Mandoobar est de ces restaurants qui n’ont qu’une spécialité et qui en font leur fond de commerce. En soi, c’est plutôt pas mal, si vous avez des envies particulières. Le gyoza bar en est un bon exemple. Le Mandoobar lui s’est tourné vers les dim sum, ce que l’on appelle plus communément les bouchées vapeur.

Quand on se rend dans ce genre de lieu, on est en droit d’y manger de la qualité, sinon, votre traiteur chinois en bas de chez vous fera l’affaire. J’en avais entendu parler, j’avais eu des bons retours, on m’avait dit qu’il valait mieux réserver, car c’est petit. Vers 22h, c’était relativement vide pour un mercredi soir, et pas si petit que ça, pour une salle épurée en bois. Il n’y a pas de tables, tout se fait aux deux comptoirs.

Mandoobar_Dim Sum_restaurant

Dans l’ensemble, je m’attendais vraiment quelque chose de mieux. Le comptoir principal sert de « cuisine » pour vous montrer à quel point ils savent très bien préparer la salade coréenne et faire la vaisselle. C’est tout. Les dim sum sont prêts à l’avance dans leur petit panier. On ne sait pas si c’est eux qui les préparent. On vous les sert dans leur panier… ouvert, là où d’autres restos laissent le couvercle. Résultat : les bouchées refroidissent vite et surtout, elles s’assèchent rapidement sur les bords. Pas du tout agréable. La farce n’est pas assez fine et celle de Monsieur était très sèche. Au moins on vous sert ça avec un mélange de sauce soja salée et d’huile de sésame. La salade était correcte, mais pas de quoi être mémorable.

Mandoobar_Salade_restaurant

Pas de boissons fraîches non alcoolisées à part de l’eau. Les desserts s’arrêtent à glace ou sorbet, c’est d’ailleurs ce qu’il y a écrit sur la carte. Niveau choix, vous n’aurez pas à vous battre avec vous-même pour savoir quoi prendre : cinq choix de mandoo entre 8-10€ pour huit pièces.

Résultat des courses : ça passe, mieux vaut ne pas avoir trop faim. Et tant qu’à manger des dim sum divins, allez chez Yoom : c’est plus cher, mais au moins, ils ne déconnent pas sur les saveurs !

Mandoobar

7 rue d’Edimbourg

75008 PARIS

1 juillet 2016