partage à la fois musical et relationnel sur scène. Un régal.

Si vous ne connaissez pas, je vous conseille vivement leur très bon album In the Midst of This et de courir les voir en février (enfin normalement, c’est ce que Ben m’a dit, mais Damian l’a contredit en précisant qu’ils seraient en Angleterre. Quoique pour les Français expatriés, foncez !), pour profiter qu’ils ne sont pas encore ultra connus (cela ne va pas tarder) pour échanger avec eux !

Je me permets de mettre cette petite photo que je trouve très belle, surtout Dave, on est d’accord ?! Les trois quarts des nanas pensent la même chose que moi, je n’ai pas l’exclusivité, pfff.
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Bye guys !
PS : En pleine découverte des Editors grâce à Max mais surtout à J. Si vous voulez un aperçu, le très bon Papillon.
PS 2 : une autre version de mon expérience sur Pixiel.