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Déclaration d’Amitié

Un type d’article qu’il est rare de lire. Un billet où il fait  bon de se mettre à nu même s’il fait un peu frisquet. Un peu de douceur dans ce monde de brutes et parce qu’on oublie de dire aux personnes qui nous entourent à quel point on tient à elles.
En ce moment, il se passe quelque chose d’inattendu, d’étrange, de bizarre, de puissant qu’il m’est très difficile de l’expliquer, de le comprendre, d’y mettre des mots, tellement c’est nouveau et inouï.
Il y a plus d’un mois, je blâmais trois hommes qui faisaient partie plus ou moins de ma vie. Aujourd’hui, un peu de magie s’est produit…
Il y a deux mois, je rencontrais un homme. Un homme qui était déjà passé par les commentaires de mon blog. Un homme avec qui j’avais échangé virtuellement. Un homme simple qui ne présageait pas la tempête qui allait déferler sur lui et sur moi. Un homme qui allait changer beaucoup de choses. Un homme qui allait me faire découvrir le mot Amitié par la majuscule.
Tout est difficile à comprendre, tout est nouveau. Hier, sur fond de grosses larmes et d’un immense vide dans la poitrine, j’ai compris. NOUS avons compris. Tout est devenu clair, limpide. Les rares fois où lui et moi nous nous retrouvons, nous formons un super héros. Un mélange d’Iron Man, de Spiderman, de Superman et de tous les autres. Nous ne formons plus qu’un pour devenir invincible. Nous avons compris qu’en étant ensemble nous avions la formule du bonheur, de la joie et une vision du monde différente. Ensemble, plus rien n’existe : le regard d’autrui disparait, leurs jugements, leur force, leur présence. La peur s’évanouit pour ne laisser place qu’à l’allégresse, la légèreté. Tout est permis ! Le ridicule, le rire, l’insouciance ne tuent pas. Si nous avons envie de critiquer, d’éclater de rire, de faire des conneries, de nous mettre en scène, de crier, de sauter, de conquérir, d’analyser, d’imiter, de créer, de jouer, de faire l’escalator devant tout le monde, d’improviser une situation, etc, etc, etc. NOUS LE FAISONS. Peu importe le reste. Il a réussi en deux mois ceux que d’autres tentent désespérément d’obtenir de moi après des années. Les mots n’ont pas peur de sortir, régulièrement.
Ensemble, nous avons découvert le pouvoir de vivre simplement, sans quasiment de retenue, sans jugement envers l’autre, sans tabous, à cœurs ouverts, en toute sincérité, modestie et sensibilité.
Lui, moi, nous, nous avons compris le sens du mot VIE.
Malheureusement, la vie restant tout de même ce qu’elle est, les longs moments de séparation sont pour nous des manques et de la souffrance.
Je finirais par : ceci est bien une ode à l’amitié et non à l’amour. Je sais que certains diront qu’il y a des sentiments cachés là-dessous. Oui, il y a en a ! Des sentiments amicaux, sans ambiguïté. Enfin, je ne vous demande pas de comprendre tellement c’est rare. C’est comme ça, c’est tout.
À The Frog – à ma Grenouille.
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No Ordinary Family

Vous et moi, nous faisons partie de la génération dite des séries américaines. On en mange une bonne dizaine par semaine (au moins), on a du mal à s’y retrouver (« alors est-ce que l’épisode 3 de la saison 15 est-il disponible ? Argh, ils en mettent du temps à arriver les sous-titres ! ». Et là, vous vous maudissez de ne pas savoir parler anglais couramment) avec les nouvelles et les anciennes saisons.
Parce que je vous adore et que c’est réciproque, j’ai décidé d’un commun accord avec moi-même d’en rajouter une petite couche en vous proposant une nouvelle série (parmi la tonne proposée à chaque rentrée américaine).
Elle s’appelle No Ordinary Family (une Famille peu ordinaire en somme).
Vous prenez des parents, Michael Chiklis (le héro de The Shield) et la charmante Julie Benz (que vous avez pu voir dans de nombreuses séries, notamment Desperate Housewives et Dexter). Ils ont deux adolescents en guise d’enfants. À la base, c’est une famille tout ce qu’il y a de plus ordinaire : la mère mène une carrière de rêve en tant que scientifique, elle a très peu de temps pour sa famille. Le père est dessinateur pour la police. La fille est typiquement lycéenne accro à son petit ami et le fils est loin d’être un génie. Chacun vit sa vie de son côté, les parents n’ont plus une vie de couple toute rose. Bref, on est loin de 7 à la maison (en même temps, ils ne sont que quatre. D’ailleurs, petit clin d’œil, vous comprendrez en regardant)!
Tout le monde a compris ? C’est bon ? Je passe à la suite ?!
Mais voilà qu’un jour (forcément), la mère devant partir pour un voyage scientifique, le père décide que tout le monde ira avec elle, au Brésil. Petite virée qui tourne mal, pris dans une tempête, l’avion se crash dans l’eau… et tout le monde meurt, fin de la série ! Rrrooo, je déconne ! Ils survivent tous (sauf le pilote évidemment), ils rentrent chez eux et reprennent le cours normal de leur vie.
Effectivement, pas très palpitant pour le moment, MAIS…
De drôles de phénomènes vont se déclarer chez chacun d’eux : le père va devenir presque invincible, très fort, à l’épreuve des balles. La mère va avoir la particularité de Flash Gordon, la fille va entendre les pensées des autres et le fils sera surdoué.
Pour le moment, je n’ai vu que le pilote, plutôt intéressant. Il s’est regardé rapidement (les épisodes durent 40 minutes). J’ai apprécié que le scénario ne s’attarde pas sur leur vie plan-plan. Grosso modo, la présentation, le voyage, l’accident, en cinq minutes, c’est bouclé ! La série a un « générique » de commencement plutôt pas mal (vous verrez par vous-même l’originalité). Je ne sais pas comment va se passer la suite, je ne pense qu’ils vont se fabriquer des costumes pour se transformer en super héros la nuit tombée.  Ce n’est pas une série comique, on ne se bidonne pas comme devant The Big Bang Theory, cependant, le sujet est travaillé sans lourdeur, assez loin du cliché Spiderman et compagnie (pas le même format aussi).
Vous me direz ce que vous en pensez. L’année dernière, je vous avais parlé de FlashForward qui n’a absolument pas réussi à me conquérir. À mon avis, celle-ci aura plus de chances de retenir mon attention.

