Miss Bobby_Jeux vidéo_Alex Kidd

Miss Bobby_Jeux vidéo_Alex Kidd

L’autre jour, j’écoutais une musique tirée d’un jeu et je me suis dit que j’aimerai bien partager avec vous mon expérience auditive autour des jeux, car c’est bien beau de parler des graphismes, mais j’ai également pas mal de souvenirs en stock sur des sons, des musiques, rendant certains jeux très identifiables. Donc je fais un petit article, je ne pense pas être la seule dans ce cas.

Je sais que vous savez que je suis comme Obélix, je suis tombée dans la marmite des jeux vidéo petite grâce au Premier Homme de ma vie, officiant sur Amstrad avec le jeu Paperboy et sur Sega Megadrive avec Sonic ou Alex Kidd in miracle world (cette musique, que de bons moments !!). Numerobis a d’ailleurs pris le même chemin que moi. Je me souviens qu’eux deux aimaient beaucoup jouer à Doom, un jeu que j’ai toujours détesté, car il me faisait peur et que je ne supportais pas voir la tronche du mec se décomposer au fur et à mesure que sa santé diminuait (c’est toujours le cas aujourd’hui, je ne peux pas). Doom est un jeu particulièrement significatif pour moi sur les sons : lorsque j’étais dans ma chambre, je savais tout de suite si Numerobis y jouait, car le fameux mec, quand sa vie en prenait un coup, se mettait à haleter et respirer comme un porc. Sans oublier les cris des bestioles (très très moches) lorsqu’elles mourraient. Je vous assure que c’est très particulier à entendre. En général, mon réflexe était d’aller fermer la porte de sa chambre ! Je ne supportais pas d’entendre ça. Eurk ! En plus, on voit sa tête de plus en plus ensanglantée à chaque fois qu’il se mange une attaque. Mais quelle horreur !

Autre jeu reconnaissable par sa petite musique d’ambiance auquel le Premier homme de ma vie jouait beaucoup : Transport Tycoon. Pas besoin de fermer la porte, ça ne me dérangeait pas, mais je reconnaissais très vite. Ça marche aussi avec les cris des gens dans les montagnes russes de Rollercoaster Tycoon (qu’est-ce que c’était bien, un des rares jeux de gestion que j’aimais bien. Il y avait Theme Hospital aussi, mais je finissais toujours pas perdre à cause du nombre improbable de vomis dans les couloirs).

Il y a bien sûr les cris de Lara Croft lors qu’elle mourrait (vous savez, quand vous vous disiez « mais si elle peut sauter cet immense fossé », non, c’est trop large !).

Plus tard, bien plus tard même, j’ai eu un gros coup de cœur musical avec Ezio et le second volet en trilogie d’Assassin’s Creed. A chaque fois que j’entends Home in Florence, je me revois courir dans les rues, bousculant les passants, leur piquant un peu de monnaie et escaladant les murs, avec Ezio bien sûr (moi j’ai arrêté l’entraînement il y a un moment). Un personnage auquel j’étais très accrochée et qui m’a attristée quand j’ai dû le quitter.

Autre musique que j’aime beaucoup, c’est celle du menu principal de Deus Ex. Très mystérieuse et à la fois futuriste.

Je ne vous parle pas des chansons connues choisies pour les Need For Speed ou les SSX (exemple parmi tant d’autres) qui quand je les écoute encore à l’heure actuelle me replonge dans les jeux.

Je pense que les joueurs assidus comprendront que le travail graphique est important, mais que l’identité sonore l’est tout autant. J’ai certainement oublié des souvenirs, mais je vous ai mentionnés les plus importants, ceux que je peux reconnaître entre mille.

Et vous ? Quels sont vos souvenirs sonores de jeux vidéo ?

by Miss Bobby
Miss Bobby_Need_for Speed

Miss Bobby_Need_for Speed Je l’attendais depuis longtemps ce film, moi qui suis une grande fan de la franchise sur console. Il est difficile d’adapter les jeux vidéo en film, ils sont en général loin de l’original. La bande-annonce avait été très alléchante, j’étais donc très impatiente.

