BR_La chute de Londres_film

On prend les mêmes acteurs, mais pas le même réalisateur et on recommence, ou presque ! Ce coup-ci, Gérard Butler devra sauver le Président des États-Unis en voyage à Londres.

Synopsis

Les plus grands leaders du monde occidental sont attendus à Londres aux funérailles du Premier ministre britannique, mort dans des circonstances plus que douteuses. Mais ce qui avait commencé comme l’évènement le plus sécurisé de la planète tourne rapidement au désastre. Cible d’un complot terroriste, la capitale anglaise est mise à feu et à sang et la plupart des chefs d’état faits prisonniers. Seuls ont pu s’échapper le président américain et l’agent secret Mike Banning, qui vont devoir à la fois combattre pour survivre et mettre fin aux agissements des terroristes.

Pour sa sortie en DVD et Blu-Ray le 02 Juillet, je vous propose un concours en partenariat avec M6 Vidéo. Je mets en jeu :

1 DVD DVD_La chute de Londres_film

1 Blu-Ray BR_La chute de Londres_film

Il vous suffit de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 21 Juillet pour participer.

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

Doublez vos chances en rejoignant :

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Ce jeu concours est maintenant terminé.

by Miss Bobby
Deauville 2015 - Jour 6 - Ruth and Alex Morgan Freeman

Nous touchons à la fin de ce festival et je me décide enfin à tenter de rattraper, non pas mon retard, mais ma motivation.

Donc les films du sixième jour :

JAMES WHITE

Clairement, la sélection n’est pas placée sous le signe de la joie et la bonne humeur. James White est une partie autobiographique de son réalisateur Josh Mond, premier long-métrage pour extérioriser ce qu’il a vécu avec sa mère. La question étant : est-ce toujours utile de faire un film lorsqu’on a vécu une mauvaise expérience ? Non. Le réalisateur a perdu sa mère à cause d’un cancer, il a vu son état s’aggraver de jour en jour, l’obligeant à endosser la dureté de la vie et ses exigences très rapidement. James White retrace cette partie-là, l’agonie de la mère et son fils qui tente de gérer tant bien que mal ce qui lui tombe dessus. Je ne sais pas trop ce que cela apporte au spectateur, le film ne dégage que peu d’émotions. Je vais être honnête avec vous, je n’ai même pas grand chose à dire sur ce film qui reste dans cette sensation de ce 41ème festival, à savoir que les films de la compétition sont certes meilleurs que l’année dernière où ils étaient particulièrement mauvais, mais il ne casse pas trois briques, un vague « sans plus » se dégage : ce n’est pas mauvais, ce n’est pas bon, ça passe. Donc en gros, James White, à 9h, faut s’accrocher tant le film est joyeux.

Deauville 2015 - Jour 6 - Ruth and Alex Morgan Freeman

RUTH AND ALEX

Alors là ! Si vous pensiez qu’il n’était pas possible de toucher le fond avec un scénario, Ruth and Alex en est la preuve vivante, ou morte, selon le point de vue. Un couple de vieux joué par Morgan Freeman et Diane Keaton passe tout le film à… roulement de tambours… chercher un appartement ! Merci, au revoir ! Bon sang ce qu’on s’en fout ! Pardonnez mon langage, mais c’est fatigant de voir à quel point Hollywood peut prendre les gens pour des cons ! Re-excusez mon langage ! Dans la même veine, je parlerai de Terrence Malick surnommé « la grosse arnaque ». Reprenons. Un vieux, une vieille, un vieux chien, une agent immobilier (qui est morte dans James White – c’est la même actrice, la rouquine de Sex and the city), un appartement avec trop d’escaliers, une tentative d’attentat et des visiteurs d’appartements qui éclaboussent le film de clichés jusqu’à la dernière scène « fatidique » avec un jeune couple exécrable. C’est d’un chiant ! En gros, ils sont inquiets pour leur chienne qui a des problèmes de santé et pour leur appartement qu’ils ont décidé de vendre, car ils ont du mal à grimper les cinq étages. S’ajoute à cela les informations qui diffusent en boucle un mec qui aurait bloqué le pont de Williamsburg avec un camion qui serait peut-être piégé, puis qui se serait enfuit, blablabla. ON S’EN FICHE ! Groupé ou indépendamment, ces éléments ne servent à rien. La chienne malade, quel est l’intérêt ?? Ils n’ont pas pu avoir d’enfant, donc c’est comme leur gosse. OK. On se coltine les actualités et ce mec soit disant « fou » juste pour une morale à la fin. Super, merci ! C’était vachement cool !

Miss Bobby_Ted 2

Miss Bobby_Ted 2 Il s’est fait désirer cet ours en peluche ! De longues années à attendre son retour et enfin il sort de sa léthargie. Que vaut cette nouvelle aventure de Ted ? Grosse déception ? Ennui mortel ?

Ennui ne rime certainement pas avec la peluche la plus trash du cinéma. Par logique, la surprise ne faisant plus effet, Seth MacFarlane a dû tabler sur un scénario plus travaillé que sur la simple relation fusionnelle entre John et sa peluche parlante. Ted veut avoir un enfant avec sa blonde, et il lui faudra passer par la justice afin de se faire définir des droits en tant que personne et non être considéré comme un simple meuble.

Scénario différent, mais toujours la même recette (ç’eut été dommage de la changer, elle est tellement bonne) : toujours plus trash, toujours plus référencé. Certains gags ont fait mouche dans le premier film, MacFarlane a su combler les fans en les réutilisant tout en les remaniant. Merci mec, mon cœur en mousse fut comblé ! Giovanni Ribisi est de retour ! En même temps, s’il n’avait pas été là, il aurait manqué une bonne part comique. Lui aussi revient avec ses références du premier Ted (pour ma plus grande joie).

Qu’est-ce qui arrête la mauvaise graine MacFarlane ? Rien ! Il se moque outrageusement du physique de son actrice (Amanda Seyfried), joue avec l’actualité dramatique comme avec un bilboquet (même la France y a le droit), et le pire, c’est que c’est drôle, car osé ! S’est-il à un moment posé la question du politiquement correct ? Possible. Mais là où beaucoup se contentent d’effleurer l’incorrect, l’assumant du bout des lèvres, lui met les deux pieds dans le plat, et c’est à mon sens une des grosses qualités de Ted : Seth MacFarlane repousse les limites du trash et les assume. Il se fait plaisir, ça se sent et nous prenons notre pied !

Ted 2 n’est pas aussi surprenant que le premier, forcément, on a compris la blague de l’ours en peluche qui parle, il est toutefois plus trash, moins correct, plus assumé et jouant plus avec les codes actuels. J’ai ri aux éclats bon nombre de fois et je prendrai plaisir à le revoir. Toute façon, vous connaissez mon objectivité avec Ted, quasi nulle. Je suis sûre que si le premier vous avez plu, celui-là aussi.

Sortie en salles le 05 août.

by Miss Bobby