Une page se tourne…

Alors, Avengers : Endgame c’est un scénario qui vous lance dans… Ah non, ça, je ne peux pas vous le dire, mais j’ai aimé l’idée ! C’est aussi un personnage qui se prend pour… Euh, ça non plus, je ne peux pas vous le dire, mais c’est très drôle ! Et même qu’à un moment, il se passe… Bon, non plus !

En fait, j’aurais aimé vous expliquer à quoi vous attendre de cette fin en apothéose de 10 ans de Marvel, mais je ne peux pas au risque de spoiler. Je préfère vous laisser la surprise de découvrir Avengers : Endgame et vous préciser que j’ai beaucoup aimé cette conclusion, une vraie de vraie, pas en demi-teinte, ni en demi-émotion. Un film complexe, avec un casting phénoménal (on en prend toute l’ampleur), bourré de belles références et qui a su jouer avec la corde sensible des spectateurs et afficionados. Il n’en est pas parfait pour autant, j’aurais des choses à redire, mais pareil, je ne veux pas spoiler ! Et puis, le tout m’a bien plu, donc ce n’est pas grave !

Maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? Eh bah j’ai hâte de voir ce que nous réserve Marvel dans les prochaines années !

Sortie en salles le 24 Avril 2019.

by missbobby
Avengers infinity war

L’apothéose/calypse est enfin arrivée !

Avengers infinity warGrosse soirée chez les Avengers, tout le monde a été réuni pour les festivités, pour nouer de nouvelles amitiés, se battre au coin du feu, un dimanche après-midi tranquille chez les Avengers en somme ! Marvel commençait à mon sens à pédaler un peu dans la choucroute et à fatiguer à nous servir encore et encore le même plat. Ils ont eu un petit sursaut dernièrement avec Thor Ragnarok, drôle au possible. Tout le monde attendait Avengers Inifinity War, la grosse machine bourrée de sous et d’acteurs, un gros monstre en deux parties qui doit se finir en apothéose. Honnêtement, j’avais peur : une petite soixantaine de personnages, des réalisateurs que je ne porte pas dans mon cœur tant leur caméra a un peu trop la bougeotte. Il y avait de quoi avoir des doutes… Et pourtant…

La surprise fut présente. Pour ne pas avoir de surdose de personnages à l’image, ils ont tous été répartis en groupes ici et là, créant de nouvelles affinités, et permettant ainsi d’incorporer gentiment et sans fracas la franchise Avengers et Les Gardiens de la galaxie. Ça passe crème ! Chacun garde son identité, mais tout se mélange correctement, souvent sous forme d’humour, un des gros points communs. À part ça, Avengers Inifinity War première partie se veut beaucoup plus sombre, plus profond, plus violent aussi. Marvel ne ménage plus son spectateur – enfin moins – et c’est très appréciable. On ne nous cache plus les atrocités même si elles sont montrées avec intelligence et subtilité, pour rester un film accessible quasiment à tous.

Avec ses couleurs pétantes qui contrastent avec l’atmosphère plus lourde, s’ajoute une dose d’émotions que l’on ne connaissait pas au studio. Bonne nouvelle nuancée cependant, les émotions sont présentes, mais parfois trop en retenue, voire même interrompues dans leur élan. À mon sens, c’est là le gros défaut du film. Ils auraient lâché les chevaux sur les émotions (et il y a de quoi !), on aurait obtenu le top du top du film de super-héros. Mais bon, j’ai la larmichette qui a commencé à perlé au coin de mon œil, et ça c’est formidable pour des super-héros !

Autre bonne surprise, le méchant Thanos. Là on a un vrai méchant qui envoie du lourd (c’est le cas de le dire) ! En plus d’être mastoc, j’ai apprécié d’entrevoir le visage de Josh Brolin sur cette bouille pleine d’effets spéciaux. Brolin apporte vraiment de la profondeur à son personnage, de l’humanité et un certain charisme. Même si les raisons de Thanos d’entreprendre ce qu’il fait sont légèrement floues et manque d’un je-ne-sais-quoi pour être totalement « pardonnables », on comprend ses motivations, son histoire qui est bien plus développée que d’autres méchants, ses émotions. C’est un personnage à part entière qui apporte réellement quelque chose à ce film.