Verdict :

J’ai kiffé ! Il est exactement à la hauteur du jeu. Évidemment, certains vont faire la comparaison avec Fast and Furious, c’est inévitable, sauf que ça n’a rien à voir avec cette autre franchise de bolides, c’est même complètement différent : à la base, Fast and Furious s’orientait sur la course de voitures clandestines, avec de grosses rivalités entre les personnages (ces derniers tenant un rôle important) puis a dérivé sur la famille. Alors que Need for Speed, le jeu, et entièrement centré sur la course et rien que la course. Il n’y a d’ailleurs pas de personnages ou juste dans les cinématiques.

Forcément, le film a dû ajouter une histoire avec des personnages (les voitures ne vont pas se conduire toutes seules !) et c’est d’ailleurs le point négatif du film, les acteurs jouent mal et en particulier Aaron Paul, bon sang ! Heureusement que le film n’est pas sur lui et qu’il se consacre aux voitures. Beaucoup penseront que le film est un navet, c’est leur choix, mais ils ne connaissent probablement pas la franchise originelle.

Pour ma part, j’ai tout retrouvé du jeu vidéo :

– les belles carrosseries

– les courses-poursuites avec la police

– les rodéos dans la rue

– le changement de voiture (passé de grosse cylindrée, à une mustang ou à une Gran Torino, un peu comme changer de voiture et de circuit)

– des accrochages

– des gros carambolages et des accidents spectaculaires (avec ralenti miam)

– et bien sûr, la course finale pour récupérer toutes les voitures et tenter de finir numéro un

Le film est puissant, bourré d’adrénaline, j’en suis restée accrochée à mon fauteuil, limite à me ronger les ongles. J’ai vu un extrait en 3D et si vous avez la possibilité de le voir dans ce format, je vous le conseille. De la course, des voitures, de la vitesse, du spectaculaire, enfin bref tout ce que vous pouvez aimer dans Need for Speed le jeu se retrouve dans le film. À mon avis, il s’adresse vraiment aux fans du jeu, des voitures et pour les autres, il y a d’autres films.

by Miss Bobby

Miss Bobby_Need_for_speed

Une nouvelle bande-annonce du film Need For Speed vient de sortir et je la trouve assez intelligente pour en parler.

Je m’explique :

Pour les cinéphiles, elle ne sera pas intelligente du tout, je ne suis même pas sûre que le film en lui-même les intéresse. Néanmoins, là où je trouve la note de finesse particulièrement bien jouée, les joueurs fidèles à la franchise le comprendront certainement : la musique choisie pour la bande-annonce. En ayant regarder la vidéo, la musique de Muse commence et là, tous mes souvenirs se sont mis en route, tout le rouage s’est mis en place, toutes les images du jeu ont déferlé devant moi se mélangeant aux images du film.

Parce que l’intelligence de cette bande-annonce a été de choisir Butterflies & Hurricanes de Muse, la même chanson choisie pour la diffusion d’une des premières bandes-annonces de Need For Speed Most Wanted deuxième du nom (et un des rares que j’ai aimé depuis Underground 2). Le rapprochement s’est fait automatiquement avec le jeu et ce genre de petit détail qui tue, j’aime !

Je ne m’attends pas à un film de folie (après tout, c’est une histoire de courses, on n’est loin de Fast and Furious qui se veut moins porter sur la voiture maintenant et encore moins sur les courses clandestines), mais tant qu’il respecte la franchise du jeu vidéo, moi ça me va. Et d’après ce que je vois, les voitures sont identiques, des courses poursuites avec la police, ils ont ajouté un peu de trahison histoire d’avoir un scénario.

On se retrouve en salles le 16 avril 2014 !

