Alors ? Vous avez deviné ?

Jour : 11 septembre 2009

Lieu : Stade de France

Heure : 21h15

Artiste : Mylène Farmer

Durée : 2h

Eh oui ! Mylène Gautier ! Je confirme, je ne suis toujours pas une fan, mais vous savez, on me propose, je dispose !

Première partie, une troupe de danse, très dynamique, dansant sur des percussions, puis sur de l’électro. Très motivant. Le groupe s’appelle Balé de Rua. Je vous les conseille, on a eu un bref aperçu de leur performance et cela vaut le coup.

En ce qui concerne notre amie Mylène, qui aurait dû commencer à 21h et qui s’est fait désirer. Surprenant ? Pas vraiment. Le thème de la soirée un peu macabre : des squelettes, des corps tout en muscles (et quand je dis cela, c’est la peau en moins. D’ailleurs, son costume d’entrée essayait de reproduire ce côté-là… pas très sexy), des têtes de mort, des mannequins de vitrines nus ; la Mylène Farmer faussement gothique et adolescente, jusque dans ses tenues très courtes.

Au point de vue de l’écoute, mis à part les deux coupures de son des organisateurs (qui m’ont soumis l’idée qu’elle pourrait chanter en playback), rien ne m’a choquée, pas de fausses notes, de la très bonne musique surtout les parties électroniques (voudrait-elle se faire aimer des djeuns ?). Bien sûr, elle a chanté ses classiques et quelques nouveautés, heureusement pour moi, peu. Elle a pleuré évidemment.

Niveau spectacle, j’ai toujours cru que c’était justement spectaculaire, eh bien non ! Une entrée rien d’original, on est loin de Johnny Hallyday quand même (celle-là est à voir absolument), beau jeu de lumière, les chorégraphies très simples, des danseurs mimi.

Mes petits bémols : le stade de France, au milieu (ou ailleurs, sauf devant) on ne voit rien, on distingue des mini pouces sur scène, sur les écrans (tournés vers les gradins) ce n’est pas mieux, mal de pieds et au dos. Un homme a fait une crise d’épilepsie…  eh bien quand on n’est pas habitué, cela surprend et ça choque. Les coupures de son bien sûr. Et un accompagnateur qui m’a laissée toute seule.

Conclusion : les accros de Mylène (il n’y a pas que des homos je vous rassure, d’ailleurs, il y avait un couple de gays juste à côté de moi, charmant, mais ça me rendait triste, bah oui, même homo, les amoureux me rendent « jalouse ». Et l’un deux m’a raconté une blague, bref) vont l’adorer, c’est certain. Moi j’ai apprécié bien que je n’étais pas à fond dedans, forcément, ce n’était pas Placebo non plus (on en reparlera le mois prochain). Pour ceux que cela intéresse, ma chanson préférée est l’Instant X, allez savoir pourquoi !

Bye bye les libertins !

13 septembre 2009