Avengers Infinity War est tellement différent de ce que Marvel nous sert depuis 10 ans, que s’ils avaient supprimé l’humour, cela ne m’aurait absolument pas dérangé (je sais, c’est une de leurs marques de fabrique). Cela dit, la partie comique est judicieusement distillée, elle n’est pas omniprésente, un autre bon point ! Les 2h30 de spectacle sont passées vite, apportant son lot de rire, d’interrogations, de tristesse et de chocs. Les fans ne seront pas déçus. Je pense que j’aurais dû commencer le mois dernier à regarder les 18 films, histoire de me rafraîchir la mémoire, j’ai parfois eu du mal à raccrocher les wagons en 10 ans de films, d’autant que certains sont plutôt anecdotiques par leur contenu. La suite l’année prochaine avec le dénouement final ! Hâte !

Sortie en salles le 25 Avril 2017.

by missbobby
Spider-Man Homecoming_film

Spider-Man Homecoming_filmQu’il est choupinou le Spidey nouveau ! C’te bouille de 21 ans fraîchement sorti du lycée, son sourire enjôleur et sa jovialité. Il est craquinou ! On a envie de lui donner sa chance, il est tout naïf en plus ! Après Tobey Maguire, après Andrew Garfield, voici le petit chou Tom Holland et son Spider-Man Homecoming. Bon alors ? Ça donne quoi ?

Ça donne que c’est mitigé ! Vraiment mi-figue, mi-raisin. Il y a des choses qui m’ont plu, d’autres beaucoup moins, certaines m’ont énervée. Il est compliqué ce Spider-Manounet ! C’est difficile en voyant ce nouveau « reboot » de ne pas penser à la trilogie de Sam Raimi (étonnamment, je n’ai pas pensé une seule seconde à The Amazing Spider-Man, le pauvre). Sam Raimi, c’était les bases : l’origine, la construction, l’évolution pour devenir l’homme araignée suprême. Là… Bah là déjà on le découvre dans Avengers 3 Captain America : Civil War, le minet arrive comme un cheveu sur la soupe, presque super doué, limite « je sais tout faire ». D’accord. Donc on reprend là dans Spider-Man Homecoming, avec une scène d’intro très sympathique replaçant l’histoire dans le contexte en reprenant depuis Captain America, vue par un ado de seconde. Ici, point de « attends je vais t’expliquer en détails comment j’ai eu ces nouvelles facultés », on nous glisse au détour d’une seule et unique petite phrase comment ça lui est tombé dessus. Je veux bien que l’on ne nous explique pas la genèse de ce gosse pas comme les autres, on n’a pas que ça à faire, seulement, on en est à se demander s’il a vraiment été mordu par une araignée tellement tout le travail est mâché par Tony Stark (aka Iron Man) ! On perd totalement l’authenticité et la naïveté qu’on avait dans les précédents films, vous voyez ? Quand il découvrait ses nouvelles habilités, qu’il commençait à créer son costume et à s’entraîner. Vous vous souvenez ? Là, que dalle ! Monsieur Stark arrive tout fric dehors, « tiens voici ton costume moulant, tu verras qu’il y a plus d’options que sur la dernière voiture dernier cri couplée à la meilleure technologie d’Apple, et débrouille-toi ! ». CA-M’ÉNERVE ! Où se trouve le plaisir de s’amuser avec sa toile, quand en fait c’est un produit chimique ?! Vous me comprenez les puristes ? Résultat la grosse question est : t’es sûr que tu t’es fait piqué par une araignée ? J’ai de sérieux doutes.