La bande-annonce de Need For Speed :

La bande-annonce de Need For Speed Most Wanted :

by Miss Bobby

Miss Bobby_Fast and Furious 62001. J’avais 17 ans. Je découvrais à l’époque le premier volet de Fast & Furious. Je ne me doutais pas que cette histoire allait durer 12 ans (et plus, qui sait ?). A 17 ans, je faisais la connaissance de Paul Walker pour lequel je craquais littéralement, en même temps, comment résister à des yeux bleus comme les siens et à ce sourire de tombeur ?! En revanche, Mr Propre – Vin Diesel – n’a jamais eu aucun effet sur moi.

J’ai été immédiatement séduite par Fast & Furious : un film qui se rapprochait de la franchise Need for Speed (qui est actuellement en tournage) et de ses deux opus Need for Speed Underground. De belles voitures, un beau gosse et j’avais signé.

Pas de Vin Diesel dans le deuxième volet a donné un petit goût fadasse au film, Brian O’Conner sans Dominic Toretto, ce n’est pas vraiment pareil. Quant au troisième, Tokyo Drift, j’ai fait l’impasse. Le seul de la saga que je n’ai toujours pas regardé. En même temps, pas de Paul Walker, pas de Vin Diesel (présent à la fin m’a-t-on dit), à Tokyo, et avec du Drift (une des disciplines que j’ai toujours détesté dans Need for Speed), fallait pas s’attendre à ce que je me pointe en salle. De qui se moque-t-on, hein ?!

Et c’est ainsi, que tous les deux ans, mon rendez-vous était pris avec le duo et leurs voitures. Ils ont vieillis (Paul Walker reste toujours aussi sexy), ils ne font des rodéos que par nécessité, conduisent de moins en moins de voitures tunées, ils ont eu des pertes et des retrouvailles, et je suis toujours là. La seule différence, c’est que je ne les regarde plus en VF.

Je suis donc allée avec Numerobis voir Fast & Furious 6 dès sa sortie, et chaque année, la franchise monte d’un cran. L’histoire et les scènes deviennent de plus en plus énormes. Certains diront que c’est tellement énorme que cela en devient absurde et moi je leur dirai que c’est tellement absurde que cela en devient juste énorme. J’ajouterai également que le film s’éloigne d’une certaine réalité, et alors ? Il y en a plein des films qui font ça et cela ne gâche absolument pas le plaisir. Nombreuses sont les scènes de courses intenses qui vous laisseront sans souffle, et tous ces moments où vous ferez (et vous le ferez, j’ai réagis comme ça pendant le film) : « NANNNNNN », « OH LA VACHE ! », « OH PUTAIN ! », « OH – avec la main devant la bouche ». Quand vous irez le voir, vous penserez à moi quand vous aurez l’une de ces réactions. Il y a juste une chose que je n’ai pas faite, car je n’aime pas ça, mais que quasiment toute la salle s’empressait de faire : applaudir lors de grosses séquences ou d’action complètement inattendues et… « énormes ». Je n’oublie pas la pointe d’humour, bien plus conséquente dans ce sixième épisode. Point non négligeable, ce film renforce l’aspect familial, tout en restant classique par les véhicules utilisés. Ici, et depuis le 4 je crois, on ne fait plus de chichis pour ne garder que l’essentiel : la voiture, ainsi que la personnalisation du moteur. On pourrait presque s’approcher d’un schéma mafieux : famille + mécanique de fonctionnement + base traditionnelle.

Alors oui, on ne va pas voir Fast & Furious pour ses dialogues, mais on s’en fiche. Restez bien à la fin, quand le générique démarre, il y a une dernière séquence, d’ailleurs, j’ai beaucoup apprécié comment une partie de celle-ci a été cadrée, un peu trop jeu vidéo, néanmoins très intéressante au niveau du point de vue. D’ailleurs, pour ceux qui ont vu le film, peut-on s’attendre à un Fast & Furious 7 ? En tout cas, je serai au rendez-vous !

 

by Miss Bobby