Wild

Autant commencer dans le vif du sujet (même si j’avais envie de faire une introduction pseudo larmoyante, je me suis dit que je la ferai si je devais écrire le même genre d’article pour du définitif) : je fais une pause. Vous avez sans doute remarqué que j’écrivais moins souvent et surtout, que le contenu de mes critiques était moins bon (si toutefois on peut le qualifier de bon – mais c’est un autre débat avec moi-même). L’envie n’y est plus depuis des semaines, je n’ai plus d’inspiration, pourtant je vois de chouettes films, mais je n’arrive plus à retranscrire ce que j’ai vu, ni ressenti. D’ailleurs, j’ai de moins en moins d’exaltation face à d’excellents films. Et ça c’est pas bon. Je pense que j’en vois trop, que je suis fatiguée, que je me pose trop de questions sur ma manière d’écrire, l’énergie que je consacre à mon blog, l’intérêt que je reçois, les concouristes (mon lance-flammes assumé m’avait valu des déconvenues à la con à cause de personnes à l’esprit trop étriqué pour comprendre mon propos. D’ailleurs, ces personnes là m’ont donné raison, si elles se sont senties visées, c’est que j’ai touché un point sensible. Et puis être choqué sur l’expression « lance-flammes » que j’utilise depuis un bail… Enfin bref, je vais pas reperdre du temps là-dessus. Beaucoup parmi vous ont su faire la distinction et reconnaître que je ne mettais pas tout le monde dans le même panier, et je vous en remercie).

Revenons à mon mouton noir. N’ayant plus d’inspiration, je profite des fêtes pour faire une pause jusqu’à l’année prochaine. Cela devient nécessaire. Je passerai sans doute dans le coin vous proposer peut-être des concours, vous faire mon bilan de l’année, poster des petites choses sur Facebook et puis si j’ai un éclair d’inspiration, vous l’écrire. En attendant, je verrai des films quand j’en ai envie sans me sentir obligée d’écrire rapidement suite à une projection (ce qui est normal d’ailleurs, mais comme il y a plein de films sur lesquels je n’ai pas écrit suite à l’envoi d’un DVD ou une invitation à une projection, je culpabilise de ne rien sortir), je prendrai le temps d’avancer dans Watch Dogs (que je me suis enfin acheté) avec mes deux manettes cassées, de regarder tous les DVD que j’ai dans ma dvdthèque et qui n’attendent que moi et de retrouver goût aux choses.

Et puis si en janvier l’envie n’est toujours pas revenue, je vous dirai au-revoir, à contre cœur certainement.

Voyez déjà comme ce billet est un vrai boxon !

Je vous souhaite de très belles fêtes, des sourires comme s’il en neigeait, des moments simples de joie.

À très bientôt !

7 décembre 2015