Mis à part ce coup de gueule, introduction d’une facilité mainte fois vue dans les films : pourquoi les adultes n’écoutent jamais les jeunes ?! Ça aussi ça m’énerve ! Exemple (qui n’est pas dans le film je vous rassure) : l’ado pas boutonneux va dire qu’il y a des méchants avec une bombe et l’adulte je-sais-tout non seulement ne va pas l’écouter, mais en plus, va lui dire de retourner jouer avec ses jouets (je caricature mon propos). POUR-QUOI ? J’espérais que Stark et Happy (Jon « Teddy Bear » Favreau est de retour !) allaient être moins bêtes que ça, bah non ! « ‘Scuse- nous petit, mais on a des choses de grands à faire, bien plus importantes que ta petite vie de lycéen » ! Argh !

Mettons de côté que Spidey est assisté et qu’on ne lui fait pas confiance, j’ai apprécié que Marvel propose un rapport avec le méchant différent : celui-ci est déjà très humanisé par ses convictions, mais également par sa « transformation ». D’aucuns diront que c’est un adversaire à la hauteur du petit jeune, oui, cependant, il y a ce coup de frais dans le rapport de force. Marvel et les Avengers nous ont tellement habitué à tout détruire sur leur passage avec leurs gros sabots qu’on peut enfin se dire « tiens, ça a changé… un peu » ! Faudrait pas qu’ils sortent trop de leur moule non plus ! Cette fraîcheur qu’amène Tom Holland et cette sympathie qu’on a direct envie de croire en lui et le soutenir, tant dans son costume de Peter Parker/Spider-Man, que dans sa future insertion auprès des mastodontes Avengers ou dans sa carrière de jeune acteur (pour ceux qui l’avaient raté, voici son passage à l’émission Lip Sync Battle – rien que pour ça on lui fait plein de cœurs avec les doigts).

Avec Spider-Man Homecoming, il faut savoir mettre de côté toute la mythologie sur Spider-Man, faire fi des précédents films (et ça, ce n’est pas facile), accepter sans s’énerver (pas comme moi quoi) qu’il y a des erreurs scénaristiques qui auraient pu être évitées si Marvel s’en était donné la peine, que c’est un film qui vient s’insérer dans une bande de héros déjà bien établie (mon Dieu que j’ai peur pour Avengers – Infinity War… 70 personnages !!!!). On lui donne sa chance avec la même naïveté qu’il dégage, on croit en lui et en son futur, en espérant qu’il restera un peu à part de Thor et compagnie. J’oubliais pour le débat sur la présence de Zendaya en promo : le personnage ne sert à rien, sauf si vous avez un ami mieux au fait de l’histoire de Spider-Man auprès de vous (coucou M.) qui vous explique le détail qui fait qu’elle sera utile APRES. Et non, je ne me lancerai pas dans ce débat sur « pourquoi faire apparaître un personnage utile juste à la fin et en faire quelqu’un de poids en promo ? ».

Sortie en salles le 12 Juillet 2017.

by missbobby
Captain America Civil War_conférence de presse

De passage à Paris pour la promotion de Captain America : Civil War, j’ai pu participer à la conférence de presse avec d’autres petits chanceux. Ce sont Emily VanCamp, Don Cheadle, Robert Downey Jr. et l’un des réalisateurs Anthony Russo qui ont répondu à nos questions. Retrouvez la conférence complète dans la vidéo traduite ci-dessous. N’oubliez pas de jeter un œil à ma critique de Captain America : Civil War. ATTENTION : LA VIDÉO CONTIENT DES SPOILERS.

Captain America Civil War_conférence de presse


Un grand merci à Disney et Heaven.

by missbobby
Captain America_Civil War_film

Captain America_Civil War_filmÇa y est, le troisième volet d’Avengers est arrivé ! On me dit dans l’oreillette qu’il s’agit en fait de Captain America. Ah bon ? Vous êtes sûrs ? Pourtant, tout le monde est présent exceptés le géant vert et le blondinet, c’est tout comme, non? Bon… Si on part du constat qu’effectivement, c’est Captain America : Civil War, ma question est la suivante : n’avons-nous pas atteint le film de trop ?

