Le crime de l'orient express

Le Crime de l’Orient Express : faites attention à la fermeture des portes !

Le crime de l'orient expressEncore un film où je suis arrivée vierge de soupçons : pas lu le livre et vu aucune adaptation, j’ai donc découvert l’histoire du Crime de l’Orient Express avec et de Kenneth Brannagh.

Je ne vais pas vous raconter l’histoire, la majorité d’entre vous la connaît, mais pour ceux pour qui cela reste vague, c’est le célèbre inspecteur Hercule Poirot (né de la plume d’Agatha Christie), terriblement intelligent, fin observateur, qui va résoudre une enquête dans l’un des plus beaux trains : l’Orient Express.

Toujours aussi naïve, je n’ai pas vu venir la fin rapidement, au contraire, ce n’est que vers celle-ci que les morceaux du puzzle se sont rassemblés. À part ça, j’ai eu la chance juste après le film d’assister à la rencontre avec Sir Kenneth Branagh, et on se rend compte que le film est à l’image de son réalisateur : beau, charmant, chic, classe et distingué. So British en somme. Un casting en papillote de velours forme des personnages ayant chacun une personnalité bien distincte, égayant les couloirs étroits de l’Express. Une réalisation léchée, parfois audacieuse et rusée lorsque l’on a envie de filmer dans un train et de donner l’impression au spectateur d’être coincé dedans. C’est réussi ! J’ajoute que Branagh arbore une des plus belles moustaches du cinéma, à rendre jaloux n’importe quel hipster et un accent français/belge délicieux !

Le Crime de l’Orient Express a tout pour plaire, seulement, j’ai quelques petites remarques à noter : la bande-annonce vend un film assez rythmé, il n’en est rien. Il en va de même pour la séquence d’ouverture, montrant un Poirot plein de facéties, drôle, chargé au perfectionnisme. Malheureusement, passé cette scène, tout ce charme burlesque disparaît. Enfin, je n’ai ressenti aucune émotion, même dans une enquête, je pense que c’est important d’en vivre (c’est aussi fait pour ça le cinéma).

Même s’il n’est pas parfait, Le Crime de l’Orient Express est un film élégant, distrayant, plaisant à regarder, avec des acteurs aux petits oignons.

Sortie en salles le 13 Décembre 2017.

Ci-dessous un compte-rendu en vidéo de la venue de Kenneth Branagh à Paris :

Kenneth Branagh

by Miss Bobby
Pirates des Caraïbes - la vengeance de salazar_film

Pirates des Caraïbes - la vengeance de salazar_filmEt de 5 ! Il y a des franchises dont on attend avec plaisir voire même impatience un nouvel opus, je pense à Fast and Furious ou, pour ma part, à Transformers. Ce sont des franchises qui arrivent à peu près à apporter quelque chose de nouveau (toutes proportions gardées). Seulement, certaines ont plus de mal à se réinventer comme Pirates des Caraïbes qui a allègrement dépassé le stade du naufrage avec La vengeance de Salazar. Je dirai même que le naufrage du Titanic à côté, c’est rien !

J’avais raté le 4, mais quand je vois la teneur du 5, je me dis que je n’ai rien raté. La saga s’affiche clairement comme une machine à tunes : on fait des films en suivant le filon qui fonctionne, car le public aime Jack Sparrow. Le reste, on s’en fiche ! Résultat des courses : 2h10 de pas grand chose. Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar n’est même pas un bon divertissement ! Il est beaucoup trop long pour un scénario qui tient sur un post-it. Le film met 10 plombes à démarrer, à tourner en rond, pour enfin nous annoncer la fameuse aventure… Tu parles d’une aventure ! Elle est brouillonne, on ne comprend pas vraiment le but, ça part dans tous les sens. On a qu’une envie, que ça se termine. Ce naufrage annoncé est soutenu par une bande d’acteurs dont le jeu est plus qu’approximatif : Johnny Depp cabotine à mort au point qu’il en devient fatiguant de le voir jouer le mec faussement bourré (l’acteur saoul qui joue mal un personnage saoul, allez comprendre). Javier Bardem, bon sang, il est bon d’habitude, ici, on a l’impression qu’il est gêné par son costume, en plus d’être mal filmé (faut éviter les plans trop rapprochés). Est-ce que je parle des deux minots, Brendon Thwaites et Kaya Scodelario ? Pas la peine ! On retrouve aussi le Gypsy King Orlando Bloom, aussi épanoui qu’une moule décrochée de son rocher.

