L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Films-2017.jpg.

Comme chaque année, l’heure est aux tops et flops, et moi, à mes émotions cinématographiques. Je ne change pas. J’ai repris un peu plus le chemin du cinéma (même s’il s’est tassé en fin d’année pour cause de changement de carrière), mais j’ai tenu mes comptes.

Les statistiques :

Films vus et revus en projection ou au cinéma : 80 (67 en projections et 13 au cinéma).

Films vus et revus chez moi : 100 (dont certains peuvent compter comme projections, car je les ai vus avant leur sortie).

Un petit total de 180 films, bien moins qu’en 2015, mais je pense plus que 2016.

Cette année, je pense que j’ai eu un bon gros « blasage » de derrière les fagots, car aucun film ne m’a marquée. Oh mon dieu, horreur et trahison, les cinéphiles se retournent dans leur canapé (dans leur tombe ça ne marchait pas). J’ai vu de jolies choses, mais pas de quoi me laisser coite. Ça me rend aussi triste que vous..

Commençons dans le vif du sujet avec le mauvais :

Fantastic Birthday

Cinquante nuances plus sombres

Gangsterdam

Pirates des Caraïbes : la vengeance de Salazar

Everything, Everything

Justice League

Et dans les bons films à voir.

La comédie musicale qui a fatigué tout le monde par sa musique (bien qu’avec le recul, je la trouve surcôtée) :

La La Land

Les blockbusters avec beaucoup de singes, mais pas que :

Kong : Skull Island

La planète des singes : Suprématie

Wonder Woman

Les films d’époque qui font découvrir une histoire méconnue :

Confident Royal

Les figures de l’ombre

Les comédies françaises qui m’ont bien fait rire :

Rock’n Roll

Alibi.com

Le sens de la fête

L’histoire de fantôme pas comme les autres :

A ghost story

Les petits films tout mignons qui font un bien fou :

Mary

Wonder

L’histoire d’amour pas toute rose :

Monsieur et Madame Adelman

Le biopic chantant :

Dalida

La suite tant attendue (bien qu’avec le recul décevante) :

Kingsman : Le cercle d’or

Le film tendre sur la ménopause :

Aurore

Le film qui n’est pas si con qu’il en a l’air :

Problemos

Hors catégorie

Les plus improbables :

Swiss Army Man

Colossal

La trilogie qui se termine mal :

Pitch Perfect 3

Le film testament :

Lucky

by Miss Bobby
Gangsterdam-film

Gangsterdam-film J’ai envie de m’adresser directement à Romain (Lévy, le réalisateur).

Romain, Romain, Romain… Qu’est-ce que tu nous as fait là ?! Il y a 4 ans tu nous pondais Radiostars, ton premier film et franchement, il était cool, j’avais adoré entrer dans l’univers de la radio, les acteurs collaient à l’histoire et tu me faisais en plus découvrir Pascal Demolon dont la voix et le charisme me font toujours un petit quelque chose. Voilà quelques années après que je vois débarquer sur mon petit écran de geek la bande-annonce de Gangsterdam. Bon déjà, le titre est peu chelou, un mix de gangster et Amsterdam… Ma foi, pourquoi pas. Je regarde la bande-annonce qui m’intrigue bien que l’affiche me fasse un peu peur et je découvre à la fin que c’est toi qui nous propose… Argh ! Ça ? Ce… Arf j’ose le dire, ce film ?! Étant bien éduquée, on m’a toujours dit de ne jamais jugée un livre sur sa couverture, encore moins un film sur sa bande-annonce. C’est vrai, on en a déjà vu des BA nazes qui cachaient des pépites comiques. C’est ce que je me suis dit vois-tu. La BA est pourrie, mais bon, ça se trouve il y a une comédie cynique, à l’humour subtil et vif, aux vannes qui piquent en-dessous…

Romain, bon sang ! Qu’est-ce que t’as foutu ?! Je pensais qu’on allait continuer à être bons potes, mais je peux pas tolérer Gangsterdam. J’ai mes limites. Je suis désolée mec ! Entre toi et moi, qu’est-ce que t’avais quand t’as écrit le scénario ? Une gastro, je vois que ça ! Et je ne dis pas ça parce que ta blague redondante sur les pets sonores est fatigante à la longue. On sait que le prout fait rire au cinoche, mais delà à nous en faire THE gag durant tout le film, t’étais pas obligé ! S’il n’y avait que de la blagounette bas de plafond, mais non ! T’as décidé, quand t’avais ta feuille blanche devant toi, que tu nous ferais le parfait jouet prototype pour midinettes de 18 piges ou quoi ? Avec Radiostars tu nous sortais de l’acteur qui en avait sous le capot et là tu nous balances Kev Adams. J’ai rien contre lui, il est gentil ce garçon – bien que j’attends toujours qu’il fasse ses preuves au grand écran – mais tu l’as choisi parce qu’il fait bon de l’avoir dans son long-métrage, ça ramène du djeuns dans les salles ?!

J’aurais voulu sauver quelques meubles, mais je peux pas. Et Manu Payet… Tu nous en as fait un pseudo mafieux à 2 balles. Je t’assure, j’ai essayé de me mettre des lentilles bleues et de me gominer le cheveu, je ne ressemblais pas à une baronne de la drogue (bah figure-toi que Payet non plus).

Romain, je te le jure, j’y ai cru pourtant ! Au début tu nous as balancé de la vanne qu’elle était bonne (je ne sais plus laquelle), et je me suis dit « ah ça va être pas mal ! »… Mmhhh et non ! Dommage pour moi, ça a vite viré au pet foireux.

Romain, comme j’t’aime bien et que je crois en toi et en ta coolitude, je vais faire comme si Gangsterdam n’avait pas existé dans ta filmographie, d’accord ? Tu devrais en faire autant. Et puis tu me reviens frais et en forme avec un troisième film qui me réconciliera avec toi, OK ? J’ai vraiment pas envie qu’on reste fâché tous les deux.

Sortie en salles le 29 Mars 2017.

by Miss Bobby