J’apprécie plutôt pas mal les super-héros, je suis, en général, pas très objective lorsqu’il s’agit de pouvoirs, mais là, je sens comme une légère overdose, une sensation de « trop ». Ça part dans tous les sens et ça ne m’amuse plus. Un film qui ressemble à un autre, comme je l’ai précisé plus haut, des personnages dont on a du mal à se souvenir où on les a découverts, une histoire dont il faut raccrocher les wagons : ça c’est dans Captain America, non ça dans Avengers, et ça dans Iron Man, oui, mais non ça c’est dans… Trop de personnages, trop de films solo qui sont à mon sens de moins en moins bons et qui n’apportent plus grand chose, si ce n’est à nous embrouiller. Et en plus ils sont moins drôles.

Captain America : Civil War (faudra me préciser où se trouve la guerre civile, je la cherche toujours : cinq héros d’un côté, cinq de l’autre, attention, on n’est pas loin de la guerre nucléaire là) n’avait pas de mauvaises intentions, mais n’a pas su les exploiter correctement. Un sujet de base pas inintéressant qui finit par être quasiment abandonné pour s’orienter sur un autre plus futile. Ça valait le coup tiens ! Une réalisation qui laisse à désirer, partant dans tous les sens comme si les frères Russo avaient eu la tremblote, rendant régulièrement les scènes d’action illisibles : Attends, qui frappe qui ? Où est-ce qu’ils se trouvent ? Mais je croyais que machinette était là-bas ?! Le scénario est comme la réalisation, il part à droite et à gauche, ça se déchire, ça se réconcilie, ça va dans un camp, puis dans un autre, ça a des convictions et des principes foireux, on est ami, puis ennemi, mais au fond, on est quand même copain, enfin je crois.

On obtient au final un bordel qui n’en met plus plein la vue, qui ne fait plus rire (où est passé l’humour corrosif de Tony Stark ?), qui offre quelques rares scènes sympathiques de combat – quand on arrive à situer l’action, mais rien qui envoie vraiment, là où Iron Man et Avengers avaient réveillé mon âme d’enfant. En fait, Deadpool a secoué le cocotier, a donné un petit vent de fraîcheur délicat (tout à fait lui, frais et délicat), qui ne fait pas dans le dentelle, là où la bande à Tony et Steve est devenue très lisse et bien rangée. La volonté de Marvel à vouloir en faire toujours plus (de films, de personnages) finit par nous perdre et à nous lasser, pointant même jusqu’à la déception. Va falloir se bouger les fesses les gars, ça devient redondant à la longue !

Sortie en salles le 27 Avril 2016.

Retrouvez la conférence de presse en vidéo de l’équipe de Captain America : Civil War.

http://www.imdb.com/title/tt3498820/?ref_=nv_sr_1

by missbobby
Miss Bobby_Avengers_L'ère d'Ultron

Miss Bobby_Avengers_L'ère d'UltronJe tiens à préciser à ceux qui liront cet article que j’assume entièrement le manque total d’objectivité. Vous voilà prévenus !

Même si ça commence à devenir un peu le foutoir chez Marvel en ajoutant toujours plus de super-héros, c’est quand même avec délectation que j’accueille les nouveaux membres ou les suites (sauf Ant-Man dont les bandes-annonces ne m’ont pas convaincue). Avengers : L’ère d’Ultron n’a pas dérogé à la règle, et c’est presque comme une petite fille avec sa Barbie le soir de Noël que je recevais certaines séquences. Quand je vous dis manque total d’objectivité, je ne déconnais pas.

Mon problème majeur : des personnages qui apparaissent, disparaissent, qui ne reviennent qu’à la fin, mais qu’on a pu voir non pas dans Avengers premier du nom, mais dans Captain America : Le soldat d’hiver, mais qu’en fait machin devait être mort, mais il ne l’est pas et depuis quand ils sont ensemble ces deux là – on reprend sa respiration – waouh ! Stop ! J’ai de plus en plus de mal à suivre et ça empire si vous commencez à en parler avec une personne qui a lu les comics. C’est comme ça que je me suis retrouvé perdu avec ce genre de conversation : « après, ils vont faire un film sur Scarlet Witch » – « Qui ça ? » – « Bah on vient de la voir, Wanda Maximoff » – « Mais c’est pas encore Scarlet Witch ?! » – « Non, mais elle va le devenir ! » – « Pour ma santé mentale, reste sur Maximoff, sinon je ne vais pas m’en sortir » (extrait d’une discussion avec Manureva qui, après m’avoir embrouillée, a réussi à tout remettre dans l’ordre). Marvel lance 50 franchises en même temps, j’espère qu’ils sont organisés et qu’il va y avoir des pertes, parce que je m’en sortais très bien avec la bande à Cap’, mais si en plus ils ajoutent des personnages qui vont avoir leur propre film, plus les fusions, et j’en oublie, ils vont perdre du monde.