On retiendra quand même que visuellement, ce cinquième volet est plutôt réussi, la 3D fonctionne de temps à autre. Et c’est tout. Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar ne sert à rien, n’apporte rien. Vite vu (après 2h de longueurs) et vite oublié.

Sortie en salles le 24 Mai 2017.

by Miss Bobby
Alice de l'autre côté du miroir_film
Alice de l'autre côté du miroir_film J’ai une nouvelle fois envoyé ma chère A point en mission (qui allait lui plaire en plus), voir Alice de l’autre côté du miroir, suite d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton. Que vaut ce second opus dont James Bobin est aux commandes ? Son avis :

Alice de l’autre coté du miroir (AaCM) est la suite du premier volet Alice au pays des merveilles (2010) réalisé non pas par Tim Burton mais James Bobin (les Muppets).
Résumé : Alice est une femme de 20 ans, accomplie, l’ex petite fille est devenue capitaine sur le bateau de son défunt père faisant du commerce avec le Nouveau Monde. À son retour, elle doit faire face à la dure réalité, son absence trop longue a obligé sa mère à prendre des décisions concernant son avenir et celui de son entreprise. En effet lors d’un dîner organisé par son ex fiancé Hamish, elle y apprend une triste nouvelle. Pendant sa réflexion, elle revoit Absolem qui lui annonce que le Chapelier fou est en grand danger, elle décide de replonger de l’autre coté du miroir afin d’aider ses amis à combattre le nouveau Mal : le maître du Temps. Deux mondes parallèles se chevauchent et aident Alice à grandir, à évoluer.

Ce deuxième opus nous fait littéralement voyager dans le temps, dans un monde édulcoré et moins sombre que celui crée par Tim Burton. Pour aider le spectateur, l’action et le drame restent focalisés sur la relation Alice – Chapelier afin de ne pas trop nous perdre. L’intervention d’un troisième personnage, visiblement méchant, interprété par Sacha Baron Cohen nous permet de ne pas s’ennuyer et amène un peu de rationalité dans toute cette folie . On y retrouve la ribambelle d’acteurs (Mia Wasikowska, Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Anne Hathaway, Matt Lucas)/ doubleurs (Stephen Fry, Toby Jones, Alan Rickman, Michael Sheen…) appréciés du premier volet. Une pensée émue pour l’interprète d’Absolem, le feu célèbre Professeur Rogue – Alan Rickman.

Rythme soutenu, plus caustique et plus attendrissant que le premier, un bon film familial emmené par un superbe casting et un scénario qui tient la route. Telle une jolie fable, le temps fuit, le temps perdu ne revient jamais, apprendre de ses erreurs pour ne plus en perdre.

A point

Sortie en salles le 1er juin 2016.

http://www.imdb.com/title/tt2567026/?ref_=fn_al_tt_1

by Miss Bobby
Charlie et la chocolaterie_film_johnny depp

Je me rappelle avoir découvert le livre Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl quand j’étais très jeune. Je l’ai même lu plusieurs fois. Dès qu’il s’agit de livres qui parlent de nourriture toute façon… J’avais fait la même avec Une gourmandise de Muriel Barbery. Le bouquin donnait déjà envie d’être à la place du petit Charlie, alors quand Tim Burton a adapté au cinéma la rivière de chocolat et cette fabuleuse usine où l’on ne peut qu’imaginer les délicieuses effluves, on aurait voulu que quelqu’un crée pour de vrai cette fabuleuse usine à plaisirs.

