Game Of Thrones - The Touring Exhibition

Westeros s’installe à Paris !

Game Of Thrones - The Touring ExhibitionStark, Targaryen, Lannister, Martell… les grandes familles de Westeros sont de passage à Paris et s’exposent sur près d’une dizaine de salles à la Porte de Versailles avec Game of Thrones : The touring exhibition. Fans de Game Of Thrones, cette exposition est faite pour vous ! Décors, costumes, accessoires et secrets de tournage sont au programme de cette immersion en Westeros.

Très fournie, l’exposition fait la part belle à l’exceptionnel travail de la costumière Michele Clapton et de ses équipes. Elle avoue avoir fait beaucoup de recherches et s’être inspirée de nombreuses civilisations pour créer des costumes aux inspirations notamment mongoles ou japonaises. Près d’une soixantaine d’entre eux sont à admirer comme le grand manteau blanc que portait Daenerys dans la dernière saison ou la robe de mariée brodée de roses de Margaery, qui ont nécessité des heures interminables de travail. Mais ce n’est rien comparé aux armures des chevaliers et notamment celle de Ian Beattie (alias Meryn Trant) dont le niveau de détails ne peut qu’impressionner, tout comme son poids : près de 28 kilos tout de même !

L’expo est l’occasion d’admirer les moindres détails de ce travail, qui, comme nous l’a confié Carice Van Houten, l’interprète de Melissandre, facilite grandement celui des acteurs à s’imprégner de leurs personnages. Le même niveau d’attention est porté aux accessoires, qu’il s’agisse des magnifiques bijoux de Daenerys, des œufs de dragons ou des gravures sur les pommeaux des épées.

Marcheurs blancs, musique de la série, décors recrées, tout est fait pour vous plonger dans l’univers médiéval et fantastique de Game Of Thrones… et ça passe aussi par les odeurs ! De la pleine forêt au feu qui brûle dans le donjon de Port-Réal, vous sentirez autant que vous ressentirez !

Côté interactivité, les visiteurs pourront se prendre en photo en pleine ascension du Mur, en train d’empoigner les armes fétiches de différents personnages ou encore rejoindre les fameuses colonnes des Sans-Visages ! Photo sur le dos d’un des dragons de Daenerys et sur le fameux Trône de Fer sont également à prévoir !

Et si vous trouvez qu’ils manquent quelques petites choses, rassurez-vous, d’après Carice Van Houten c’est tout à fait normal, il parait que Liam Cunningham (alias Sir Davos) n’a pas pu s’empêcher de piquer certains trucs sur les plateaux de tournage ! On le comprend !

Game Of Thrones - The Touring Exhibition

Si l’ultime saison de Game Of Thrones ne sera pas diffusée avant l’été 2019, cette exposition qui se poursuit jusqu’au 2 septembre à la Porte de Versailles à Paris, vous permettra au moins de patienter !

Morgane

LIEU : Paris Porte de Versailles – Hall 2.1

HORAIRES : Tous les jours de 10h à 19h

Adulte : 19.90€

Moins de 14 ans : 17.90€

by Miss Bobby
Miss Bobby_London film and comic con

Miss Bobby_London film and comic con

On se souvient tous de sa première fois : sa première conférence de presse, son premier Festival de Deauville et maintenant, son premier Comic Con.

Ça y est ! Il n’y a pas si longtemps, je ne savais même pas que cela existait (hormis celui de San Diego) et je ne pensais pas me rendre à l’un d’eux un jour. Il aura fallu que l’idée traverse l’esprit de Mondociné et un brin de folie de ma part pour planifier notre voyage. Parce que oui, c’était le London Film Comic Con. Excusez du peu. Objet de la rêverie de Mondociné : la venue de Michael J. Fox. C’est vrai que là, tout un pan de votre enfance passe devant vos yeux, vous voyez Marty McFly, Doc et sa Delorean. La trilogie Retour vers le futur quand même ! Des films tellement cultes qu’ils ont marqué des générations, ils ont marqué le cinéma par le scénario, la grandeur des décors, des acteurs inoubliables, une logique du voyage dans le temps essentielle.

