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tous-en-scene_filmLes films d’animations anthropomorphiques ont toujours le vent en poupe, après Zootopie, c’est au tour de Tous en scène.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, surtout dans le monde du dessin animé, Tous en scène est un film choral où l’on nous présente plusieurs personnages qui vont se rejoindre dans un seul et même destin : le chant.

En voilà un film qui met la patate et dont les chansons sont justifiées ! Tous en scène met à l’honneur les artistes chanteurs sous forme d’un télé-crochet animé. En effet, un koala patron de théâtre lance un concours de chant pour relancer le lieu, s’enchaîne une séquence de casting qui aurait pu durer plus longtemps, que cela ne nous aurait pas dérangé. Les tubes d’aujourd’hui et d’hier sont repris pour le plus grand plaisir de nos oreilles !

Un casting prestigieux sert ces animaux, vous reconnaitrez Matthew McConaughey, Scarlett Johansson, Reese Witherspoon, Taron Egerton, Seth MacFarlane ou encore John C. Reilly. Tous en scène s’offre un scénario rythmé par la quantité de personnages, drôle où chacun pourra se retrouver parmi la mère de famille aux 25 enfants, le jeune dont le père l’oblige à suivre ses traces, la jeune fille timide qui n’ose pas imposer son talent, etc. Le film d’animation ne laisse que peu de répit au spectateur, le lançant dans une course au talent, au dépassement de soi et aux tracas de la vie quotidienne.

Impossible de ne pas taper du pied, voire de ne pas chanter devant les nombreux très bons morceaux repris par les acteurs eux-mêmes. Vous serez même pris d’envie d’applaudir après les excellentes prestations. Si si ! Tous en scène, c’est La Nouvelle Star mais en plus ludique, tout aussi frissonnant à l’écoute de certaines chansons, les pubs en moins, le fun en plus !

Sortie en salles le 25 Janvier 2017.

http://www.imdb.com/title/tt3470600/?ref_=nv_sr_2

Miss Bobby_Ted 2

Miss Bobby_Ted 2Il s’est fait désirer cet ours en peluche ! De longues années à attendre son retour et enfin il sort de sa léthargie. Que vaut cette nouvelle aventure de Ted ? Grosse déception ? Ennui mortel ?

Ennui ne rime certainement pas avec la peluche la plus trash du cinéma. Par logique, la surprise ne faisant plus effet, Seth MacFarlane a dû tabler sur un scénario plus travaillé que sur la simple relation fusionnelle entre John et sa peluche parlante. Ted veut avoir un enfant avec sa blonde, et il lui faudra passer par la justice afin de se faire définir des droits en tant que personne et non être considéré comme un simple meuble.

Scénario différent, mais toujours la même recette (ç’eut été dommage de la changer, elle est tellement bonne) : toujours plus trash, toujours plus référencé. Certains gags ont fait mouche dans le premier film, MacFarlane a su combler les fans en les réutilisant tout en les remaniant. Merci mec, mon cœur en mousse fut comblé ! Giovanni Ribisi est de retour ! En même temps, s’il n’avait pas été là, il aurait manqué une bonne part comique. Lui aussi revient avec ses références du premier Ted (pour ma plus grande joie).

Qu’est-ce qui arrête la mauvaise graine MacFarlane ? Rien ! Il se moque outrageusement du physique de son actrice (Amanda Seyfried), joue avec l’actualité dramatique comme avec un bilboquet (même la France y a le droit), et le pire, c’est que c’est drôle, car osé ! S’est-il à un moment posé la question du politiquement correct ? Possible. Mais là où beaucoup se contentent d’effleurer l’incorrect, l’assumant du bout des lèvres, lui met les deux pieds dans le plat, et c’est à mon sens une des grosses qualités de Ted : Seth MacFarlane repousse les limites du trash et les assume. Il se fait plaisir, ça se sent et nous prenons notre pied !

Ted 2 n’est pas aussi surprenant que le premier, forcément, on a compris la blague de l’ours en peluche qui parle, il est toutefois plus trash, moins correct, plus assumé et jouant plus avec les codes actuels. J’ai ri aux éclats bon nombre de fois et je prendrai plaisir à le revoir. Toute façon, vous connaissez mon objectivité avec Ted, quasi nulle. Je suis sûre que si le premier vous avez plu, celui-là aussi.

