Figurines Harry Potter

Mobile bébé

Frère Jacques, dormez-vous ?

Avec l’arrivée d’un bébé, on pense à ses nuits (et aux nôtres), à comment l’endormir facilement : lui chanter des berceuses, le bercer, lui faire des câlins ou encore, opter pour un mobile ? Les mobiles, c’est sympa, mais cela peut vite devenir redondant, en plus de taper sur les nerfs à force d’entendre la/les même(s) musique(s) en boucle. On a beau adorer la musique d’Harry Potter, il est gentil Harry, mais 20 minutes tous les jours, il devient gonflant.

Durant ma grossesse, nous sommes tombés par hasard sur des musiques particulières sur Youtube, des « lullabies » (pour la recherche, plus pratique), des berceuses qui vous replongeront dans vos souvenirs de visionnages ou d’écoute. Qu’est-ce qu’elle nous raconte celle-là ?! Parce que du son vaut mieux que mille mots :

Ou encore :

Alors ? Ça en jette non ? Et il y en a des tonnes sur Youtube, des films, des séries, des groupes de musique, des chanteuses, etc. Et qu’est-ce qu’on en fait ensuite ? Parce que les mettre sur votre téléphone, c’est bien mignon, merci la batterie et impossible de l’utiliser entre temps. Et puis bon, prendre son téléphone pour endormir son bout de chou, si on peut faire autrement, ce n’est pas plus mal. On a investi dans une boîte à musique trouvée sur Amazon. L’idée est ingénieuse et très simple : c’est une petite boîte ronde avec deux accroches, une carte SD et un câble usb. Il suffit de mettre les berceuses de votre choix via votre ordinateur et à vous Queen en version bébé ! L’avantage, vous mettez ce que vous voulez, vous pouvez changer régulièrement les musiques, mettre des sons de la nature aussi, votre voix, seule votre imagination est votre limite.

Pour créer notre mobile bébé (la boîte toute seule, c’est un peu tristoune), nous avons conçu notre mobile en achetant différentes pièces sur Amazon et les figurines Harry Potter sur Etsy (elles sont faites main). Il est un peu bancal, il est néanmoins unique. En revanche, je vous conseille d’investir dans des piles rechargeables !

Maintenant, votre défi : ne pas rester avec bébé dans sa chambre pour écouter les musiques !

PS : Précision, toutes ces berceuses restent calmes et n’empêchent pas votre choubidou de s’endormir.

by Miss Bobby

Bon, faut qu’on cause sérieusement là, car ça ne va pas du tout ! Encore une fois, La Meilleure et moi-même sommes allées voir notre groupe chouchou en concert, Depeche Mode. Oui encore, mais quand on aime d’un si bel amour, on ne compte plus ! Je n’étais pas préparée à ça, forcément, après l’honneur d’avoir participé au concert très très privé organisé par RTL2 et TMC à l’émission Quotidien, où j’aurais pu caresser la joue de Dave Gahan tellement nous étions près, les revoir en petit sur scène ou sur écrans géants, bonjour la douche froide. Mais bon, ce n’est pas grave, du moment que tout le monde s’éclate, que les chansons sont toujours aussi bonnes et que ça envoie sur scène, ça sera parfait. Sauf que… Ça ne s’est malheureusement pas passé comme ça. Pour ça que je me permets un article, faut que ça sorte.