Donc hormis cet imbroglio de personnages qui, avec un peu de concentration, est vite réglé, ainsi qu’une 3D qui porte sur le mal de crâne, il y a des chances que vous preniez tout de même votre pied. Entre vannes très bien senties, références aux précédents films, séquences comiques déjà cultes et scènes d’action à rendre jaloux Batman (si vous saviez tout ce qu’on peut faire avec une moto), Avengers 2 m’a fait m’esclaffer de « oh p***** ! », rire et réagir. J’aurais raccourcis certains morceaux, 2h20, même si c’est du héros bien gaulés à la blague acérée, on les sent parfois passer. Une fin moins tapageuse que le premier, un peu trop d’ellipses, des effets spéciaux parfois un peu bâclés, une confusion avec les personnages, Avengers : L’ère d’Ultron n’en reste pas moins un film que je prendrai plaisir à revoir.

Sortie en salles le 22 avril.

by missbobby
Miss Bobby_#Chef_concours

Miss Bobby_#Chef_concoursNon, je ne rabâche pas à tout le monde que ce film est génial… enfin j’essaie. Jon Favreau nous a tous cloués sur place en nous servant un film indépendant bien loin de ce qu’il a pu nous proposer auparavant (Iron Man en pôle position). Un film indé’ certes, mais qui saura plaire au grand public tant les sujets traités sont universels : la famille, l’amitié, le travail et bien sûr, la cuisine. Des ingrédients en quantité raisonnable et fouettés énergiquement pour ne pas s’ennuyer, voire en redemander.

Jon Favreau, papa d’Iron Man premier et second du nom, a su sublimer un domaine ayant un peu trop le vent en poupe : la gastronomie, à la fois en tant que chef d’un grand restaurant dont le patron Dustin Hoffman se borgne à rester coincer dans ses valeurs sûres, par crainte de perdre sa clientèle chérie. Mettant à l’honneur de grands plats d’inspiration française (le restaurant s’appelle Gauloises en français dans le texte), ainsi que le savoir-faire que cela implique. Ainsi, on constate que Carl Casper (interprété par Favreau) se sent bloqué dans sa passion, sa créativité par un patron ancré dans ses vieilles habitudes. Que l’on soit chef, peintre, écrivain ou que l’on fasse un tout autre métier, ne pas être libre de s’exprimer entraîne non seulement une dégradation dans le travail, mais provoque également des dégâts sur la vie personnelle.

De l’autre côté, il y a ce goût de se laisser tenter par l’aventure (surmonté d’une pointe de peur bien sûr, ça donne du piquant), de revenir aux bases tout en les sublimant, pour faire de la simplicité un bonheur logé dans un morceau bien croquant de sandwich cubain. Qui dit retour aux valeurs profondes, dit aussi association avec les notions familiales. Jon Favreau a très bien compris (comme tous les amoureux de bonne cuisine), que la nourriture rassemble et peut parfois réconcilier. Elle est synonyme de partage et de réconfort, deux idées importantes dans la vie et retranscrites avec sagesse dans #Chef.

En fait, #Chef c’est une histoire d’amour entre un homme et la cuisine, mettant à jour tout le potentiel qui réside dans cette dernière, dans les différents niveaux d’émotions qu’elle procure. La cuisine est avant tout don de soi, s’ouvrir aux bonheurs simples parfois, s’aventurer dans des curiosités et dans des expériences inédites. Mais qu’est-ce qu’un #Chef sans des amis, une famille pour l’aider à évoluer, à se surpasser et à faire face à ses craintes ?

