nounours en peluche

Hochet, sucette et boules de gomme

Chers lecteurs,

Après mûre réflexion, le constat est sans appel : mon blog est à l’abandon pour cause de nouvelle occupation parentale. Dans une volonté de ne pas l’abandonner (surtout avec une aussi jolie refonte), j’ai décidé d’opérer quelques menus changements qui, forcément, ne seront pas aux goûts de tout le monde. Mais bon, moi j’y trouverai mon compte et mon plaisir, c’est le principal.

Je continuerai de parler de cinéma (beauuuuuuucoup moins qu’avant), de livres, musique, cuisine et séries avec quelques nuances. Il y en aura pour les grands, mais aussi pour les petits. Mon nouvel emploi du temps m’oblige à revoir ma copie et au fond, cela me plaît bien.

Désormais, je vais ajouter des sous-catégories qui concerneront les parents, les mamans, les bébés et les enfants. Je garde bien sûr la ligne éditoriale de base. Et vous verrez avec le premier article que je peux mélanger les deux : cinéma et vie de parents.

Je ne parlerai pas de ma vie personnelle, j’ai créé un compte Instagram où je partage mes ressentis de nouvelle maman. Ça me fait du bien et je trouve ça sympa.

Je ne sais pas si j’ai été claire, en tout cas rien ne change, toutefois de nouvelles choses arrivent.

J’espère que vous arriverez à trouver votre compte.

À très vite pour de nouvelles aventures !

by Fanny Ghalem
Miss Bobby_We are your friends

Miss Bobby_We are your friends

L’été sera chaud, l’été sera beau, l’été sera festif et ça ne sera pas grâce à Boriiiiiis, mais au sexy Zac Efron qui va enflammer vos oreilles en incarnant un DJ dans le très attendu We Are Your Friends (pour ceux qui connaissent Justice, le titre doit vous dire quelque chose) ou #WAYF pour les intimes.

Synopsis

Un jeune DJ tente de se faire un nom dans le monde de la musique électronique.

Au casting, donc Zac « beau gosse » Efron, Wes Bentley (un autre beau gosse), Emily Ratajkowski (pour ces messieurs).

Vous pourrez remuer vos popotins dès le 26 août !

by Fanny Ghalem

Le summum de l’impolitesse n’importe où

Parce qu’on l’a tous croisé(e)…

Prenez un mec ou une nana accompagné(e) avec un ami, son chéri, peu importe pourvu qu’il y ait suffisamment de proximité pour constater qu’il existe un lien et une conversation qui va au-delà du « vous pouvez m’indiquer le chemin svp ». Ils discutent sauf que l’un d’eux porte ses écouteurs. S’il y a bien une chose qui me dépasse totalement, c’est pourquoi continuer à écouter de la musique alors qu’on est en pleine discussion avec quelqu’un (de proche qui plus est) ? Je veux bien accepter qu’on puisse être mélomane, mais quand même, c’est quoi ces manières ?! On me ferait ça, je me demanderais si je ne suis pas chiante. Alors forcément, quand j’ai revu ce cas dans le métro où blondie avait ses écouteurs vissés aux tympans pendant que sa racaille de copain essayait de lui tenir un peu près un langage, je me suis dit qu’il fallait sortir le lance-flammes.

Aujourd’hui on discute avec la musique directement dans les oreilles et demain ça sera quoi ? Vas-y parle et ça ne te dérange pas si je regarde un film sur mon téléphone en même temps ?!

La politesse c’est pour les chiens quoi !

À éradiquer au lance-flammes !

by Fanny Ghalem
Miss Bobby_Frank

Miss Bobby_Frank Frank est une histoire tellement improbable que même l’inventer aurait été difficile. Le film s’inspire de la vie peu ordinaire du chanteur Frank Sidebottom (Chris Sievey) dont la particularité résidait dans sa grosse tête en papier-mâché, comme une sorte d’avatar.

C’est Michael Fassbender qui se cache, je dirais même qui se fond derrière cette énorme tête, à la fois barrière protectrice contre les agressions du monde et des gens, mais également atout marketing pour le groupe dont il fait partie, donnant une signature, une personnalité, une originalité et une singularité à ce rock expérimental. Exercice difficile et totalement réussi pour Fassbender, devant partager des émotions au-delà de ce gigantesque masque, où même la voix est tronquée.

Frank n’est pas seulement une histoire d’un type un peu bizarre qui ne vit qu’au travers de sa fausse tête, c’est avant-tout des idéaux au travers de membres d’un groupe : ne pas chercher la célébrité, croire en ce que l’on fait et en son pouvoir créateur complètement fou. Ne pas se fourvoyer dans une sorte de génie créatif pour se prouver quelque chose à soi-même, comme le fait le personnage de Domhnall Gleeson (John), voyant dans ce groupe psychédélique une image populaire, voulant développer quelque chose de grand dans le secret espoir de se donner une carrière et de l’importance.

Le film est particulier, touchant, sans réelle identité, comme ses personnages et c’est ce qui en fait sa force. Frank est une belle découverte qui plaira aux plus originaux d’entre-vous.

En salles depuis le 04 février.

by Fanny Ghalem