Depeche Mode - Stade de France 2017-Depeche Mode
©manuwino – live photography

Ce n’est pas le meilleur concert de DM que j’ai vu, toutefois, ce n’est pas leur faute, bien au contraire. Je mets le public en cause. Avant de trancher dans le vif du sujet, je pense qu’il aurait été judicieux de choisir une autre chanson pour entamer le spectacle. Going Backwards sorti de l’album Spirit n’est pas une bonne accroche, mais ça, ce n’est que mon point de vue, peut-être parce que je ne suis pas fan de cette chanson. S’il n’y avait eu que moi. En plein au milieu des gradins, nous avions une belle vue sur tout le public, contrairement à ceux devant, en carré or, où l’ambiance avait l’air carrément mieux (C., je pense que tu confirmeras). À l’arrière, ce n’était pas la même limonade : je n’avais pas vu un public aussi endormi depuis l’avant dernier passage de Placebo à Paris. Je me suis demandé ce qu’il se passait. Bon. Deuxième chanson : So Much Love. Ah là, ça va bouger, la chanson est top en plus, ça remue bien… Public neurasthénique. Pas possible ! Faut aller les baffer un par un ou quoi ? Léger soubresaut sur les chansons d’après, des classiques du groupe (Barrel of a Gun, A Pain that I’m used to remixée – une bombe dansante en concert, Corrupt, In your room et World in my eyes). Eh bah ce n’est pas fou. Je pense que le pauvre Davou s’en est rendu compte aussi à ma grande tristesse, essayant tant bien que mal de faire bouger et réagir ce public sous somnifères. Il se donne, il danse, il y va à renforts de « Come on Paris », mais les électrochocs déclenchent à peine quelques timides battements de cœur énergiques. Seule la fosse du devant s’éclate (je l’envie). J’ai de la peine pour le groupe et tout court.

Vient Cover Me, d’une beauté à couper le souffle, je m’attendais à des bras en  l’air qui valsent, des briquets allumés (enfin des lumières de téléphones) même s’il faisait encore un peu jour, à un truc magique, une ballade interstellaire… Rien. Je m’inquiète (si si j’étais inquiète de voir un tel assoupissement général). Where’s the Revolution, qui n’est certes pas la meilleure, a le mérite d’être dynamique, les paroles du refrain sont simples, tandis que je chantais, je voyais ici et là quelques rares poings levés. Bon, la révolution, ça ne sera pas pour aujourd’hui.

Et j’ai compris quand Everything Counts est arrivée – que j’entendais pour la première fois en live – puis toutes celles qui sont venues après, les grands classiques Depeche Modien. J’ai compris que le public n’est pas du tout réceptif à l’album Spirit, mais alors vraiment pas. D’un côté, je peux comprendre : il n’est pas commercial, il est cinématographique (vous pouvez relire mon avis sur mon article sur Spirit) qui demande peut-être une scénographie plus recherchée. À mon sens, il fonctionne très bien en salle pour prendre toute l’ampleur de la musicalité (l’acoustique du Stade de France est mauvaise, I Feel you, je n’entendais même plus les voix). Spirit est aussi un album intimiste, la preuve en est avec le concert très très privé où le public était plus vivant que jamais (quel concert quand même !), dans cette petite salle, j’ai ressenti la puissance de Cover Me à m’en donner des frissons, l’extraordinaire batterie de So Much Love… Tout ça ne ressortait pas au stade. Voilà, je l’ai analysé comme ça. Sacrément dommage tant Spirit est d’une grande qualité, toutefois, il n’est peut-être pas « formaté » pour les gros concerts. Après, d’un autre côté, c’est peut-être un public qui ne cherche que les grands titres de DM, les vieux de la vieille si je puis dire, Personal Jesus, Enjoy the silence et consorts. Je ne sais pas. C’était juste décevant d’être spectatrice de ça alors que le public parisien m’avait habitué à beaucoup mieux.

J’en profite pour glisser que je n’ai pas adhéré à la reprise de Heroes de David Bowie, tant qu’à faire, un Let’s Dance aurait été plus judicieux, ça aurait mieux collé avec la tonalité de voix de Gahan (chacun ses goûts). J’ai été subjuguée par les deux clips passés durant In your room (où un couple fait de la danse contemporaine) et Walking in my shoes où on voit un transexuel s’habiller, c’était tellement beau que j’en ai oublié la chanson !

Depeche Mode était comme à son habitude : au top. On s’est rendu compte qu’un public qui fait sa sieste joue beaucoup sur l’ambiance d’un concert. Mais bon…

Qu’est-ce qu’on fait ? On se donne rendez-vous à la fin de l’année pour le retour à Bercy ?