Sortie en salles le 05 août.

by missbobby
Miss Bobby_Ted2

Miss Bobby_Ted2Vous avez déjà vu un nounours volé ? C’est possible, je vous assure ! La preuve dans la dernière bande-annonce de Ted 2 (d’ailleurs, j’en ai éclaté de rire).

Petit bonus personnel, on entend Thunderstruck d’ACDC que j’ai vu en concert au Stade de France avec La Meilleure à la fin du mois de mai.

Synopsis

Nouveaux mariés, Ted et Tami-Lynn essayent d’avoir un bébé et demandent à John d’être le donneur en vue d’une insémination artificielle. Cependant, s’il veut avoir la garde de l’enfant, Ted va devoir prouver devant un tribunal qu’il est véritablement humain.

Sortie en salles le 05 août.

Ted 2 – Troisième bande-annonceJe ne partage jamais autant de bandes-annonces pour un film, mais là, c’est pour #Ted2, il y a prescription.

Posted by Miss Bobby on mercredi 3 juin 2015

by missbobby

Mon nounours préféré qui dit plein de gros mots est de retour avec sa première bande-annonce. Qui sait qui va être contente ? C’est Bibi !

Ted s’est marié, veut avoir un enfant, mais pour ça, il doit prouver au gouvernement qu’il est une personne. Ça s’annonce corsé pour la peluche accro aux réseaux sociaux !

Bon, pour prendre votre mal en patience, je vous laisse quelques photos et la bande-annonce de Ted 2.

Rendez-vous le 12 août dans les salles !

by missbobby
Miss Bobby_Blu-Ray Albert à_l'Ouest

Miss Bobby_Blu-Ray Albert à_l'OuestJ’ai commencé à vouer un culte à Seth MacFarlane à la sortie de Ted. Je connaissais son travail en matière de séries télévisuelles (que je n’ai jamais aimé, notamment à cause du style de cartoon), mais depuis Ted, je pourrais presque tomber amoureuse de lui. Vous ne le savez peut-être pas et si vous le savez, ça ne changera pas grand chose à votre vie (Stéphane De Groodt, sort de ce corps), mais je suis une inconditionnelle de Ted : répliques, chanson, chorégraphie, j’ai même ledit nounours coquin chez moi. J’adore ce film. Alors, quand j’ai su que le second film de Seth MacFarlane arrivait, j’étais tout excitée (pas autant que quand j’ai appris la production de Ted 2). La bande-annonce était prometteuse, ça partait dans tous les sens, c’était toujours osé, du MacFarlane quoi.

Je vous passe la traduction du titre, on passe de « A million ways to die in the west » (Un million de façons de mourir dans l’ouest) à Albert à l’ouest. On est limite film français, ultra populaire et bon marché.

Du coup, est-ce que le film a été à la hauteur de mes attentes ? Eh bien non et j’aurais tant voulu. Déjà, il est trop long, il y a des baisses de régime, on sent le temps passé, c’est dommage. L’humour est toujours aussi trash, mais moins drôle, moins présent et trop scato. Il y a des scènes…. eurk.

Ceci dit, il y a des références qui font mouche et que MacFarlane aime distiller dans son travail. Je ne peux malheureusement rien vous dévoiler, cependant, certains clin d’œil sont hilarants.

Belle brochette d’acteurs également : l’immense Giovanni Ribisi (et sa chorégraphie), Charlize Theron, Amanda Seyfried, Liam Neeson, Neil Patrick Harris.

Ça ne m’a pas empêché de rire et de passer un bon moment, mais le résultat n’était pas aussi bon que Ted. Trop de pression peut-être ?

Bonus :

– Ouverture alternative

– Fin alternative

– Scènes coupées/alternatives/versions longues

– Bêtisier

– Il était une fois dans un ouest différent

– Une poignée de saleté… dans ta bouche

– Le bon, la brute et la population de plus en plus décroissante

– Commentaire sur le film avec le réalisateur/producteur/coscénariste Seth MacFarlane, les coscénaristes et producteurs exécutifs Alec Sulkin et Wellesley Wild et la star Charlize Theron

Seth MacFarlane a toujours aimé tourner des scènes alternatives histoire de tester différentes blagues ou différentes vannes. Il ne s’était pas privé avec Ted et il ne s’en prive toujours pas avec Albert à l’ouest. Les bonus sont tournés essentiellement sur le côté réaliste que souhaitait MacFarlane pour tranché avec la modernité  et l’anachronisme des dialogues, montrant ainsi les difficultés de tournage à cause du temps, le travail détaillé sur les décors, les costumes, etc. Le bêtisier est décevant, pas spécialement drôle. Les suppléments apportent surtout le travail technique ainsi que les possibilités offertes à MacFarlane sur le casting suite au succès de Ted.

