
C’est alors que vient le deuxième volet, en 3D s’il vous plait. Je le voyais dans de meilleures conditions et surtout, j’étais rassurée.
Le Hobbit : La désolation de Smaug c’est un grand spectacle. Une aventure périlleuse où vous ne saurez pas sur quelle créature vous allez croiser au détour du chemin. C’est prenant, avec ce brin d’humour qui peut ressortir parfois en pleine action.
La carte postale Néo-Zélandaise est moins présente, on voyage moins, en même temps, comme son titre l’indique, le voyage c’était dans le premier film. Faut suivre !
On revient toujours sur le même débat : la 3D est-elle vraiment utile ? Elle n’est pas indispensable, ça, c’est certain.
Les fans seront ravis, je n’en doute pas. Je ne préfère rien vous dévoiler, comme d’habitude, mais certaines scènes sont aussi marquantes.
Ma critique est certes courte, néanmoins vous aurez compris que je pense m’être réconciliée avec le Hobbit et l’Anneau, que visuellement, cela reste toujours aussi beau, qu’on se prend à s’accrocher aux personnages. J’ai été contente de retrouver Tauriel et Legolas (et j’adore leur look, je devrais m’essayer aux fringues elfes et leurs bijoux…). Très bon divertissement et ça me surprend de le dire, mais… j’ai hâte d’être à l’année prochaine pour le dernier volet !
J’avoue que je serai tentée de revoir la trilogie de l’Anneau histoire de mieux comprendre. Comme quoi, rien n’est perdu avec moi.
Sortie en salles le 11 décembre.