D’autres superbes photos de Manuwino : https://www.facebook.com/pg/manuwino/photos/?tab=album&album_id=1485026718221031

by Miss Bobby
Depeche Mode Spirit_Sony

Depeche Mode Spirit_SonyIl y a à peine deux semaines que sortait le nouvel album tant attendu du groupe mythique Depeche Mode. Un album annonciateur de mise en danger et de renouveau grâce au premier single Where’s the Revolution, marquant un engagement fort de la part du groupe. Spirit est-il engagé à l’image de la Revolution ?

Il faut bien dire que DM a su brouillé en quelques sortes les pistes. Avec Where’s the Revolution, le groupe de Dave Gahan a surpris tout le monde. En effet, le trio cherche un avenir meilleur et souhaite soulever les foules pour combattre ce que la société nous impose de pire. Gahan et Gore – vivant aux US – sont notamment revenus en interview sur l’élection de Trump. Comprenons qu’il ne faut pas se laisser abattre et c’est en se rassemblant que nous deviendrons plus forts.

La révolution au sens propre s’arrête-là dans l’album, néanmoins, DM s’offre une petite révolution au sens figuré pour sortir un peu de leurs boots, en proposant un nouvel album différent, moins Depeche Modien et éclectique. Lorsque Scum sature la voix de Gahan, You Move dévoile une sensualité timide alors que Poison Heart nous plonge dans l’érotisme du groupe. On s’imagine dans un bar à l’ambiance moite, où se mélange les odeurs d’alcool et de cigarettes, et où les strip teaseuses tournent de tout leur corps sur des barres. La scène est posée.

La patte Depeche Mode explose dans So Much Love, terriblement entrainante pour ne pas dire enivrante. On retrouve le synthétiseur cher à la bande dans Poorman, une entrée suintante dans un univers de cowboy, où l’horizon est troublé de chaleur. Quant à No More (This is the last time), elle nous propose de partir dans les méandres de l’électronique, dans un monde futuriste.

Parmi tout ça, se dégage Cover Me, pépite magique pleine de frissons, qui nous embarque dans un monde merveilleux de douceur et de limpidité. Énorme surprise, définitivement LA chanson marquante de ce voyage « Spirit-ueux ».

Depeche Mode_music

Martin Gore s’octroie Eternal et Fail pour faire vibrer ses cordes plus lyriques. Personnellement, je suis moins fan.

Spirit, en plus d’être réussi, est particulièrement visuel : il fait travailler l’imagination, proposant à celui qui l’écoute des univers cinématographiques divers, des mondes où vous êtes le héros et où la musique de Depeche Mode est un fabuleux support de votre créativité.

J’ai eu la chance d’assister au concert très privé qui a eu lieu il y a une semaine en partenariat entre TMC et RTL2, encore une fois, toute la musicalité et la puissance des chansons de Depeche Mode prennent forme en live. Ainsi Cover Me se transforme en une ballade fantasmagorique et en osmose entre Gahan et son public, alors que So Much Love part dans les limbes d’une transe par une batterie qui vient secouer les entrailles. DM n’est pas prêt de disparaître, ni de nous décevoir.

On se retrouve le 1er Juillet au Stade de France !

by Miss Bobby
Miss Bobby_2014

Miss Bobby_2014

2013 avait été riche en émotions, mais je pense qu’avec 2014 je suis montée d’un cran (voire de deux), aussi bien sur le plan personnel, que le reste, notamment avec le blog.

Une année qui a débuté par une rencontre, à première vue anodine et qui a chamboulé ma vie, ma manière de voir certaines choses, de ressentir, tel un ouragan, ouragan qui a tout emporté sur son passage.

Un enchaînement de films, ce coup-ci, j’ai tenu les comptes (films vus et revus dans le cadre de projections ou au cinéma) : 141 ! C’est peu par rapport à certains boulimiques, néanmoins, c’est beaucoup en comparaison de l’année dernière et des années précédentes. Je ne prends pas en considération les DVDs, sinon je ne m’en sors plus.