La scène vue au cinéma

Les cinq enfants accompagnés d’un parent vont visiter la célèbre fabrique de bonbons et chocolat de Willy Wonka (Johnny Depp). Chaque chérubin a une personnalité très caricaturée qui le poussera à faire une bêtise tôt ou tard lors de la visite. En somme, les sept péchés capitaux revus à la baisse (et sans Kevin Spacey). Dans le lot, il y a un jeune garçon pauvre (Freddie Highmore), sage comme une image, qui comprend les vraies valeurs de la vie, (pas comme ses petits camarades qu’on giflerait volontiers), qui va faire évoluer l’histoire et les personnages du film (forcément). Un film idéal pour Pâques à dévorer des yeux avec des œufs en chocolat !

 Dénouement

Il faut bien avouer qu’on serait bien tenté de tremper son doigt dans la rivière de chocolat ou de casser ses dents sur une sucette géante. On se dit que ça serait pas mal d’inventer un lieu comme ça, à l’heure où des pâtissiers un peu fous reproduisent des objets taille réelle en gâteau. Ce n’est finalement pas si impossible que ça. En attendant, en repensant au film, je me dis qu’il y a deux moyens d’assouvir mon envie de chocolat : soit je passe par La Chocolaterie de Cyril Lignac, soit je fais mon propre chocolat (enfin, mon propre chocolat… pas au point de le fabriquer à partir de fèves).

Charlie et la chocolaterie_film_johnny depp

Conseil recette

Avec un moule « tablette », du chocolat de votre choix – personnellement, je n’aime que celui au lait – et un brin d’imagination, il est possible de créer une tablette de chocolat à votre goût. Il suffit de faire fondre le chocolat, d’ajouter des ingrédients de votre choix, du plus simple comme des amandes au plus loufoque (comme moi) avec du sucre pétillant. Vous étalez votre chocolat amélioré sur la tablette et direction le frigo. Pour le chocolat pétillant, il ne claque pas non plus en bouche comme si vous mangiez le sucre seul, mais c’est rigolo, plus gourmand et super sympa si vous avez des enfants. Faites gaffe à la crise de foie ce week-end !

Miss Bobby_Chocolat pétillant pâques

Miss Bobby_Chocolat pétillant pâques

by Miss Bobby
Strictly Criminal film johnny depp

Strictly Criminal film johnny depp Johnny Depp, l’homme aux mille déguisements revient encore une fois grimer, non pas pour Tim Burton, mais pour Scott Cooper et son Strictly Criminal (Black Mass).

Tiré de l’histoire vraie de l’alliance entre le FBI et le grand criminel Jimmy « Whitey » Bulger, pour éradiquer la mafia italienne de South Boston. Cette alliance a profité à Whitey pour s’étendre et passer dans le grand banditisme, sous le nez du FBI.

Difficile de s’aventurer dans des films mafieux après Scorsese et Strictly Criminal tombe malgré lui dedans sans le vouloir, venant titiller de temps à autre le monstre Les Affranchis. Les codes du genre ont tellement bien été imposés par le réalisateur de Brooklyn qu’il est quasi impossible de ne pas s’en approcher. Cela dit, Black Mass (son titre anglais) s’offre un casting prestigieux qui vient soutenir Johnny D. et son rôle de composition. Depp dépeint un Whitey particulièrement froid et sans concession. L’émotion y est très contrôlée (les décès de ses proches le fond plonger un peu plus dans le banditisme) et la noirceur du sadisme est profonde, elle coule dans ses veines. Il inspire une certaine confiance, que seuls ses sbires se méfient : son sourire abîmé et sa diction laissent planer une épée damoclès qui peut s’abattre sur n’importe qui, à n’importe quel moment et surtout quand on ne s’y attend le moins. Strictly Criminal : le crime personnifié. Par la même occasion, un titre qui prend tout son sens si on voit le film en version originale sous-titrée.

La réalisation est soutenue par l’interprétation de Depp et nous met souvent au même niveau que ses acolytes : eux savent quand la situation ne sent pas bon, nous aussi. Le suspense dure parfois, on nous fait mijoter, voire douter : passera ou passera pas à la casserole. L’image a du grain confortant les années 70-80.