Bref, tout ces ingrédients réunis nous ont menés à l’Olympia de Londres, du 17 au 19. Trois jours intenses qui sont passés aussi vite qu’un aller-retour en Delorean. Attention, le Comic Con ne s’arrêtait pas à la simple venue du casting de Retour vers le futur (ou BTTF pour les intimes – Back To The Future), se sont enchaînés aux photos et aux autographes quelques noms de Games of Thrones, de Walking Dead, Power Rangers, Star Wars, mais aussi Richard Dean Anderson (et mon anecdote qui va avec), Bill Paxton et madame Sigourney « Ripley » Weaver. Ça fait rêver n’est-ce pas ?

Miss Bobby_London film and comic con
Bill Paxton en photoshoot

À défaut d’un manque d’organisation sur place de la part de Showmasters Events sur certaines choses, nous étions préparés : les tickets de nos photos imprimés (nous ruinant au passage), la batterie de l’appareil photo rechargée, de la monnaie pour quelques achats (euhm). Il nous a fallu du temps pour comprendre le fonctionnement des batch, l’ordre de passage et essayer de combiner tout cela avec le planning des photos, en faisant en sorte d’avoir tout le monde. En gros, pour ceux qui souhaiteraient tenter l’aventure en étant tranquille, le pass diamant vous donnera accès en priorité à tout. Sinon plus votre batch est éloigné de 1, plus vous risquez de passer dans les derniers. Erreur de débutants : prendre des batch 3 principalement. Une fois le fonctionnement bien imprégné dans notre crâne, il ne nous restait plus qu’à  s’armer de patience, se glisser dans les files d’attente au bon moment afin d’éviter qu’une trentaine de personnes ne passent devant nous, tout en essayant de discerner les beuglements des organisateurs. En tout cas, grand respect à eux, certains ont fait preuve de beaucoup d’organisation et de calme, d’autant qu’ils étaient assaillis par des personnes leur demandant continuellement où ils devaient faire la queue (nous avons fait la même chose). Pas facile. Une fois dans la queue, nous avons pu enfin trépigner d’impatience et être soulagé. Mine de rien, tant que vous n’êtes pas dans le serpent qui représente la file, aucune garantie de passer, et c’est exactement ce qui s’est passé pour ma photo avec Richard Dean Anderson. Trop de monde le vendredi (chaque photo est datée), j’ai dû revenir le lendemain. Résultat des courses : j’ai les yeux à moitié fermés, surprise par le compliment que m’a fait MacGyver. Mondociné se moque encore de ma photo !!

Puis se fut le défilé, entre nos séances photos, nous étions en quête des personnalités présentent aux autographes pour essayer de voler quelques clichés. Puis retour dans les files d’attente, le stress et la trépignation. Ainsi, en plus du Colonel Anderson, s’ajoute à mes souvenirs une photo avec Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Bill Paxton et enfin Sigourney Weaver. Je comprendrais que vous me haïssiez. Également deux selfies avec James Tolkan (le proviseur Strickland) et Lea Thompson (Lorraine McFly), qui ont d’ailleurs bien ri en lisant l’inscription sur mon t-shirt.

Il faut savoir que les Comic Con sont un enfer pour les geeks (ou un paradis, tout dépend du point de vue) : des kilomètres (j’exagère à peine) d’objets allant du pins aux figurines, en passant par les vêtements, l’enfer sur terre je vous dis, surtout pour le portefeuille, à chaque recoin, la tentation vous saute aux yeux. Et c’est ainsi qu’à la fin de ces trois jours palpitants, vous vous retrouvez avec des tasses, des t-shirts, des Delorean, une robe, des figurines. Le mal !!

Miss Bobby_London Film and Comic Con

En gros, le London Film and Comic Con c’est trois jours de folie à rencontrer, à parler et à serrer la main de personnes qui vous ont fascinées et qui le font toujours, auxquelles se rattachent des souvenirs de votre jeunesse, qui vous ont fait vivre des moments inoubliables que ce soit au cinéma ou à la télévision. Et aussi le bonheur de rendre vos amis jaloux.

J’en retiens une expérience unique, une première fois qui restera marquée dans mon esprit pour plein de raisons, de la fatigue, des piétinements, des échanges anecdotiques (pas tous les jours qu’on se fait draguer par Richard Dean Anderson ou Bill Paxton), des sourires, des rires, de la tendresse.

Mondociné, on recommence l’année prochaine ?