Un enchaînement de tables rondes et de conférences de presse : Un week-end à Paris, Nebraska, Captain America, Mea Culpa, The Grand Budapest Hotel, Maléfique, La Planète des singes : L’affrontement, Paddington et puis toutes celles de Deauville : I Origins, Whiplash, The November Man (et toutes les conférences de presse).

Des événements à n’en plus finir, un nombre incalculable de buffets avec champagne et petits fours, des personnalités croisées ici et là, et des émotions, encore et toujours.

Les rencontres de Mondocine, de Salles Obscures, de Regardez-moi ça, d’Indie Kino.

L’aboutissement de mes cours de théâtre par deux superbes représentations de 8 Femmes.

Des concerts avec La Meilleure : Depeche Mode à Bercy et Indochine au Stade de France.

Mon premier festival ciné en étant accréditée à Deauville : 10 jours de beau temps, de bronzage, de stars, de films, de conférences, de tables rondes… 10 jours à se sentir dans la peau d’une journaliste. Et le compliment en or de Ray Liotta !

Des micros vacances à Londres.

Des heures passées à jouer à Guitar Hero, notamment le morceau de Van Halen – Ain’t talkin about love.

La participation à l’émission de pâtisserie : Le Gâteau de mes rêves avec Christophe Adam. Une super expérience aussi bien avec le chef que le tournage en lui-même, pour un joli résultat.

Vous, de plus en plus nombreux à me suivre.

Je vous rassure, j’ai eu aussi des coups durs, tout n’a pas été tout beau et tout joli.

J’espère pour 2015 moins de choses négatives et encore plus de positif (oui, je peux rêver).

Je vous souhaite une merveilleuse année 2015, pleine de films, de séries, de belles rencontres, de gâteaux, de voyages, de sourires et de petits moments de bonheur !

Miss Bobby_2013

Miss Bobby_2013

Bilan avec quelques jours de retard, c’est un peu mon marronnier, chaque année j’en fais un (d’ailleurs je me demande si je n’ai pas enlevé les autres pour cause d’hors contexte avec la nouvelle « politique » du blog).

2013 n’a pas été tendre avec moi, mais pas du tout. Je devais avoir une vie trop peinard, du coup elle s’est vengée. Je sais que vous aimeriez connaître tous les détails, mais comme dirait l’autre, vous pouvez vous brosser !

Mais 2013 ç’a été le retour des concerts avec La Meilleure avec Placebo, Muse et Depeche Mode (et ce n’est pas fini), le théâtre aussi que ça soit moi et mes cours ou le spectacle de Muriel Robin ou encore la pièce Nos Femmes que j’ai vu avec Le Premier Homme de ma vie le 28 décembre. Et puis, l’importance que le blog a pris avec beaucoup, beaucoup de projections, des conférences de presse où j’ai pu croiser les regards de Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Luc Besson, Ben Stiller, Kristen Wiig. Et quelques autographes, sans oublier le très charmant Joseph Gordon-Levitt et ses yeux plein de malice.

C’est aussi la découverte (mais j’en parlerai quand je l’aurai finie) de la tétralogie du Bourbon Kid, des bouquins conseillés par La Meilleure qui ont de quoi tenir très en haleine et d’une originalité folle.

Des émotions culturelles très fortes notamment avec l’album de Placebo qui m’a tirée un nombre incalculable de larmes, Gravity qui m’a prise à la gorge, Leonardo DiCaprio qui m’a sidérée.

2013 a été le terrain de plein de rencontres notamment avec les propriétaires des Chroniques de Cliffhanger, Les Chroniques du canapé intergalactique, L’Imaginarium du Docteur Cinéma, Salles obscures, Cinémoustache.

Qu’est-ce que je me souhaite pour 2014 ? Encore plus de projos et de conférences de presse (on n’en a jamais assez), un petit voyage (ou un gros, je ne suis pas difficile), plus de bonnes surprises, plus de concerts, de pièces de théâtre (il y aura celle dans laquelle je vais jouer), plus de concours, plus, plus, plus en somme (sans mauvais jeu de mots) ! Et puis, j’espère surtout vous voir plus nombreux ici.

