Comme-des-betes-2

Comme des betes 2

Un film qui manque de chien !

Au commencement, c’est-à-dire avec Comme des bêtes, on partait à la découverte des supposées activités de nos animaux de compagnie. Sur le papier, l’idée était top ! Il faut dire qu’on a tous rêvé d’être dans la tête de nos petites bêtes à poils et on s’est tous demandé s’ils ne menaient pas une double vie en notre absence. Ça, c’était le début du premier volet. C’était drôle avant de virer en aventure qui n’avait rien à voir avec l’idée de départ.

Du coup, les scénaristes se sont dit pour le deuxième : si on se mettait dans la tête de nos amis à quatre pattes quand on fait des choses du quotidien avec eux, et là, le mec (Paulo) au fond de la salle de réunion a dit : « Eh les gars ! Si on faisait pareil pour le deuxième volet ? En ajoutant une aventure après ?! », et un autre (encore Paulo) lui a répondu : « Super idée ! ». C’est ça ! Prenez-nous pour des croquettes tiens ! Franchement, vous pensiez qu’on allait rien voir ?!

Comme des bêtes 2 balance trois concepts : le coup du vétérinaire (je ne vous dévoile rien, le studio s’est servi de cet extrait en guise de promotion, entre autres). C’est rigolo, tout ceux qui ont (eu) des animaux savent que ça se passe exactement comme ça. Bien. Le coup du chat (idem extrait) : tout pareil que l’explication d’avant pour ceux qui ont (eu) un chat. Le coup des enfants : sympathique aussi comment les chiens s’adaptent aux enfants. Ensuite ? On remballe le bazar de la vie quotidienne et on sort une aventure. Merci. Au revoir !

Résultat des courses : toute la partie chouette, « ah tiens, c’est marrant c’est ce qui s’est passé avec mon chien, chat, hamster (rayez la mention inutile) » dure une petite demi heure et après c’est relativement long et ennuyeux. Voire carrément pas intéressant.

Cette suite ne sert à rien puisque le souci du premier n’a pas été corrigé. On se retrouve toujours frustré avec un concept qui n’est jamais poussé au bout et qui, finalement, ne peut pas tenir sur 1h30 de film. Comme des bêtes 2 passe le temps, on se prête à sourire de temps à autre au début et c’est tout.

Sortie en salles le 31 Juillet 2019.

by Miss Bobby

Le concours qui va vous éblouir !

C’est bientôt la Saint Valentin et vous ne savez pas quoi offrir à votre moitié ? Ça tombe bien, car le 14 Février sortira en DVD, Blu-ray et UHD 4K Blade Runner 2049 chez Sony Pictures Home Entertainment vu par le réalisateur prodige canadien Denis Villeneuve.

Synopsis

En 2049, la société est fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L’officier K est un Blade Runner : il fait partie d’une force d’intervention d’élite chargée de trouver et d’éliminer ceux qui n’obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu’il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c’est à son tour d’être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies…

À l’occasion de cette sortie vidéo à couper le souffle, je vous propose un concours pour gagner :

1 DVD

1 Blu-Ray

Il vous suffit de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 26 Février pour participer.

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

Doublez vos chances en rejoignant :

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Ce jeu concours est maintenant terminé.

by Miss Bobby
Blade Runner 2049_Villeneuve

Blade Runner 2049S’il y a bien une sortie cette année qui émoustillait les cinéphiles et qui n’est pas Star Wars VIII, c’est bien Blade Runner 2049. D’autant qu’aux manettes, ce n’est que le petit génie canadien, Denis Villeneuve. On aime ou on n’aime pas ce garçon, personnellement, j’Adore avec un grand A. Histoire de suivre correctement cette suite, j’ai donné une seconde chance à Blade Runner premier du nom en espérant ne pas m’endormir à la moitié encore une fois. Je passe mon avis sur le sujet, on n’est pas là pour en parler.

La question qui vous brûle les lèvres : que vaut ce Blade Runner 2049 revu et corrigé par Villeneuve ? On prend à peu de choses près les mêmes et on recommence, enfin on continue. Tous les codes qui ont marqué les bien heureux cinéphiles sont là : la lenteur, l’atmosphère étouffante de ce Los Angeles japonisé, on y évoque la vie et non plus la mort, et puis cette question d’intelligence artificielle, presque humaine, censée être non-émotive, l’humain plus qu’humain, la place des répliquants en tant qu’être.

Là où j’espérais que le réalisateur allait apporter un peu de dynamisme à ce scénario qui cueillera les plus naïfs (coucou !) et n’entubera pas les peu crédules, Villeneuve a fait le choix de conserver cette lenteur latente. D’un côté, la réalisation s’envole vers de tels sommets de beauté que le spectateur ne peut qu’apprécier cette lenteur. En effet, tout le monde s’accordera à dire que ce Blade Runner 2049 est époustouflant : la photographie est tellement travaillée que pléthore de plans peuvent être isolés pour n’en garder que la quintessence photographique. Un pur travail d’orfèvre mêlant l’art, la sculpture avec le porno chic, les jeux vidéo, le tout surmonté par une société littéralement écrasée par les publicités. On se retrouve avec un univers dépourvu d’âme, claustrophobique, étouffant, et à la fois un monde ouvert, vestige de l’ancien monde, où l’excès d’antan est devenu presque historique.

De l’autre côté, cette lenteur pourra faire souffrir, par un film trop long, mettant en lumière des scènes inutiles et surtout, des personnages terriblement creux, sans consistance émotive. Malgré un joli casting, les personnages de Blade Runner 2049 sont fades, peu profonds au point qu’il est difficile de leur accorder un quelconque intérêt. On notera également le personnage de Jared Leto, complètement anecdotique dont on ne comprend ni les propos, ni le but ou l’intérêt.

