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Mon blog devient transformiste

Aujourd’hui chers fidèles est un jour à marquer d’une pierre blanche. Un jour qui ne se reproduira probablement jamais. Un jour où il est bon de briser les codes, de s’inventer une autre vie, de se prendre pour quelqu’un d’autre.
Aujourd’hui mes frères et sœurs, avec cet article, mon blog se métamorphose en blog de fille. LE vrai. Dans la plus pure tradition et devant vos yeux estomaqués, j’ai décidé que j’allais me mettre en scène pour vous montrer mes dernières trouvailles en matière de vêtements, dénichées le week-end dernier au vide dressing de Violette Sauvage.
ATTENTION
Je ne deviens pas pour autant une accro de la fringue (700 m² de vêtements, j’étais dépitée en arrivant), une fondue de maroquinerie, une dingo d’escarpins hors de prix. Ceci est en quelque sorte un hommage aux blogs que je vois partout sur l’internet. C’est aussi de l’autodérision, de la légèreté et l’introduction à un monde parallèle.
Profitez-en bien, ça sera la seule et unique fois.
Avant de démarrer le spectacle, qui dit article 100% féminin, dit montagne de commentaires où vous dites sans retenue à quel point je ressemble à une déesse, comme quoi ce pantalon me fait des fesses d’enfer, que je suis la poubelle, euh… plus belle, etc. Vous avez pigé le truc ? Il faut me cirer les pompes. Je compte sur vous, sinon c’est vraiment beaucoup moins drôle. Ne lésinez pas ! Plus il y en a, plus mon ego est content et plus j’ai la grosse tête.
C’est parti.
Pantalon noir avec bretelles que j’ai enlevées, car il manque un bouton.
Pantalon bleu marine. Je me cambre un peu trop, du coup, j’ai l’impression d’avoir LE bidon, mais ce n’est pas le cas.
13 cm de plaisir que je gère parfaitement. Il faudra juste que j’évite les personnes qui font moins d’1,80m.
Le reste des fleurs que j’ai acheté. Les autres, vous les voyez sur les photos.
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Le plus grand vide-dressing de Paris

Jai joué à la fille ce week-end. Je vous jure et je n’ai pas l’habitude.

En effet, je me suis laissé charmer par la douce Violette vers un vide-dressing géant. Vous connaissez mon amour éternel pour les vêtements… Quoiqu’il en soit, j’avais envie d’une paire de chaussures, donc pourquoi ne pas tenter d’en dénicher une pas cher (même si les chances d’y trouver ma taille sont assez minces. Quelle idée d’avoir des péniches à la place des pieds aussi).

Il était précisé le plus grand vide-dressing de Paris, effectivement. Juste immense (les filles, vous auriez dû faire un marquage au sol comme chez Ikéa pour le sens de la visite). Par flemme, à cause de mon chargement et parce que j’avais chaud, je n’ai pris qu’une petite partie en photo (si vous allez voir chez Naïma, vous vous rendrez mieux compte de la chose) :

C’était réparti dans plusieurs pièces d’un grand appartement, sur deux niveaux. Le rêve pour la dingue de fringues de base, la patience requise pour moi. Contrairement à K. (remasteurisée en Kowalsky depuis quelques semaines) qui a fait un tour vite fait bien fait, je me suis surprise à prendre mon temps et regarder chaque cintre. C’est d’ailleurs pour cela que j’étais HS le soir.

Pour une soixantaine d’euro, j’ai trouvé ceci :

Une paire de chaussures (qui change de mes deux superbes paires d’escarpins). Look rock assuré (punaise, je parle comme les férues de mode. Sortez de ce corps par pitié).

Une petite chemise rose fushia à carreaux (je suis tombée sur la tête ou quoi ? Rose !) à assortir avec un marcel bien sûr, les talons cités dessus, le jean noir, ma coiffure n’importe quoi et mes magnifiques aviateur Rayban. Faussement négligé, mais dégaine travaillée (pour les photos de moi prenant la pose, faudra repasser).