Je vous souhaite une superbe année 2014 !

by Miss Bobby

Il y a des personnes avec qui on préfère faire certaines choses. On a beau les faire avec d’autres, le goût reste amer, différent, comme un manque qu’il est difficile d’expliquer. Par exemple, pour moi, les concerts, ce sont avec La Meilleure. J’ai tenté avec des potes, mais le plaisir n’était pas le même, il n’était pas complet. Je me rappelle de cette discussion pas si tardive où je disais à La Meilleure que je ne vais plus voir des concerts, car je ne veux plus y aller sans elle. Mes premiers vrais concerts étaient avec elle, j’en ai d’excellents souvenirs, nous avons nos petits rituels et puis surtout, nous avons nos anecdotes qui nous font toujours autant rire lorsque nous y repensons. Pour tout ça, je ne veux plus y aller avec quelqu’un d’autre.

Un beau matin, au fond de mon lit, je regarde mes mails et je vois un email de La Meilleure contenant une vidéo et ce message : « On y va ». La vidéo était une chanson de la dernière tournée de Depeche Mode. Du coup, grand sourire, puis léger doute : on y va, genre on y va ou genre tu veux y aller ? Je l’appelle immédiatement, je lui demande si c’était une question. Elle me répond : « Ca dépend, tu veux y aller ? ». Petite maline. Après cinq minutes de discussion, sachant qu’elle connaissait ma réponse depuis des lustres, elle m’avoue qu’elle a déjà pris les places ! C’était la surprise du matin : Depeche Mode The Delta Machine Tour, le 15 juin, au Stade de France. Nous ne sommes pas vraiment des adeptes du lieu, mais ce n’est pas grave.

Miss Bobby_Depeche Mode_Delta Machine Tour

Deux semaines bien sonnées après le show, nous en parlons encore tellement Depeche Mode était à la hauteur de leur réputation et bien plus encore :

C’était puissant, Dave Gahan a assuré comme une bête grâce à une voix sans fausse note et un déhanché qui a laissé pantoises bon nombre de femmes (moi y compris). Une musique sur laquelle il serait difficile de ne pas se trémousser dessus. La mise en scène reste toujours simple, sans chichis, très efficace, nous permettant de nous concentrer sur la performance scénique au lieu du visuel. Les chansons ne sont toujours pas démodées et sont beaucoup plus entraînantes en live qu’en studio, je veux pour exemple Just can’t get enough où je me suis allée à chanter à tue tête (plus qu’avec les autres chansons) et à danser comme une jeune fille de 15 ans (c’est la mamie au fond de moi qui parle). Depeche Mode, c’est aussi des moments de grâce et de communion avec le public qui reprend les mélodies après le passage de la voix de Martin Gore.

Miss Bobby_Depeche Mode_Delta Machine Tour

Depeche Mode en concert, c’est une histoire qui débute naturellement par Welcome to my world (Bienvenue dans mon monde), installez-vous, et qui se termine par Never let me down again, une promesse de ne plus jamais se laisser tomber, de se revoir. La relation entre Depeche Mode et leur public c’est une histoire d’une trentaine d’années et elle n’est pas prête de se terminer. Cette dernière chanson, la boule au ventre, les larmes au bord des yeux, les projecteurs passant dans le public montrant une foule suivant les mouvements de bras de Dave Gahan, La Meilleure et moi faisons de même. C’était beau, émouvant, à la fois triste que ça soit fini.

Miss Bobby_Depeche Mode_Delta Machine Tour

Je manquerais presque de mots pour vous décrire ce concert qui a eu un goût de trop peu, qu’on voudrait emmener chez soi pour se booster dès le réveil (j’attends le CD live avec impatience).

Mais des fois, une autre bonne surprise arrive : de retour au Palais Omnisport de Bercy le 29 janvier 2014 où les places se sont envolées après leur succès au Stade de France, ils ont ajouté une date le 31 janvier.

Nous y serons le 29 janvier. On se donne rendez-vous pour un concert de folie ?