En vidéo depuis le 04 novembre

Miss Bobby_Albert à_l'Ouest

Miss Bobby_Albert à_l'OuestJ’ai commencé à vouer un culte à Seth MacFarlane à la sortie de Ted. Je connaissais son travail en matière de séries télévisuelles (que je n’ai jamais aimé, notamment à cause du style de cartoon), mais depuis Ted, je pourrais presque tomber amoureuse de lui. Vous ne le savez peut-être pas et si vous le savez, ça ne changera pas grand chose à votre vie (Stéphane De Groodt, sort de ce corps), mais je suis une inconditionnelle de Ted : répliques, chanson, chorégraphie, j’ai même ledit nounours coquin chez moi. J’adore ce film. Alors, quand j’ai su que le second film de Seth MacFarlane arrivait, j’étais tout excitée (pas autant que quand j’ai appris la production de Ted 2). La bande-annonce était prometteuse, ça partait dans tous les sens, c’était toujours osé, du MacFarlane quoi.

Je vous passe la traduction du titre, on passe de « A million ways to die in the west » (Un million de façons de mourir dans l’ouest) à Albert à l’Ouest. On est limite film français, ultra populaire et bon marché.

Du coup, est-ce que le film a été à la hauteur de mes attentes ? Eh bien non et j’aurais tant voulu. Déjà, il est trop long, il y a des baisses de régime, on sent le temps passé, c’est dommage. L’humour est toujours aussi trash, mais moins drôle, moins présent et trop scato. Il y a des scènes…. eurk.

Ceci dit, il y a des références qui font mouche et que MacFarlane aime distiller dans son travail. Je ne peux malheureusement rien vous dévoiler, cependant, certains clin d’œil sont hilarants.

Belle brochette d’acteurs également : l’immense Giovanni Ribisi (et sa chorégraphie), Charlize Theron, Amanda Seyfried, Liam Neeson, Neil Patrick Harris.

Ça ne m’a pas empêché de rire et de passer un bon moment, mais le résultat n’était pas aussi bon que Ted. Trop de pression peut-être ?

Vous pouvez retrouver ma critique de l’ours en peluche par ici.

by missbobby

 Miss Bobby_Seth_MacFarlane

Je vous en parlais il y a de cela quelques semaines en postant ma critique, j’avais vu Ted mi-août Outre-Atlantique et j’avais A-DO-RÉ. Alors dans ma quête de vous inciter à aller voir ce film, et si je vous incite, c’est que c’est pour votre bien, j’organise un concours en partenariat avec Universal.
10×2 places sont mises en jeu jusqu’à la date de sortie soit le 10 octobre.

À 8 ans, le petit John Bennett fit le voeu que son ours en peluche de Noël s’anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et il vit son voeu exaucé. Presque 30 ans plus tard, l’histoire n’a plus vraiment les allures d’un conte de Noël. L’omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori. Bien que patiente, Lori voit en cette amitié exclusive, consistant principalement à boire des bières et fumer de l’herbe devant des programmes télé plus ringards les uns que les autres, un handicap pour John qui le confine à l’enfance, l’empêche de réussir professionnellement et de réellement s’investir dans leur couple. Déchiré entre son amour pour Lori et sa loyauté envers Ted, John lutte pour devenir enfin un homme, un vrai !

Au casting de cette comédie hilarante, riche en références et surtout politiquement incorrecte : Seth MacFarlane derrière la caméra et interprétant Ted (la voix française a été attribuée à Joey Starr), Mark Wahlberg qui a su très bien gérer les scènes avec l’ours en peluche (pour info, et je suis désolée de vous l’apprendre, Ted n’existe pas. Aoutch), la charmante Mila Kunis qui se bat pour « la garde » de son homme, Joel McHale sorti de Community, Giovanni Ribisi et sa pointe de psychotisme. Et quelques guest stars que vous saurez découvrir et reconnaître durant le film.