Cette suite de Blade Runner n’est pas à la hauteur des espérances, néanmoins, elle marquera surtout les mémoires pour sa prouesse visuelle et sa continuité avec le précédent. On oubliera que le scénario est parfois un peu facile, voire timide, que Villeneuve a poussé peut-être un peu trop la métaphysique au point de traiter de beaucoup de sujets, et que les personnages sont superficiels. Toutefois, à voir définitivement sur grand écran pour l’émerveillement esthétique.

Sortie en salles le 04 Octobre 2017.

by Miss Bobby
DVD_Adaline_Blake Lively

DVD_Adaline_Blake Lively Adaline, une romance qui vous fera certainement penser à Benjamin Button.

La belle et délicate Adaline a eu un accident de voiture à 29 ans, accident peu commun qui provoquera chez elle une réaction des plus étranges : son corps arrêtera de vieillir, la laissant aussi fraîche qu’à l’aube de ses 30 ans.

Comment vivre lorsque physiquement on ne vieillit plus ? Face aux yeux des autres, et face à sa famille. Trouver des excuses contre des interrogations sur cette jeunesse éternelle. Et puis, lorsqu’on a eu un enfant avant, accepter que celui-ci grandisse et paraisse plus vieux que nous. Impossible d’expliquer une histoire aussi extraordinaire sans être prise pour une folle ou considérée comme un monstre de foire.

Blake Lively dégage une beauté hors du temps, traversant les époques et les modes comme si elle embrassait chacune d’elles, le sourire aux lèvres, la délicatesse de son jeu et son charisme sont tels une caresse, une douceur, faisant dégager à Adaline à la fois fragilité, sensibilité, caractère. À l’image, Lively est élégante, gracieuse, rayonnante, un vrai plaisir.

Harrison Ford n’a qu’un trop petit rôle, et c’est bien dommage, l’échange entre son personnage et celui d’Adaline est des plus troublants, ajoutant un cachet nostalgique, et débordant sur les regrets. Il y est aussi très sensible, se laissant envahir par les souvenirs, les « si » la vie s’était déroulée autrement.

Adaline n’est pas parfait, le scénario s’octroie plusieurs facilités, où le spectateur se doute de l’enchainement de certaines séquences, perdant en surprise. Il n’en reste pas moins un joli film, que l’on prend plaisir à découvrir.

Bonus :

  • Une romance éternelle (28 minutes) : Une reconstitution très précise des époques dans les décors et les villes. Idem avec les costumes en utilisant beaucoup le vintage, tout en gardant une cohérence avec les séquences actuelles, mêlant aussi des pièces d’antan, comme si Adaline n’avait pas voulu se séparer de sa garde-robe et continuait de s’habiller avec en l’adaptant. Développement sur les quatre acteurs, leur choix et leur interprétation (Blake Lively, Harrison Ford, Michiel Huisman et Ellen Burstyn).
  • Des styles et des époques (17 minutes) : Segment conté par la voix off du film, reprenant en partie ce qui a été dit dans le supplément précédent sur les costumes, les décors, la retranscription, le maquillage, etc.
  • Qui est Anthony Ingruber, le Harrison Ford jeune ? (8 minutes) : Il a fallu trouvé un acteur ressemblant à Harrison Ford et qui soit jeune. Le réalisateur l’a découvert sur Internet où Anthony Ingruber, jeune acteur, a posté des vidéos de lui imitant justement Ford !

Sortie en vidéo le 16 septembre.

Miss Bobby_Adaline

Miss Bobby_Adaline TF1 a décidé lui aussi de se mettre au e-cinéma, proposant des films de qualité en téléchargement légal. Leur offre a débuté avec Son of a gun, sorti en e-cinéma le 1er mai. Pour ma part, j’ai vu le second film, Adaline, une romance qui vous fera certainement penser à Benjamin Button.

La belle et délicate Adaline a eu un accident de voiture à 29 ans, accident peu commun qui provoquera chez elle une réaction des plus étranges : son corps arrêtera de vieillir, la laissant aussi fraîche qu’à l’aube de ses 30 ans.

Comment vivre lorsque physiquement on ne vieillit plus ? Face aux yeux des autres, et face à sa famille. Trouver des excuses contre des interrogations sur cette jeunesse éternelle. Et puis, lorsqu’on a eu un enfant avant, accepter que celui-ci grandisse et paraisse plus vieux que nous. Impossible d’expliquer une histoire aussi extraordinaire sans être prise pour une folle ou considérée comme un monstre de foire.

Blake Lively dégage une beauté hors du temps, traversant les époques et les modes comme si elle embrassait chacune d’elles, le sourire aux lèvres, la délicatesse de son jeu et son charisme sont tels une caresse, une douceur, faisant dégager à Adaline à la fois fragilité, sensibilité, caractère. À l’image, Lively est élégante, gracieuse, rayonnante, un vrai plaisir.

Harrison Ford n’a qu’un trop petit rôle, et c’est bien dommage, l’échange entre son personnage et celui d’Adaline est des plus troublants, ajoutant un cachet nostalgique, et débordant sur les regrets. Il y est aussi très sensible, se laissant envahir par les souvenirs, les « si » la vie s’était déroulée autrement.

Adaline n’est pas parfait, le scénario s’octroie plusieurs quelques facilités, où le spectateur se doute de l’enchainement de certaines séquences, perdant en surprise. Il n’en reste pas moins un joli film, que l’on prend plaisir à découvrir et qui aurait peut-être mérité une sortie salles, cela dit, j’espère qu’il rencontrera un succès en e-cinéma.

Sortie en e-cinéma le 22 mai.

by Miss Bobby