Deadpool film Ryan Reynolds

Deadpool film Ryan ReynoldsEncore un mec en costume rouge qui débarque sur nos écrans ! À croire que la fabrication de super-héros chez Marvel Comics ne cesse jamais. Encore un qui arrive avec ses blagounettes, sa panoplie de super pouvoirs et son envie de sauver le monde. Attendez ! Ah non ! Lui il veut juste sauver sa peau et sa nana. Et ses vannes ne dépassent jamais le bas de la ceinture. Remballez tout, Deadpool n’a rien avoir avec la bande à Basile d’Avengers où tout est bien moulé dans le même moule estampillé Marvel, à savoir des blagues mignonnes, jamais de graveleux, une réalisation qui part dans tous les sens, une liste de personnages à n’en plus finir et des égos qui se tirent la couverture. Alors que là, la seule chose moulée, c’est le fessier de Ryan Reynolds dans sa combi et il s’en vante en plus ! Je savais que ça sentait bon, par les premières images et la campagne de communication plus qu’originale et ultra décalée que s’est offerte le film (impossible de passer à côté des affiches irrévérencieuses où monsieur Pool vous prend par les sentiments… ou par autre chose). En fait, je n’ai pas envie de m’ensevelir dans un blabla sur pourquoi du comment le film est un pur orgasme visuel à lui tout seul, je vais aller droit au but : il y a ABSOLUMENT tout ce que j’aime dans un film. Tout. Mais genre, tout-tout :

  • De l’action
  • De l’humour super trash : Ted est presque un enfant de cœur à côté.
  • Des ralentis : J’ADORE ça et ils sont super bien faits (si toi aussi tu remarques mon excitation digne d’une midinette à un concert de Justin Bieber, c’est normal) !
  • De l’amour pas gnangnan (avec du sexe sans les draps) : la relation entre Wade et Vanessa est chouette, un savant mélange de contemporain et de romantisme pas rose bonbon (ou alors, ça part dans le kitch et c’est très drôle).
  • Des références à n’en plus savoir où donner de la tête
  • Des apartés au public face caméra : qu’est-ce que c’est bon ça de prendre le temps de nous dire une connerie qui coupe la narration !
  • Un générique qui sort de l’ordinaire
  • Une ancre dans la réalité (va expliquer ça !) : parfois le film sort du film. Notre bonhomme pourra vous parler de personnalités du monde du cinéma, de franchises ciné, etc. Argh ! Vous verrez par vous-même !
  • Du politiquement incorrect : en même temps, tout le film est basé sur le concept !
  • Du rythme : 1h49 de plaisir absolu et intense, même Durex n’a pas fait mieux ! Il n’y a quasiment aucun temps mort, le montage n’est pas chronologique, ainsi Tim Miller ne nous sert pas la sempiternelle histoire du garçon qui a eu un gros bobo, lui donnant des pouvoirs et qui doit apprendre à les domestiquer afin de sauver le monde. Non non ! On commence direct dans le vif du sujet entrecoupé, par des flashbacks qui retracent l’histoire de Wade Wilson (le mec sous le masque et qui ressemble à Ryan Reynolds) et roulez jeunesse !
  • Qu’est-ce que j’oublie ?
  • La gymnastique ! Les tourbillons en pleine volée et au ralenti genre « attends tu vas voir comment je vais te rectifier le portrait d’un mouvement de jambes » c’est trop bien ! Il y a Captain America qui fait pareil, mais il est pas aussi cool.
  • Ce n’est pas un film Marvel : et ça, mes enfants, ça a toute son importance, car on n’aurait jamais eu un résultat comme celui-ci, avec un montage travaillé et autant de liberté dans les dialogues ou certains plans. Et c’est en ça qu’on sort du moule Marvel (merci la Fox). Le bébé aurait été depuis racheté par eux, on croise les doigts pour que Deadpool 2 (c’est officiel) ne soit pas formaté comme ses petits camarades Iron-Man, Thor et compagnie.

Est-ce que j’ai vraiment besoin d’ajouter quelque chose d’autre pour vous convaincre (si les affiches et les bandes-annonces ne l’avaient pas déjà fait) ? J’ai qu’une hâte, le revoir !

PS : Promis, les bandes-annonces ne dévoilent pas tout.