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Iron Man 2

Je ne vais pas être très originale, j’ai approuvé la critique : juste décevant.
L’effet de découverte étant passé, cet opus s’attarde sur le personnage de Tony Stark, son état de santé qui dégringole, ses sentiments vis-à-vis de Pepper, son arrogance grandissante, ses problèmes de père (daddy issues comme Barney aime le dire dans How I met Your Mother). L’armure de fer est reléguée au plan de pitrerie (voir la scène d’anniversaire, drôle, mais pathétique), bref, on la voit moins.
Je me faisais une joie de voir Scarlett Johansson en version rousse et moulée dans sa combinaison (et ses superbes robes, rien à dire là-dessus), à quoi elle sert ? À rien ! Tout comme Samuel L. Jackson (il passait par là, il a vu de la lumière chez Stark, le soi-disant héros, pas le designer). Les méchants sont super méchants, ‘tention ! Un Sam Rockwell (plus convaincant dans d’autres rôles de méchant) tout en lunettes, costard et nerfs, quant à Mickey Rourke, tatoué, crados et russe pour l’occasion. Ils m’ont fait tellement peur devant ma crème glacée…euhm. Vraiment pas concluant, d’autant qu’on sait dès le passage très « fouetté » de Whiplash (Rourke), comment va se passer le reste du film. Je ne vais pas vous en dire plus là-dessus, si vous êtes curieux, vous vous déplacerez en salles.
En conclusion, eh bien, je me suis surprise à bâiller pendant le film. C’est un film sur Tony Stark avec plein de personnages secondaires qui n’ont rien à faire dans le coin, y compris Iron Man. On vient voir un film sur un super-héros, pas sur le type qui l’incarne. C’est comme Spiderman, on veut de l’homme-araignée et pas les ¾ du film sur Peter Parker !
Comme j’ai profité de la semaine à 3,50€ chez UGC, je suis aussi allée voir Kick Ass. Je vous en parle très vite.
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Bounty

 

Je vais vous parler de celle qui partage la vedette avec moi sur ma bannière, Bounty alias Super Bounty.

Il faut que vous sachiez que ce n’est pas une souris, mais bien un rat femelle (j’allais dire une ratte, mais j’ai vu venir les mauvais jeux de mots). Elle a deux perles noires en guise d’yeux et un beau pelage noir, marron et blanc sur le ventre (d’où son nom : chocolat dessus, noix de coco en dessous).

À la sortie du film Ratatouille, les gens et plus particulièrement, les enfants, ont eu un engouement pour cette petite bestiole, toutefois, dans l’esprit général, le rat garde toujours cette foutue mauvaise réputation. Fausse, de surcroit !

J’ai débuté avec une souris (rien avoir), puis on m’a offert ma première ratte bleue (gris clair nuancé), Bambou, parce que je lorgnais toujours sur celles de mes amis d’époque (merci à S.). J’ai été agréablement surprise. Les rats sont très intelligents, ont de la mémoire, prennent des habitudes, ils sont PROPRES ! Oui ! Je ne sais pas pourquoi tout le monde pense qu’ils sont sales ! Les rats se nettoient plusieurs fois par jour et si cela ne vous suffit pas, il existe des sprays dans le commerce. Ces petits animaux sont très affectueux, gourmands et gros dormeurs. Seul hic (hormis leur courte existence), ils sont fragiles (surtout les bleus) et sont sujets aux maladies (la première a eu un accident cérébral, et toutes les deux ont eu une conjonctivite).

L’histoire de Bounty : elle a débarqué un bel après-midi dans la cuisine, nous ne savons toujours pas d’où (nous estimons qu’elle serait une ratte des champs), elle se nourrissait des biscuits pour chien de Kimmy. Dès le premier jour, elle s’est sentie très à l’aise, très affectueuse (elle nous lèche beaucoup, nous mordille), à se promener ici et là, à escalader (pour ça que je la surnomme Spiderman et aussi, parce qu’une fois, elle est restée en « extase » devant un poster de lui). J’aime autant vous dire que quand elle partira (les rats ne vivent que 2 ans malheureusement voire 3 dans le meilleur des cas), ça va être difficile. Que nous le voulions ou non, on s’y accroche bien comme il faut.

L’histoire de Super Bounty : eh bien, c’était une idée évoquée à M.G. pour un dessin animé sur une super héroïne rattou qui botterait les fesses des méchants, grosso modo. Du coup, c’est resté. De plus, comme elle est du genre cascadeur…

J’espère que cet article vous fera changer d’avis sur ces bêbêtes très attachantes.

Schcrontch (de la part de S.B.)

PS : pour la dernière anecdote, il y a quelques jours, un chat est entré de nuit dans ma chambre et a voulu voir en bas ce qu’il s’y passait. Vu la vitesse où je me suis levée, il n’a pas eu le temps et s’est enfui par la fenêtre. Bounty a eu très peur et était plutôt choquée d’être positionnée comme une proie (elle a eu la même réaction avec un oiseau). Assez « surprenant » de voir la chaine alimentaire devant soi.

 

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