Une petite veste parfaite pour aller avec des robes, les soirs de printemps lors de sorties nocturnes (avec un fute ça passe aussi hein).

Une petite veste parfaite pour aller avec des robes, les soirs de printemps lors de sorties nocturnes (avec un fute ça passe aussi hein).

Quatre vernis à ongles de la marque O.P.I. (je ne connaissais pas). Et Ô surprise quand j’ai découvert qu’il y en avait deux mats (bizarre une fois posé, mais original. Toutefois, qualité de tenue très médiocre).

Et des bagues (dont une pour La Meilleure).

Je vous avouerai que j’ai eu peur de faire flamber la carte bleue, mais je m’en suis tirée avec classe, sans trop de casse (il tue le jeu de mots). En même temps, pas comme si je faisais régulièrement des rasias en shopping (sur d’autres choses, en revanche…).

Hormis mes trouvailles, on remerciera toutes les filles pour leur amabilité et leur hospitalité (farfouiller en ayant un buffet de cochonneries à côté, ce n’est pas chez H&M que vous trouverez ça), ainsi que leur organisation.

J’ai toutefois dénoté que plusieurs vendeuses me vouvoyaient (alors que je les tutoyais allègrement, normal, on devait avoir presque le même âge). Mince, j’ai 26 piges et pas encore une ride, pas si vite les filles !

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« Aouh chachacha »

 

Les froufrouteux et teuses,

Je vais raconter une soirée que j’ai faite il y a de cela longtemps, d’une autre ère, accompagnée d’une personne qui m’a déçue. Bah ouais, ça m’arrive souvent.

Si mes souvenirs sont bons, il faisait encore un peu froid la nuit (bien que les nuits soient fraîches encore). Autour de mars-avril, je ne m’en rappelle plus. J’ai testé les soirées rétro-burlesques. Késako ? Eh bien c’est simple, ce sont des soirées, dans des lieux choisis (en l’occurrence, dans notre cas, le Chacha Club), où il est recommandé de venir en tenue rétro (30’s, 50’s, 60’s, etc). Vous pourrez boire un verre au son de vieilles chansons (comme je les aime) puis regardez les shows burlesques de jeunes femmes plus sexy les unes que les autres, s’effeuiller langoureusement. D’ailleurs, je tiens à préciser qu’elles ne sont pas strip-teaseuses, soit maigrichonnes où leur balcon est mis à découvert ! Elles ont de la classe, de la volupté et des courbes. De vraies filles en somme ! Après, place à la danse (des sardines et non des canards) sur du vieux rock (entre autres).

J’adore !

Pour la critique, le concept est recherché, il est très bon. Moi qui aime me » déguiser », j’ai bien sûr joué le jeu rétro, plus style années 20. Regarder des femmes se déshabiller (et croyez-moi, je ne suis pas LA seulE) est toujours aussi plaisant. Danser sur des vieux tubes, j’adore, j’adhère, ça fait du bien, cela vous plonge dans une ambiance. Bref, un peu de vieux rock dans ce monde tecktoniqueux, ça change la vie. Certaines filles (dont L., A. et J. de la journée vide dressing) avaient fait un effort vestimentaire remarquable, jalouse moi, non ! Envieuse, oui ! Pas pareil (les fringues, pas ma cam comme disent les djeuns, mais les vêtements rétro, ça me parle plus). Le lieu est très chic, classe, feutré, adapté à ce genre de petites fêtes. Trois bémols tout de même, je ne serais pas Bobby sans trouver des points négatifs, c’est ce qui s’appelle être exigeante ! Beaucoup trop de monde sur la PETITE piste de danse, d’où les sardines employées plus haut. Tout le monde n’a pas joué le jeu, c’est nul (that sucks pour le dire à l’anglaise, c’est plus in). Et enfin, les mojitos (et autres douceurs alcoolisées) sont apparemment chers (d’après le « ils m’ont coûté un rein » de mon ex-partenaire).