Sortie en salles depuis le 10 Février 2016.
http://www.imdb.com/title/tt1431045/?ref_=hm_hp_cap_pri_1&pf_rd_m=A2FGELUUNOQJNL&pf_rd_p=2407320422&pf_rd_r=1S1X4FDA5ZWH8T6SAVHV&pf_rd_s=hero&pf_rd_t=15061&pf_rd_i=homepage

Miss Bobby_Deadpool

Deadpool Ryan Reynolds film

Ryan Reynolds encore en super-héros ?? L’échec de Green Lantern n’était pas suffisant ? Et pourtant, on dirait que l’acteur se bonifie avec l’âge, surtout après son passage dans le très bon The Voices de Marjane Satrapi. Choix osé pour revêtir le costume du super-héros Deadpool.

Synopsis

Les aventures du mercenaire Deadpool, aperçu dans X-Men Origins: Wolverine.

Tim Miller sera à la réalisation, il s’est amusé avec les effets spéciaux sur Nos pires voisins et Scott Pilgrim. Un super-héros ne serait rien sans une jolie fille et ce sera Morena Baccarin (vue il n’y a pas si longtemps dans The Mentalist) qui jouera Vanessa Carlysle. Le mercenaire se veut plein d’humour et en plus, Ryan Reynolds n’hésite pas à se moquer de lui.

J’ai particulièrement envie de le voir.

Sortie en salles le 10 février 2016 (faut pas être pressé, ce qui n’est pas gagné en voyant ces premières images).

by missbobby
Miss Bobby_Blu-Ray The Voices

Miss Bobby_Blu-Ray The Voices« Bonjour. Je vous appelle car mon chat est un psychopathe. Il aime tuer et me pousse à faire des choses bizarres » « Enfin monsieur, comme tous les chats » « Ah bon ? Tous les chats incitent leur maitre à tuer des gens ?! » « Euh… »

Si la folie m’était contée par mon chat, appelé Monsieur Moustache (original !). En voilà une idée ! The Voices est un film pour public averti, comprenez qu’il vaut mieux avoir l’esprit trèèèès ouvert pour apprécier cet Objet Filmique Non Identifié (OFNI).

Je me rappelle avoir dit : ouh la, je sens qu’il va être spécial. Ce n’est rien de le dire ! Non catégorisé, il pourrait très bien se glisser dans la comédie, le drame, l’horreur. Voyez un peu le tableau ? Sous couvert d’une couche psychédélique ultra colorée.

Qu’est-ce que c’est que ce The Voices ? Lisez le synopsis dans un premier temps :

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Ryan Reynolds revêt le costume (rose) du simplet d’esprit sous médocs, enfin non, justement, pas sous médocs, parce que le monde est plus beau, plus coloré, c’est comme vivre dans un rêve éveillé. Les filles sont jolies, les gens sont gentils, et surtout, mon chien et mon chat me parlent, et ça, c’est cool, je me sens moins seul comme ça. Ils sont mes amis. Certes, mon chat est un peu psychopathe sur les bords, mais mon chien est adorable, toujours très sympa, délivrant la bonne parole. Bosco (mon chien) est tout le temps en désaccord avec Monsieur Moustache, mais au fond ils s’aiment bien.

Au pays de Candy…

Enfin, ça ne va pas durer, sinon le film serait chiant et ce n’est absolument pas le cas. Dans un subtil jeu de couleurs chaudes et froides, la réalisatrice Marjane Satrapi nous fait passer de l’illusion harmonieuse qui sévit dans la tête de Jerry, à la réalité, particulièrement glaciale et cauchemardesque. Vous vous doutez bien qu’à un moment, les choses vont basculer dans l’horreur (étant une âme super sensible, il n’y a que la première scène dont le couteau est un peu difficile à passer), horreur nourrit par la maladie de Jerry où lui n’y voit qu’un monde rigolo et presque magique.

Ryan Reynolds, qui n’a jamais vraiment brillé par ses rôles, a enfin trouvé chaussure à son pied, et dès ses premières secondes à l’écran, on dénote tout de suite que quelque chose cloche chez lui et ce, uniquement avec de subtiles mimiques faciales. Mais il ne s’arrête pas là, se laissant bercer par ses voix (The Voices) intérieures qu’il immortalise par le biais de son chat et de son chien, sorte de balance entre l’enfer et le paradis, le démon et l’ange. Chacun sur une épaule. Monsieur Moustache est un personnage à part entière, représentant à lui seul le vice à renforts d’insultes, montrant ses plus bas instincts de tueur.

Toi aussi, réveille le chat qui est en toi (avec modération).