[nggallery id=6 images=15]

by Miss Bobby
Miss Bobby_GOT_OCS_Canalsat

Miss Bobby_GOT_OCS_Canalsat Djoolien, ce petit chanceux, a pu voir en avant-première le premier épisode de la saison 5 de Game of Thrones, autant dire l’événement mondial qui va déferler sur vos petits écrans le 13 avril. Retour sur sa soirée (il s’est bien amusé apparemment) : 

Faire partie de 3000 privilégiés, quatre jours avant la sortie mondiale, à avoir vu le premier épisode de la cinquième saison de Game of Thrones ça pourrait paraître suffisant pour contenter les fans que nous sommes… Mais non, CANALSAT et OCS nous ont gâtés, cosplayers (Daenerys, Margaery, Arya, Littlefinger, Sansa, etc…), badges pour choisir sont clan, buffet dînatoire royal et cadeaux !

Comme on pouvait s’y attendre après avoir patienté, languis, trépigné, ce premier épisode nous remet doucement dans l’ambiance, et quelle ambiance ! ATTENTION léger SPOILER sur la Saison 4 : nous verrons entre autres ce qui se passe au pied du mur, ce qu’il advient de Tyrion et Varys et ce qu’ils ont dans l’idée de faire, la réaction de Cersei après les pertes des membres de sa famille et les choix auxquels sera confrontée Daenerys.

Le seul problème après cette avant première c’est que nous allons devoir attendre quatre jours de plus que les autres pour voir l’épisode 2 !

Dès lundi 13 avril à 3h du matin vous pourrez retrouver cet épisode en diffusion simultanée US sur OCS City, il sera ensuite disponible à la demande sur OCS GO. Si vous comptiez dormir à 3h du matin, pas de panique, il est rediffusé à 20h55 sur OCS City ! Ouf ! CANALSAT se lance dans la diffusion simultané pour plus de 20 nouvelles saisons de séries. Les fans de séries vont adorer !

Djoolien

Miss Bobby_GOT_OCS_Canalsat

by Miss Bobby
Miss Bobby_GOT_saison 4_ concours

À l’approche de la diffusion de la saison 5 de Game of Thrones, je vous offre un nouveau concours, histoire de vous remémorer ce qu’il s’est passé dans la saison 4 et être au taquet au moment de la cinquième.

Je vous fais gagner 2 DVDs de la saison 4 de Game of Thrones, en répondant aux questions en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 16 février pour participer, date de sortie du coffret.

Miss Bobby_GOT_saison 4_ concours

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

Doublez vos chances en rejoignant :

La page Facebook : https://www.facebook.com/MissBobbyD

Le compte Twitter : https://twitter.com/MissBobbyD

by Miss Bobby
Miss Bobby_Blu-Ray - X-Men - Days of Future Past

Miss Bobby_Blu-Ray - X-Men - Days of Future Past Il était attendu ce X-Men après l’excellent X-Men le commencement. Un casting aux petits oignons réunissant ancienne et nouvelle génération, une histoire oscillant entre passé et futur.

Un pari risqué que ce Days of Future Past qui aurait pu laisser présager le pire : comment faire tenir tout ce beau monde dans un seul film, qui plus est cohérent ? Débrouille-toi avec ça ! Pari plus que réussi pour Bryan Singer qui envoie l’homme aux griffes, le bien nommé Wolverine, prévenir dans le passé ceux qui deviendront ses futurs potes, que le monde dans lequel il vit (le futur, faut suivre) est en danger et qu’il faut y remédier dès la source. C’est alors qu’entrent en scène nos amis les mutants jeunes rencontrés lors d’X-Men le commencement.

Ce qui est bien, c’est qu’il n’y a pas un gros mélange entre passé et futur, le début peut-être un peu scabreux, on ne comprend pas forcément clairement les choses et puis, finalement, tout s’éclaire par la suite. L’action se passe dans le futur, il y a quelques bribes qui nous ramènent au passé, parce qu’après tout, le monde ne s’arrête pas de tourner pendant ce temps-là. Tout est clair et logique, c’est à mon sens un des points importants : le traitement du voyage dans le temps n’est pas complexe, cela évite de se perdre.

Quant à l’histoire en elle-même, elle est riche. Elle traite de la différence entre humains et mutants, faisant des rappels avec notre propre histoire peu glorieuse, et les moyens mis en oeuvre pour éradiquer ces « bêtes ». Les effets visuels sont superbes, les pointes d’humour allègent et il y a beaucoup de cohérence.