Strictly Criminal est brut, sec dont la réussite repose essentiellement sur son histoire peu commune (que le public européen et français ne doit pas connaître) et une pléiade d’acteurs apportant chacun sa vision de la peur, qu’elle soit ignorée, hypocrite, assumée ou rejetée. Johnny Depp nous sort enfin une prestation très réussie (même si les lentilles bleues peuvent gêner) !

Sortie en salles le 25 novembre 2015.

http://www.imdb.com/title/tt1355683/?ref_=nv_sr_1

by Miss Bobby
Miss Booby_Into the Woods

Miss Booby_Into the Woods Ça commencerait presque comme une chanson de Madonna, ça pourrait être aussi bien qu’une chanson de Madonna, sauf que c’est tout le contraire. C’est plutôt comme un mauvais album de Madonna.

Laissons la Madone de côté, pour vous expliquer la séance douloureuse qu’a été Into the Woods. Erreur de débutante : je n’ai pas regardé la bande-annonce, parfois, ça a du bon, dans mon cas, j’aurais su que c’était un film à 80% musical et je me serais évité une perte de temps. J’aime donner une chance à des genres que je n’aime pas forcément, Into the Woods ne va pas me réconcilier avec les films musicaux.

En gros, le film est un mélange de contes et de personnages mythiques comme Jack et le haricot magique, Cendrillon, Le Petit Chaperon Rouge, Raiponce, la sorcière qui vont se retrouver dans la même histoire. Cependant, trop de personnages dans un conte et on obtient un gavage, les repas de fin d’année n’ont qu’à bien se tenir.

S’ajoute des chansons sans rythmique, ultra répétitives, désorganisées, non-identifiables et agaçantes, un jeu d’acteur souvent douteux. Un parti pris qui oscille entre l’absurde assumé très drôle et le sérieux trop confiant : il y a une seule séquence très drôle dans le film, où les deux beaux gosses princes se lancent dans un duo comique, assumant à fond l’absurdité de la situation. Le film aurait choisi cette voie plutôt que ce mélange entre le conventionnel, le bordélique, voulant créer un résultat propre et lisse, on se retrouve avec un film ennuyeux, voire pompeux.  On se croit soulagé lorsque la première partie du film se termine, espérant la véritable fin, mais non, on enchaîne avec un morceau des plus barbants. Les contes sont réadaptés, parfois à la sauce Grimm en laissant paraître les connotations coquines, parfois sur du n’importe quoi : le prince est infidèle par exemple… Bon, c’est nouveau, ça vient de sortir.

Je vous passe le tournage studio, la géante qui n’est filmée qu’en partie, la moitié de la tête étant hors champ. Enfin bref, vaut mieux aimer les comédies musicales (beaucoup, beaucoup) pour Into the Woods, ne pas être à cheval sur les contes originels, avoir une patience illimitée, des oreilles en béton et surtout, avoir eu une bonne nuit de sommeil.

Sortie en salles le 28 janvier

Miss Bobby_Lone_Ranger

Un cavalier qui surgit  hors de la nuit

Court vers l’aventure au galop

Il a le masque, il a le chapeau… blanc, il n’a pas d’épée et il s’appelle John Reid alias Lone Ranger (sous les traits du très charmant Armie Hammer). Sur son chemin, il va rencontrer non pas Bernardo, mais Tonto, un indien à l’humour plutôt douteux et au maquillage qui manque d’hydratation (sous les craquelures, vous retrouverez Johnny Depp).

Le producteur Jerry Bruckheimer et le réalisateur Gore Verbinski, à qui l’on doit la franchise de blockbusters PIRATES DES CARAÏBES, se retrouvent pour cette nouvelle production Disney/Jerry Bruckheimer FilmsLONE RANGER et nous entraînent cette fois dans l’univers du western. À découvrir le 7 août au cinéma.

Dans LONE RANGER, le célèbre héros masqué américain prend vie d’une manière inédite. Tonto, guerrier indien (Johnny Depp), raconte l’histoire méconnue qui a transformé John Reid (Armie Hammer), un ancien défenseur de la loi, en un justicier légendaire. Le tandem fait des étincelles et entraîne le public dans un tourbillon de surprises et d’humour. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption.