Si vous aimez les films atypiques, The Voices est fait pour vous. Vous y retrouverez tous les codes des films d’horreur (mais pourquoi t’es partie courir dans les bois, tu m’expliques ?!) ajoutant au côté parodique et comique, une pointe 60’s très drôle et hallucinante dans le générique et puis évidemment, l’exploitation de la mort vue sous le prisme de l’absurde.

Je vous conseille de suivre le compte Twitter de Monsieur Chat (@TheVoicesFilm), c’est une vraie saloperie vous verrez, il est toutefois hilarant.

Miss Bobby_The voices

Bonus :

– Ryan Reynolds – Jerry (4 minutes) : Raynolds explique sa difficulté à jouer 5 personnages. Les deux animaux qui sont la personnalité de Jerry, comment il perçoit son personnage qui vit au pays des bisounours, sa vision. Et que d’une certaine manière, on aime Jerry.

– Gemma Arterton – Fiona (4 minutes) : Les scènes du frigo sont surréalistes. Très original. Le meilleur par marjane. Le plus difficile le frigo car pas bouger.

– Anna Kendrick – Lisa (2 minutes) : Elle a pris tout de suite la décision de jouer dans ce film car c’était Marjane la réalisatrice. Elle a trouvé le scénario cool et bizarre.

– Marjane Satrapi – réalisatrice (3 minutes) : Toute la difficulté fut de faire aimer un tueur et de jongler entre plusieurs styles. Le film balance constamment entre le monde de Jerry et la réalité.

– Michael R. Perry – Scénariste (2 minutes) : le scénariste a eu l’idée du film en parlant avec des profileurs du FBI. Il explique également que Marjane vient du monde de la BD et c’est en cela que le film est très visuel.

– Effets spéciaux – Making of (6 minutes) : différent de faire parler des animaux pour un film pour enfant. Il fallait que ça soit réaliste. Utilisation d’un chat normal en comparaison de la figure imposante du chien. Tout le travail pour faire parler les animaux.

– Scènes de tournage (10 minutes) : pseudo making of sans commentaire. Caméra sur le tournage, mauvais mixage son.

– Karaoké animé (4 minutes) : générique de fin version dessins, alors qu’il suffisait juste de reprendre le générique original. Cela n’a pas vraiment d’intérêt et ce n’est pas joli.

Sortie en vidéo depuis le 22 juillet.

by missbobby
Miss Bobby_La femme au tableau

Miss Bobby_La femme au tableauLa Femme au tableau est tiré d’une histoire vraie de Maria Altmann qui s’est battue contre le musée Le Belvédère en Autriche pour récupérer le portrait de sa tante Adele Boch-Bauer, peint par Klimt, volé par les nazis et exposé illégalement dans le musée.

C’est Helen Mirren qui incarne madame Altmann, accent en bouche et dame distinguée dans ses manières et sa prestance. Ryan Reynolds est à ses côtés pour représenter les traits de Randol Schoenberg (petit fils du compositeur autrichien Arnold Schoenberg), tout propret sur lui, affublé de son costume démodé. La Femme au tableau aurait pu être qu’un banal film sur l’héritage, mais  il a eu l’intelligence de s’intéresser à l’Holocauste, à la persécution des nazis, au vol d’œuvres d’art instauré par Hitler. Le film en devient donc émouvant, Maria Altmann, plongée dans ses souvenirs familiaux, dans l’enfer de la guerre, ne se bat pas que pour un « simple » tableau de Klimt, mais pour une Histoire, celle de sa famille, de son pays dans un contexte particulièrement difficile, pour une morale, des valeurs, pour que justice soit faite envers sa famille, donnant un exemple aux autres victimes. Il y a des lois pour la restitution d’œuvres aux familles, il faut le savoir.

La Femme au tableau souffre de quelques anachronismes dans la reconstitution, un souci de calculs sur les années a été repéré, et on ressent parfois un ralentissement du rythme. Néanmoins, le film est beaucoup plus intéressant que ne laisse présager la bande-annonce, il est d’autant plus touchant qu’il est tiré d’une histoire vraie. On ne peut qu’imaginer la difficulté de ces familles à récupérer leurs œuvres, qui sont obligées de se replonger dans la guerre afin de restituer des faits ainsi qu’une chronologie.

Sortie en salles le 15 juillet.

by missbobby
Miss Bobby_The Voices

Miss Bobby_The VoicesIl y a de ces films indépendants pour lesquels on n’a pas forcément le réflexe de se déplacer en salles, car l’histoire ne nous emballe pas, l’affiche n’inspire rien de bon, le titre est sans plus, et généralement, on passe à côté de très beaux films. Comme j’ai pu le faire avec d’autres petits films, j’ai envie de vous donner la chance d’aller découvrir cet être spécial qui se cache derrière Ryan Reynolds dans The Voices qui sortira en salles le 11 mars. C’est bien de ne pas toujours se cantonner au même genre.