PS : Méga bonus pour le remix de A pain that I’m used to qui vaut son pesant d’or en live (la version studio est plus fade).

by Miss Bobby

 

« Tutututu dutututu dutututu tu tu tu… «  Dire qu’ils ne l’ont même pas joué. Andy Fletcher a feinté en jouant les premières notes puis a enchainé avec Personal Jesus. Pas drôle !

C’est parti !

Les 19 et 20 janvier, Depeche Mode mettait le feu au Palais Omnisport de Bercy et je pèse mes mots.

Par où commencer ?

Le moins bon. La scène.

Vraiment, point de vue du décor, il y a du laisser-aller ! Autant sur le Touring the Angel, il y avait une petite recherche cosmique, sur l’espace, le vaisseau, autant là, c’est plutôt un écran géant, une demie boule et emballé c’est pesé ! Vraiment, déçue.

Le beaucoup mieux. Les chansons.

Essentiellement de vieilles chansons (inconnues pour ma part, puisque je n’ai que quelques albums), les grands classiques : Personal Jesus, Enjoy the Silence, Never let me Down Again, It’s no Good et I Feel You. Quelques-unes du dernier album évidemment tel que Wrong, In Chains ou encore Hole to Feed. Aussi bien point de vue son, que point de vue vocal, rien à redire. Tout était bien calibré, ils ont fait des modifications sur certains titres, les rendant plus longs, ce qui n’était pas pour nous déplaire. Je n’ai pas aimé la version de Martin Gore de Freelove, trop lente (comme à chaque fois qu’il chante), alors qu’elle est vraiment belle à l’original.

Le vraiment bien. Dave Gahan.

Doit-on encore douter de lui ? Non. Réellement présent, à danser, sauter, occupant toute la scène. Je ne sais pas comment il fait pour tenir le coup, tout en sueur, torse nu (oui, il enlève son petit gilet) avec tous ses tatouages… Bien foutu ! Mais là, je divague ! Il arrive à motiver la foule, que tout le monde se réveille et bouge. Impressionnant une telle énergie. Il a dit quelques phrases que je n’ai pas réussi à déchiffrer toutefois.

La bonne surprise. Le public.

Là, pour le coup, j’en ai rarement vu d’aussi bon. Très actif, n’hésitant pas à suivre les gestes de Gahan, créant une super ambiance. Chapeau. Et voir tous ces gens (balcons, gradins et fosse) dans le même rythme, même ceux du fond, c’était vraiment très beau à regarder.

En conclusion, pour ceux qui doutent encore que D.M. (pour les intimes) ne soit plus un grand groupe de pop électro, vous vous trompez largement ! Faire salle comble (y compris les stades) à chaque concert n’est pas donné à tout le monde ! Allez les voir en concert avant qu’il ne soit trop tard !

Pour une autre version, c’est sur Pixiel que ça se passe!

by Miss Bobby

ÇA Y EST!!!!!!
ENFIN!
Ils sont de retour pour le plus grand plaisir de mes oreilles!
Ils arrivent tous un par un comme des grands!
Les hostilités ont débuté il y a quelques mois avec Little Dolls, on a enchainé avec Wrong et là, on finit avec Battle for the Sun.
Je veux parler de mes groupes qui sortent tous leur album cette année. En plus des Sims 3, je vais être gâtée! Chic, chic, chic!

 

L’album La République des Météors d’Indochine est sorti lundi 09 mars. Selon beaucoup, le meilleur de toute leur carrière. Je confirme!
Le 20 avril aura le privilège de voir débarquer Sounds of the Universe de Depeche Mode. S’il est aussi bon que le premier single, je ne vous raconte pas ce que cela va donner! Une tuerie mes amis!

 


Et enfin, my favorite band, Placebo, nous offrira son dernier album, Battle for the Sun, le même mois que la sortie des Sims 3, soit le 08 juin. Va falloir attendre 3 plombes! 

 

 

 

 

 

Frustrée la nana? BEAUCOUP!

Vers septembre, je vous reparlerai de la sortie de l’album de Muse, mais on y est pas encore! Nous sommes à peine au printemps alors l’automne…

PS : bien sûr, qui dit nouveaux albums, dit tournées. Great!

by Miss Bobby