Afin de vous faire plaisir, j’organise un concours avec plein de lots à gagner (visuels non contractuels) :

2 stylos Plume

Miss Bobby_Stylo Plume

2 porte clefs

Miss Bobby_Porte clefs

2 masques Lone Ranger (pour enfant)

Miss Bobby_Masque

5 cahiers

Miss Bobby_Cahier5 t-shirts adulte

Miss Bobby_T-shirt

10×2 places

Pour tenter de gagner un des nombreux cadeaux, répondez aux questions qui suivent (vous pouvez vous aider de la bande-annonce). Vous avez jusqu’à la sortie du film le 07 août pour participer.

Ce jeu est limité à la France Métropolitaine et aux personnes majeures.

TOUTE RÉPONSE PAR COMMENTAIRE NE SERA PAS VALIDÉE.

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© 2013 Disney. THE LONE RANGER, TM & © Classic Media

by Miss Bobby

À chaque fois que je prononce ce titre, ça me donne envie de prendre l’accent espagnol.

À mon grand regret, je n’ai pas pu le voir en version originale avec la voix de Johnny Depp. Je me contenterai de la bande-annonce.

Rango, est un caméléon domestique sans nom, qui par un fâcheux accident, va se retrouver en plein désert. Après une pénible et longue marche dans le sable brûlant, il va atterrir dans la charmante ville qu’est Poussière, peuplée d’habitants tous plus louches les uns que les autres. Les étrangers n’étant pas la bienvenue, il va s’inventer une histoire ainsi qu’un nom pour intégrer la population. De là va découler une quête de l’eau sur fond de conquête de l’ouest.

Qu’on ne s’y méprenne pas, ce n’est, à mon humble avis, pas un film pour enfants. Quelques situations se prêtent à sourire, mais on ne se roule pas par terre. C’est un film réfléchi sur la question du rejet, la différence, les manipulations politiques et qu’on le veuille ou non (et surtout, malgré ce que Gore Verbinski a pu dire) sur l’écologie.

Le film est bien construit, il fait référence aux westerns du bon vieux Clint E., mais aussi à une des scènes mythiques de Star Wars. Bien que le scénario ne soit pas original, je pense que les adultes retrouveront les sujets actuels qui caractérisent plutôt bien le pouvoir. Rango est rythmé tout au long par de la musique adaptée, jouée par quatre hiboux. J’ai apprécié les séquences « rêvées » qui cassent la rythmique Far West, pour nous faire partir dans l’imaginaire (le poisson rouge en plastique géant, qui avance dans une espèce de lenteur, j’adore). Les graphismes sont vraiment très beaux, j’ai quelques doutes quant aux paysages, j’entends par là, si ce ne sont pas des prises de vue réelles ou non.

Abigail Breslin (Prescilla) et Gore Verbinski (le réalisateur)

 

Ce que vous devez savoir pour briller en société (suite à la conférence de presse) :

–          À l’heure actuelle, cela fait environ trois semaines que le film est terminé

–          Le western est un genre qui redevient à la mode, car le monde a besoin d’un retour aux sources et aujourd’hui, il y a souvent des références au western dans les films

–          Aucune autorisation n’a été demandée à Clint Eastwood, il risque donc d’être surpris (vous verrez pourquoi en allant voir le film)

–          Rango a été conçu pour Johnny Depp, il n’aurait probablement pas existé sans lui. C’est d’ailleurs grâce à lui que le film a vu le jour, car il fut le premier à accepter le projet

Bref, encore un film sympa à aller voir. Sortie le 23 mars.    

Gore Verbinski

 À la question :

 « Si Rango et Kermit se rencontraient, que se diraient-ils ? »

« C’est pas facile d’être vert » – Gore Verbinski

Pour avoir une vision plus détaillée du film et de la conférence, ainsi que d’autres informations que je n’ai pas fait paraître ici, vous pouvez vous rendre sur FilmGeek.

 

by Miss Bobby