Vous l’aurez compris, Jon Favreau m’avait déjà piégé avec Iron Man et il m’a littéralement laissé sur le carreau (ou ma faim) avec #Chef.

Mon conseil : que vous soyez entre potes, en famille ou avec votre tendre moitié lorsque vous verrez ce film, n’oubliez pas de réserver une table dans un restaurant après votre séance, car vous allez avoir faim (paroles de scout) et vous aurez envie de partager vos idées sur le film. Et quoi de mieux qu’un bon repas ?!

Miss Bobby_#Chef_Blu-Ray

Bonus :

– Commentaire du scénariste/réalisateur Jon Favreau et du chef cuisinier/coproducteur Roy Choi : les commentaires sont particulièrement intéressants, certaines recettes sont révélées et on comprend la liberté qu’a eu Jon Favreau en réalisant un film indépendant à contrario d’un gros film de studio.

– Scènes supplémentaires et étendues (10 minutes) : 7 scènes. En soi, elles n’apportent rien de plus.

– À l’intérieur du camion (8 minutes) : petit making of sur la formation enseignée par le chef Roy Choi à Jon Favreau pour qu’il puisse ressentir réellement ce qu’être un chef et pas seulement le mimer. Recette de fruits rouges à la crème. On apprend la différence entre la nourriture sur un tournage lambda et celle du film (je vous conseille de fermer les yeux sur cette partie, ça donne très faim).

J’aurais aimé la recette du sandwich cubain par Jon Favreau par exemple (ou d’autres recettes), ou un plan des restaurants du film ou ce merveilleux endroit où l’on peut manger une viande cuite lentement au barbecue durant une nuit (même si tout est révélé dans les commentaires). Un peu plus de fantaisie en somme, un bêtisier et plus de contenu.

En vidéo depuis le 11 mars.

by missbobby
Miss Bobby_#Chef_concours

Le réalisateur d’Iron Man (entre autres), alias Jon Favreau (Teddy Bear pour les intimes) nous avait ouvert l’appétit fin octobre avec son excellent #Chef, film indépendant qui en avait mis plus d’un d’accord. Pour la sortie en vidéo le 11 mars de son #CHEF disponible en DVD, Blu-ray et VOD chez Sony Pictures Home Entertainment, je vous propose un concours.

Synopsis

Carl Casper, Chef cuisinier, préfère démissionner soudainement de son poste plutôt que d’accepter de compromettre son intégrité créative par les décisions du propriétaire de l’établissement. Il doit alors décider de son avenir. Se retrouvant ainsi à Miami, il s’associe à son ex-femme, son ami et son fils pour lancer un food truck. En prenant la route, le Chef Carl retourne à ses racines et retrouve la passion pour la cuisine et un zeste de vie et d’amour.

Pour tenter de vous mettre l’eau à la bouche, je mets en jeu 3 Blu-Ray. Il vous suffira de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 25 mars.

Miss Bobby_#Chef_concours

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

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Le jeu concours est maintenant terminé.

©2014 Sous Chef, LLC. Tous Droits Réservés.

©2015 Layout and Design Sony Pictures Home Entertainment Inc. Tous Droits Réservés.

by missbobby
Miss Bobby_Le Juge_Blu-Ray_concours

La sentence est tombée : je vous offre un nouveau concours pour la sortie en Blu-Ray™ et DVD le 11 mars du film Le Juge avec Robert Downey Jr. et Robert Duvall. Robert contre Robert.

Synopsis

Fils de magistrat, Hank Palmer, grand avocat, revient dans la petite ville de son enfance, où son père, qu’il n’a pas revu depuis longtemps, est soupçonné de meurtre. Il décide alors de mener l’enquête pour découvrir la vérité et, chemin faisant, renoue avec sa famille avec laquelle il avait pris ses distances …

Grâce à ce nouveau concours, vous allez pouvoir gagner :

2 DVD

Miss Bobby_Le Juge_DVD_concours

2 Blu-Ray™

Miss Bobby_Le Juge_Blu-Ray_concours

Pour cela, il vous suffit de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 20 mars pour participer.

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

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by missbobby