Synopsis

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Pour aller découvrir The Voices, je vous propose ce nouveau concours en vous faisant gagner 5×2 places. Il vous suffit de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 11 mars pour jouer.

Si jamais vous souhaitez relire ma critique : http://www.missbobby.net/cinema/the-voices.html

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

Doublez vos chances en rejoignant :

La page Facebook : https://www.facebook.com/MissBobbyD

Le compte Twitter : https://twitter.com/MissBobbyD

Ce jeu concours est maintenant terminé.

Miss Bobby_The Voices

Miss Bobby_The Voices« Bonjour. Je vous appelle car mon chat est un psychopathe. Il aime tuer et me pousse à faire des choses bizarres » « Enfin monsieur, comme tous les chats » « Ah bon ? Tous les chats incitent leur maitre à tuer des gens ?! » « Euh… »

Si la folie m’était contée par mon chat, originalement appelé Monsieur Moustache. En voilà une idée ! The Voices est un film pour public averti, comprenez qu’il vaut mieux avoir l’esprit trèèèès ouvert pour apprécier cet Objet Filmique Non Identifié (OFNI).

J’avais des soupçons en voyant ces deux images :

Je me rappelle avoir dit : ouh la, je sens qu’il va être spécial. Ce n’est rien de le dire ! Non catégorisé, il pourrait très bien se glisser dans la comédie, le drame, l’horreur. Voyez un peu le tableau ? Sous couvert d’une couche psychédélique ultra colorée.

Qu’est-ce que c’est que ce The Voices ? Lisez le synopsis dans un premier temps :

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Ryan Reynolds revêt le costume (rose) du simplet d’esprit sous médocs, enfin non, justement, pas sous médocs, parce que le monde est plus beau, plus coloré, c’est comme vivre dans un rêve éveillé. Les filles sont jolies, les gens sont gentils, et surtout, mon chien et mon chat me parlent, et ça, c’est cool, je me sens moins seul comme ça. Ils sont mes amis. Certes, mon chat est un peu psychopathe sur les bords, mais mon chien est adorable, toujours très sympa, délivrant la bonne parole. Bosco (mon chien) est tout le temps en désaccord avec Monsieur Moustache, mais au fond ils s’aiment bien.

Au pays de Candy…

Enfin, ça ne va pas durer, sinon le film serait chiant et ce n’est absolument pas le cas. Dans un subtil jeu de couleurs chaudes et froides, la réalisatrice Marjane Satrapi nous fait passer de l’illusion harmonieuse qui sévit dans la tête de Jerry, à la réalité, particulièrement glaciale et cauchemardesque. Vous vous doutez bien qu’à un moment, les choses vont basculer dans l’horreur (étant une âme super sensible, il n’y a que la première scène dont le couteau est un peu difficile à passer), horreur nourrit par la maladie de Jerry où lui n’y voit qu’un monde rigolo et presque magique.

Ryan Reynolds, qui n’a jamais vraiment brillé par ses rôles, a enfin trouvé chaussure à son pied, et dès ses premières secondes à l’écran, on dénote tout de suite que quelque chose cloche chez lui et ce, uniquement avec de subtiles mimiques faciales. Mais il ne s’arrête pas là, se laissant bercer par ses voix (The Voices) intérieures qu’il immortalise par le biais de son chat et de son chien, sorte de balance entre l’enfer et le paradis, le démon et l’ange. Chacun sur une épaule. Monsieur Moustache est un personnage à part entière, représentant à lui seul le vice à renforts d’insultes, montrant ses plus bas instincts de tueur.

Toi aussi, réveille le chat qui est en toi (avec modération).

Si vous aimez les films atypiques, The Voices est fait pour vous. Vous y retrouverez tous les codes des films d’horreur (mais pourquoi t’es partie courir dans les bois, tu m’expliques ?!) ajoutant au côté parodique et comique, une pointe 60’s très drôle et hallucinante dans le générique et puis évidemment, l’exploitation de la mort vue sous le prisme de l’absurde.

Je vous conseille de suivre le compte Twitter de Monsieur Chat (@TheVoicesFilm), c’est une vraie saloperie vous verrez, il est toutefois hilarant.

Sortie en salles le 11 mars.