Toujours un gros coup de cœur pour Michael Fassbender (mon dieu ce qu’il est charismatique) et James McAvoy (encore meilleur que dans Le Commencement). Peter Dinklage sorti tout droit de Game of Thrones est vraiment convaincant. Quant à notre acteur national, Omar Sy, qui ne s’exprime pas beaucoup en anglais (vaut mieux peut-être pas ?) fait son travail, mais j’ai eu vraiment du mal à le mettre dans le contexte. Pour moi, je n’ai vu qu’Omar et non Bishop, mais j’ai bon espoir de le voir dans d’autres rôles à contre emploi dans lesquels il saura convaincre.

Si je peux vous donner un bon conseil, regarder les quatre volets d’X-Men (je vous fais grâce des deux Wolverine, faudrait pas vous gâcher le plaisir) et surtout Le Commencement. Ce dernier opus fera appel à votre mémoire par beaucoup de références et si vous êtes comme moi, que vous les avez vus il y a belle lurette, vous risquez d’être paumés. Ça serait dommage.

X-Men: Days of future past est un bon gros blockbuster comme on les aime, qui en met plein la vue. À revoir !

Bonus :

– Scènes coupées

– Les doubles de Xavier et Magnéto

– X-Men : à nouveau réunis

– Classification : M

– Les sentinelles : sécuriser le futur

– Bêtisier

– Galerie : Trask Industries

Des bonus très fournis sur l’évolution de l’ancienne franchise et de la nouvelle, comment intégrer le casting originel avec le nouveau, en faisant en sorte que cela soit fluide. On dénote que le soin de l’équipe ainsi que des nouveaux acteurs a été portés sur l’évolution des personnages du Professeur X et Magnéto, qu’elle ne soit pas trop rude, mais plutôt croissante et cohérente. Le choix du réalisateur sur quels nouveaux mutants à intégrer pour apporter plus de nouveauté et d’effets visuels. Et un bêtisier qui apporte une bonne touche de légèreté. Des bonus très intéressants sur la complexité de l’histoire et sur les difficultés rencontrées à intégrer deux équipes et deux époques bien différentes.

En vidéo depuis le 08 octobre.

by Miss Bobby
Miss Bobby_John_Wick

Miss Bobby_John_Wick Aaaaahh Keanu Reeves. On ne peut pas détester Keanu, ce n’est pas possible, même s’il fait des bouses, on lui pardonne tout. Faut dire qu’ils nous a tous mis dans sa poche en incarnant Neo aka l’homme dont toutes les femmes rêvent (les saines d’esprit j’entends) dans Matrix. Alors forcément, on lui donne le bénéfice du doute tout le temps, parce que Neo, parce que gros capital sympathie, parce que Keanu (Kiniou <3).

Du coup, on me propose de voir John Wick, en plus film d’action avec des combats, Keanu qui fait des ronds de jambes faisant valser au passage quelques pré-molaires, je prends (il y a un léger je-ne-sais-quoi de Matrix et à force de me lire, vous n’êtes plus sans savoir que je voue un culte à cette trilogie… Tout s’explique).

Parlons point négatifs :

C’est super convenu et super facile. Le scénario ne casse pas trois pattes à un Agent Smith, on se doute évidemment de ce qu’il va se passer longtemps à l’avance. J’ai eu un peu de mal à croire à la méchanceté du personnage d’Alfie Allen (vous savez, Theon Greyjoy dans Game of Thrones), qui faisait plutôt fils niais, comme quoi avoir un papa mafieux n’est pas synonyme de finesse d’esprit. Je me suis surprise à m’ennuyer parfois.

Les bons côtés du film sont dans l’aspect visuel, la fluidité des mouvements et de réalisation qui font que l’on arrive à se repérer dans l’espace en identifiant qui se fait tuer et qui se fait refaire le portrait. Des séquences aussi très graphiques et colorées sur fond de bande originale recherchée. L’action est claire, nette, précise, tranchée qui pousse à faire quelques rapprochements avec les jeux vidéo. Sans oublier cette pointe de sensibilité qui déclenche toute l’action, parce que oui, John Wick n’a pas qu’un bon niveau en gym et ars martiaux, c’est aussi un cœur qui bat.