Maintenant, je finirai sur cette magnifique phrase de Moi : cherche nouveau partenaire, masculin de préférence, pour soirées rétro-burlesques.

Xoxo les chéris

PS : amateurs de rockabilly et de filles tatouées, le burlesque est fait pour vous!

PS bis : référence au titre ici!

Chacha Club

47 rue Berger

75001 Paris

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« I’m too sexy for my shirt! »

Salut les chouchous !

Je me retransforme en fille pour cet article. Désolée messieurs. Quoique ceux qui comptent me rencontrer un jour ou ceux qui me connaissent comprendront alors ce qui suit.

 

En faisant un petit tour sur la blogosphère, j’ai pu constater que pour être in, il faut parler shopping, chose que je ne fais pas, donc out (précision : l’emploi de termes anglais tout au long de ce texte est purement délibéré). C’est comme cela que l’on rameute la gent féminine, d’où le fait que j’ai un pourcentage de lecteurs masculins supérieur à la moyenne conseillée en blogs (surtout quand il y a plus de lecture que d’images). Alors, je tiens à m’excuser d’avance auprès de vous, bellâtres.

J’ai pu faire une autre observation, pour être doublement at the top, il faut parler certes fashion (mode) MAIS vintage ! Ah bah oui ! Sinon c’est nul ! Donc je vais être au top (comme toujours, c’est mon ego qui parle, ne faites pas attention).

J’ai fait l’acquisition il y a plus d’une semaine de trois superbes vêtements, ultra vintage. Honte à moi (shame on me) ! En fait, je n’ai pas fait exprès ! Ils sont tombés tout droit du ciel, directement dans mes mains. Je vous assure que c’est vrai. Et quand je vais parler du prix, je pense que certaines modeuses (fashionistas) vont être vertes (completely upset… oui, la serial shoppeuse aime l’anglais). Je vous avouerai que je suis un peu gênée. Mais pourquoi ? Eh bien parce que je n’aime pas faire les magasins ainsi que les friperies, que la mode est très loin d’être mon centre d’intérêt et que ces deux robes ainsi que cette jupe sont apparues par enchantement alors que d’autres demoiselles se décarcassent pour trouver les vêtements de leurs rêves. La vie est mal faite.

Ce que vous devez savoir, c’est que ces emplettes m’ont coûtée en tout et pour tout… euh… 0€ ! Aouch ! Le coup fatal ! Sorry ! J’ai fait ou plutôt, la Meilleure a fait un vide dressing, je dirais même plus, un vide-grenier de notre grenier !!! Et tada ! Elle a retrouvé des habits qu’elle portait au temps de sa jeunesse (bien qu’elle soit encore jeune, je vous rassure), qui me vont comme un gant en plus ! Pile-poil dans la mode rétro !

Alors, comme ça, accrochées à des cintres, cela ne paie pas de mine. Mais je me voyais mal faire le mannequin à la vue de tout le monde, pas trop mon truc. Les nanas qui vivent la mode sont plus douées que moi (même si j’aime poser en d’autres circonstances). Bref. Vous n’avez plus que ma parole pour me croire, ces merveilles accompagnées de mes escarpins (rouges ou noirs) me font une silhouette d’enfer et de longues jambes. J’ai ajouté une ceinture noire large à la robe rouge, plus sympa. L’autre robe est plus champêtre, manque plus que des petits gants en dentelle pour aller avec. Quant à la jupe, avec mes escarpins, cela donne un mélange entre la working girl (la nana qui travaille), la pin-up et la rockabilly, selon comment je l’assortie ! Y a plus qu’à me boucler les cheveux et à moi les minets !

J’en ai fini avec la séquence taupe modèle !

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