Pour se faire, je vous laisse répondre aux questions qui suivent à l’aide de la bande-annonce (ou non, si comme moi vous l’avez déjà vue 350 fois par pur plaisir d’entendre « my bad, I was sending a tweet »).

Bonne chance à vous et vous m’en direz des nouvelles de ce film, promis.

Miss Bobby_Ted

Mieux vaut tard que jamais comme dirait l’autre. Je tiens à écrire ma critique de Ted avant que la toile française ne soit submergée par les critiques de mes chers comparses blogueurs. D’autant que j’ai de l’avance sur eux, je l’ai vu il y a tout de même trois semaines, en anglais et seulement en anglais. J’ai dû comprendre 80% (je vais être large) des dialogues. Mais le film est tellement drôle et pour que je puisse comprendre toutes les subtilités, je vais me faire un plaisir de le revoir avec les sous titres (et malheureusement, sans le popcorn au beurre. Dur).

Je commencerai par un échange que j’ai eu avec trois personnes, que je ne connaissais pas, autour d’un verre vin chez Pangea. Nous parlions cinéma et sur le fait que je venais de voir Ted. K. précise l’histoire à son amie J. (nous n’avons pas le même âge, ils tournaient autour de la quarantaine d’années) comme quoi c’est un ours en peluche assez déjanté, qui dit des gros mots, je ne sais plus ce qu’elle a dit exactement, en tout cas, elle a fini par « ce n’est pas un film pour toi », en gros, ça ne te plaira pas. Ce qui ne m’a pas surprise, son amie était Anglaise, principal d’école, très distinguée, je la voyais mal aller voir ce film. Sur ce, j’ai ajouté « nous, les Français, nous aimons bien les gentilles choses comme les ours en peluche, qui deviennent autre chose que de gentilles choses », qui deviennent de gros pervers en somme. Vous n’allez pas me contredire ?! Un ours en peluche mignon comme tout et salace au possible, on adore ça, non ?!

John est un petit garçon solitaire, qui n’arrive pas à avoir des amis. Ses parents lui offrent un ours en peluche lors d’un Noël et aux Etats-Unis, comme les Noëls sont magiques, il souhaite que son ours prenne vie. Ted vint à la vie. Au début, c’est un ours tout ce qu’il y a de normal, enfin si je puis dire, absolument adorable. Et puis, comme tout être doté de la vie, il grandit, sans forcément suivre les pas de John (Mark Wahlberg), qui lui devient un adulte sérieux, engagé dans une relation avec Lori (Mila Kunis).

Pour info, on ne voit pas tout dans la bande-annonce, certes, il y a des gags dévoilés, mais c’est rien en comparaison de ce qui vous attend. J’ai été agréablement surprise, surtout venant de la part des Américains. A mon avis, c’est parce que c’est la patte de Seth MacFarlane (que je ne connais pas) qui n’hésite pas à pousser toujours plus loin les limites. Et excusez du peu, mais putain ce que ça fait du bien ! Il les pousse très loin ! C’est tout simplement hilarant. Il y a évidemment des choses faciles, comme dans tout film, toutefois, il y a des grossièretés (le mot est faible) qui sortent de la bouche de l’ours en peluche, le décalage est puissant et réussit. Je me suis régalée. Je regardais mon colocataire pour voir ses réactions (pour info, il ne voulait dire aucun gros mot devant moi), s’il allait être choqué, eh bien non ! En même temps, si vous êtes un peu prude sur les bords, il y a de quoi.

La voix grave de Seth MacFarlane, sa désinvolture siéent à merveille à Ted. Ceux qui connaissent Wilfred feront obligatoirement un rapprochement. J’ai été surprise que K. le fasse et connaisse la série. Quant à Mark Wahlberg et Mila Kunis, rien à redire, ils font le taff, même s’ils se paient eux aussi quelques répliques bien marrantes.

Je sais que ceux qui liront cet article ne sont pas coincés, en conséquence de quoi, allez voir Ted ! C’est tellement drôle et déplacé, vous passerez un super moment. Et puis, comme je vais retourner le voir, si vous voulez vous joindre à moi, ça sera avec plaisir !

by missbobby