John Wick montre que Keanu Reeves est encore très en forme (en plus d’être toujours charismatique) et très souple. Le film se regarde avec beaucoup de plaisir, mais laisse le cerveau au repos. Pas très grave.

Sortie en salles le 29 octobre.

by Miss Bobby
Miss Bobby_True Detective

Miss Bobby_True Detective Allez comprendre pourquoi, les grosses séries qui cartonnent je les commence une fois que tout le monde les a vues. L’adage ne se vérifie pas pour toutes (je pense notamment à Dexter, House, Les Sopranos), mais il fonctionne très bien avec Person of Interest, Game of Thrones et maintenant True Detective (nouveauté pour celle-là, je n’avais que la première saison à rattraper).

À l’heure où j’écris ces mots, il me reste les deux derniers épisodes à regarder. Je me les garde quand j’aurai le temps de les enfiler d’affilée. Celui qui me divulgue la fin, je lui jette un sort sur plusieurs générations (un peu dans la même veine que Maléfique).

Maintenant que vous me connaissez, que vous avez lu avec assiduité ma critique de Mea Culpa, pas la peine que je vous répète que les polars ce n’est pas mon truc (donc je vous l’ai quand même répété. De rien !).

True Detective -> série policière -> polar

À priori, ce n’était pas pour moi, toutefois, à force d’entendre partout à quel point cette série était géniale, ma curiosité a prit le dessus et j’ai cédé. Je suis faible.

Verdict :

Une fois habituée au côté glauque (on m’avait prévenue), à cette ambiance moite de la Louisiane, à cet accent typique de l’Amérique profonde (très distinctive dans un autre True : Blood), on se rend vite compte que la série est bien plus que policière, elle est aussi psychologique. La narration est déconstruite tout en étant facile à suivre, l’histoire est beaucoup plus complexe qu’elle n’y paraît (heureusement sinon il n’y aurait que deux épisodes au lieu de huit), remettant en cause les acquis des personnages, mais aussi les nôtres (ça j’aime bien, vous n’en savez pas plus que les personnages). La réalisation est digne d’un long-métrage, très travaillée aussi bien la photographie, que la chronologie ou encore les choix des plans (l’épisode quatre par exemple). Et enfin, le gros morceau qui rend True Detective si particulière et exceptionnelle : ses acteurs. Deux pointures du cinéma qui nous font l’honneur du petit écran. Waouh ! C’est fou comme certains acteurs, en prenant de la bouteille, développent un talent incroyable. J’avais quelques maigres aprioris concernant Woody Harrelson et je pense que ses choix cinématographiques n’y étaient pas pour rien. Quant à Matthew McConaughey qui nous fait un retour en force ces dernière années (en montrant qu’il en a dans son pantalon en choisissant des rôles complexes et qui demandent souvent une métamorphose) ne déroge pas à la règle dans la série en nous en mettant plein la vue pour notre plus grand plaisir. Il est splendide, jamais dans le surjeu.

Je récapitule :

– histoire complexe

– réalisation soignée

– la crème des acteurs

Que demander de plus ? Vous savez ce qu’il vous reste à faire. S’ajoute à cela cette liste de bonus généreuse :

– La création de True Detective

– Auprès de Matthew McConaughey et Woody Harrelson

– Conversation avec Nic Pizzolatto et T Bone Burnett

– Coulisses de l’épisode

– Deux commentaires audio

– Scènes coupées

Chanceux comme vous êtes, je vous annonce que vous n’aurez pas attendre longtemps pour vous procurer le coffret de la saison 1, puisqu’il sort le 11 juin, soit demain ! Ou alors, vous pourrez tenter votre chance sur le concours que je vais mettre en ligne…

by Miss Bobby
Miss Bobby_X-Men Days of future Past

Miss Bobby_X-Men Days of future Past Il était attendu ce X-Men après l’excellent X-Men le commencement. Un casting aux petits oignons réunissant ancienne et nouvelle génération, une histoire oscillant entre passé et futur, le changement de date de Noël est prévu pour mai, le 21 pour être précise.

