Je ne vais pas être très originale, j’ai approuvé la critique : juste décevant.

L’effet de découverte étant passé, cet opus s’attarde sur le personnage de Tony Stark, son état de santé qui dégringole, ses sentiments vis-à-vis de Pepper, son arrogance grandissante, ses problèmes de père (daddy issues comme Barney aime le dire dans How I met Your Mother). L’armure de fer est reléguée au plan de pitrerie (voir la scène d’anniversaire, drôle, mais pathétique), bref, on la voit moins.

Je me faisais une joie de voir Scarlett Johansson en version rousse et moulée dans sa combinaison (et ses superbes robes, rien à dire là-dessus), à quoi elle sert ? À rien ! Tout comme Samuel L. Jackson (il passait par là, il a vu de la lumière chez Stark, le soi-disant héros, pas le designer). Les méchants sont super méchants, ‘tention ! Un Sam Rockwell (plus convaincant dans d’autres rôles de méchant) tout en lunettes, costard et nerfs, quant à Mickey Rourke, tatoué, crados et russe pour l’occasion. Ils m’ont fait tellement peur devant ma crème glacée…euhm. Vraiment pas concluant, d’autant qu’on sait dès le passage très « fouetté » de Whiplash (Rourke), comment va se passer le reste du film. Je ne vais pas vous en dire plus là-dessus, si vous êtes curieux, vous vous déplacerez en salles.

En conclusion, eh bien, je me suis surprise à bâiller pendant le film. C’est un film sur Tony Stark avec plein de personnages secondaires qui n’ont rien à faire dans le coin, y compris Iron Man. On vient voir un film sur un super-héros, pas sur le type qui l’incarne. C’est comme Spiderman, on veut de l’homme-araignée et pas les ¾ du film sur Peter Parker !

Comme j’ai profité de la semaine à 3,50€ chez UGC, je suis aussi allée voir Kick Ass. Je vous en parle très vite.

19 mai 2010