Un pari risqué que ce Days of Future Past qui aurait pu laisser présager le pire : comment faire tenir tout ce beau monde dans un seul film, qui plus est cohérent ? Débrouille-toi avec ça ! Pari plus que réussi pour Bryan Singer qui envoie l’homme aux griffes, le bien nommé Wolverine, prévenir dans le passé ceux qui deviendront ses futurs potes, que le monde dans lequel il vit (le futur, faut suivre) est en danger et qu’il faut y remédier dès la source. C’est alors qu’entrent en scène nos amis les mutants jeunes rencontrés lors d’X-Men le commencement.

Ce qui est bien, c’est qu’il n’y a pas un gros mélange entre passé et futur, le début peut-être un peu scabreux, on ne comprend pas forcément clairement les choses et puis, finalement, tout s’éclaire par la suite. L’action se passe dans le futur, il y a quelques bribes qui nous ramènent au passé, parce qu’après tout, le monde ne s’arrête pas de tourner pendant ce temps-là. Tout est clair et logique, c’est à mon sens un des points importants : le traitement du voyage dans le temps n’est pas complexe, cela évite de se perdre.

Quant à l’histoire en elle-même, elle est riche. Elle traite de la différence entre humains et mutants, faisant des rappels avec notre propre histoire peu glorieuse, et les moyens mis en oeuvre pour éradiquer ces « bêtes ». Les effets visuels sont superbes, les pointes d’humour allègent et il y a beaucoup de cohérence.

Toujours un gros coup de cœur pour Michael Fassbender (mon dieu ce qu’il est charismatique) et James McAvoy (encore meilleur que dans Le Commencement). Peter Dinklage sorti tout droit de Game of Thrones est vraiment convaincant. Quant à notre acteur national, Omar Sy, qui ne s’exprime pas beaucoup en anglais (vaut mieux peut-être pas ?) fait son travail, mais j’ai eu vraiment du mal à le mettre dans le contexte. Pour moi, je n’ai vu qu’Omar et non Bishop, mais j’ai bon espoir de le voir dans d’autres rôles à contre emploi dans lesquels il saura convaincre.

Si je peux vous donner un bon conseil, regarder les quatre volets d’X-Men (je vous fais grâce des deux Wolverine, faudrait pas vous gâcher le plaisir) et surtout Le Commencement. Ce dernier opus fera appel à votre mémoire par beaucoup de références et si vous êtes comme moi, que vous les avez vus il y a belle lurette, vous risquez d’être paumés. Ça serait dommage.

X-Men: Days of future past est un bon gros blockbuster comme on les aime, qui en met plein la vue. À revoir !

Sortie en salles le 21 mai

by Miss Bobby
Miss Bobby_Game of Thrones_Bernard_Métraux

Miss Bobby_Game of Thrones_Bernard_Métraux C’est une présentation un peu particulière que je vous propose aujourd’hui, puisqu’il s’agit d’un livre audio et pas n’importe lequel : le tome 1 du Trône de fer (bien plus connu sous le nom de Game of Thrones) aux éditions Gallimard.

Ce livre audio ne se prédestine pas qu’aux non-voyants ou ceux qui ont des problèmes de lecture, je pense qu’il sera parfait pour les fainéants du livre papier, ceux qui ont du mal à dormir et les rêveurs. J’insiste sur les deux derniers. Bernard Métraux ne lit pas, il conte et il le fait très bien, apportant du cachet et une particularité aux personnages, rendant la distinction entre-eux plus facile. Sa voix reposante vous permettra, j’en suis sûre, d’écouter le récit avant de vous coucher, bien au chaud dans votre lit – si tout ce qui est égorgements et autres tueries ne vous dérangent pas. Puisque c’est conté, cela reste moins violent que la série d’HBO.

Pour vous présenter un peu Bernard Métraux en quelques lignes, il n’est pas conteur professionnel, mais acteur et metteur en scène, surtout au théâtre. Néanmoins, sa spécificité qui lui permet ce genre d’exercice, est qu’il est doubleur et il a doublé un sacré paquet d’acteurs !

Ce livre audio contient deux CD regroupant 17 heures d’enregistrement (le texte est intégral). C’est un moyen plus ludique pour ceux qui ont envie de découvrir l’univers de Game of Thrones, d’autant qu’on se concentre très bien sur l’écoute. C’est également une bonne manière d’explorer les bouquins pour ceux qui ne connaissent que la série, d’ailleurs, en écoutant, je revoyais dans ma tête les images de la série.

by Miss Bobby